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Suicide d'une chronique annoncée

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Repense à toutes leurs années de service : impossible d'arrê...
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Lofofora : sa vie, son oeuvre
Petit groupe qui apparait sur les scènes à partir de 1995 et qui explose tout littéralement. Des textes intelligents et rageurs, une musique faisant le mélange des genres tout en gardant une force rock authentique : lofofora, c'est la révolte au service de l'élèvement spirituel, un contraste brut salvateur.
Le fil créateur :

Lofofora - 1995
L'album éponyme, l'album de la révolte adolescente, plein d'envie mais déjà plein de lucidité et ça c'est très très fort.

Peuh ! - 1996
Peuh!, comme son nom l'indique si bien, c'est une claque. Une claque auditive et intellectuelle. Carrément. Cet album est sans doute le plus énervé de toute la discographie de lofo. De la colère dans tous les sens, authentique et jouissive. Attaquons nous à une petite revue de tous les morceaux de l... Lire la suite de la chronique

Dur comme Fer - 1999
Dur comme Fer, c'est sans aucun doute l'album le plus grave de Lofofora. La gratt y est souvent très hard, les rythmes sans concession. Hum hum, "sans concession", on croirait une pub à la con pour une vieille compil' de zik. Nan ici quand je dis "sans concession", ce n'est pas dans le sens commun d... Lire la suite de la chronique

Le Fond et la Forme - 2003
A priori, je ne pensais pas être sensible à ce style de musique. Mais l'oeuvre de Lofofora est si riche, si forte (c'est peu de le dire, quelle intensité mes aieux), si belle que j'en suis tombé amoureux. Il est évident que ce qui fait une grande force du groupe c'est la voix du chanteur qui donne u... Lire la suite de la chronique

Les Choses qui nous Dérangent - 2005
Lofofora à l'esprit punk, à l'image des morceaux Le pire ou Buvez du cul. Rien que les titres suffisent à comprendre l'essence même de leur musique. De l'autre côté, Lofofora garde toujours son ambiguité avec des morceaux nettement plus ambivalents (La peur du vide, Accelere), des morceaux animés de sage bienveillance (Quelqu'un de bien) ou alors carrément dans un autre registre des hurlements à la lune hallucinants (Mondiale paranoia) Lire la chronique

Mémoire De Singes - 2007
Le son lourd du Fond et la Forme et la colère stridente revenue de Dur Comme Fer aboutit à la sortie de ce Mémoire De Singes très agressif. La puissance révoltée est toujours là. Lire la chronique
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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