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Queens of the Stone Age

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  Tabasse ton prochain 2 
Voilà c'est noël (enfin c'était) et vous en avez marre d'offrir des cadeaux. Qu'à cela ne tienne, donnez des pêches. C'est ici que ça se passe : un petit jeu flash jouissif et exécutable depuis n'importe quelle machine ressemblant de près ou de loin à un ordinateur multimédia, appréciez le caractère commode de la chose.

Oui, tout ceci reste virtuel, monde de merde décline toute responsabilité quant à une éventuelle mise en application physique de la suggestion. Toutefois, l'idée est à creuser...
Kylord @ 27/12/04 2 commentaires
  Suck My K. Dick 2 
Deux récentes lectures qui ont le mérite d'être à la fois relativement courtes et bougrement intéressantes, voilà le topo. Donc mesdames messieurs, vous qui êtes opressés par la notion du temps qui passe, les deux bouquins que je vais vous présenter seront parfaits entre deux correspondances de métro. Comme le précise si finement le titre de la news, il s'agit de deux oeuvres de monsieur Philippe K. Dick, un déconneur qui, loin de notre rationnalité exigue, n'était pas le dernier pour imaginer des mondes de merde mais surtout des mondes de merde dans le futur.

Alors dans ma main gauche, voici L'oeil dans le ciel : alors en fait, l'entrée en matière ne se fait pas dans un monde de merde du futur comme je viens de le dire (admirez la cohérence du propos), mais dans le monde particulièrement merdique de la guerre froide. Ah ça, amateurs de monde de merde que nous sommes, la guerre froide a de quoi nous apporter moults satisfactions.
Le héros c'est un ingé en électronique, bien bosseur comme tout ingé qui se respecte. Hamilton, c'est donc son nom (non rien à voir avec le coureur de cyclimse), va accumuler les merdes et ce malgré son côté mec bien sous tout rapport. Notamment un accident qui va lui péter les dents mais surtout qui va l'envoyer dans des dimensions parallèles assez délires. Alors là vous vous dites "olala le vieux trip sf de merde, le coup des dimensions parallèles". Mais alors là je vous dis, nan carrément pas, sous cette idée se cache un concept terrible, qui donne une dimension psychologique au bouquin particulièrement trippante. Mais je ne révelerais rien sous peine de vous gacher tout le plaisir.

Dans ma main droite (vous vous demandez comment je tape avec les deux mains prises ? que voulez-vous c'est mon coté surpuissant), voilà Loterie solaire : ce qui est intéressant dans ce bouquin, c'est qu'il n'y pas spécialement un personnage principal évident, qu'il y a une multitude de personnages importants (même si bon, allez, y'en a un qui prédomine). Cela n'empêche pas de ressentir toute l'humanité de chacun des personnages. N'oubliez pas que le bouquin est court, quel homme ce k. dick. Ici, on est bien dans un monde du futur. Et comme le rappelle judicieusement le titre, un monde où le pouvoir suprême est distribué de façon aléatoire selon un jeu appelé le jeu de la bouteille. N'en tirons là aucune conclusion sur d'éventelles relations obscures entre Monsieur Dick et l'alcool, mais on devine aisément cependant qu'un tel concept fait régner une belle merde dans ce monde du futur. Et ça n'est pas tout, car dans cette société futuriste, il y a aussi un système de classification des gens qui n'est pas triste. Je vous en ai déjà beaucoup dit alors je m'arrêterais là mais sachez que k.dick a su très bien mettre en scène et articuler le parcours des différents persos autour de ce concept de jeu.
Kylord @ 23/12/04 2 commentaires
  Police criminelle internationale 4 
Parce que monde de merde n'est pas destiné uniquement à ressortir les vieux films français pourris de l'année dernière (cf "Lovely Julie" (bientôt je coderai des permalinks pour ce site et on pourra faire des cf qui auront du style, parce que là c'est la loose)), je vais vous parler du tube d'Interpol "slow hands" que vous devez absolument écouter. Ca fait 15 jours que je le chante tout seul comme un con (je ne me produis pas encore en société). Alors en fait pourquoi je vous parle de cette chanson me direz vous ? et bin déjà, d'une elle est géniale, ce qui est un argument implacable. De deux, c'est super pour chanter tout seul comme un con. Et de trois, les musikos dans le clip font des mouvements trop bien, moi j'aimerais pouvoir me désarticuler pareil, ça serait franchement la grande classe.

Kylord @ 21/12/04 4 commentaires
  mooonde deuh merrrrddde 0 
monde de merde voit le jour, et c'est tout l'internet qui se joint à lui pour crier sa révolte ( tip : épatez vos amis en changeant le dernier paramètre de l'url pour synthétiser ce que bon vous semble)
Kylord @ 21/12/04 0 commentaire
  Lovely Julie 0 
alors j'ai vu ce film Lovely Rita. Petit film français sans prétention. "sans prétention" , une expression bien commode pour sauver la face n'est il pas. Bon c'est pas délire délire, mais c'est léger, ça mange pas de pain, surtout quand on est malade comme un con, ça repose les neuronnes. Alors en fait le truc, c'est que c'est censé être une aventure style road movie mais sans road (nan, pas sans movie quand même... quoique). Je vous épargnerais le scénario à dormir debout. C'est juste débile. Les persos sont clichés comment c'est pas permis. Julie Gayet se la joue femme fatale, sauf que bon ça se voit que c'est pas son truc. Christian Clavier joue le rôle d'un petit connard ce qui lui va très bien; dommage que le scénario lui fasse la part belle, on aurait aimé qu'il s'en prenne plutôt plein la gueule tout le long. Grosse Déception. Alors en fait y'a pas grand chose à dire, ça s'appuie essentiellement sur la performance du duo Gayet/Clavier. Evidemment, on peut pas dire que le sarkozyste de service nous emballe des masses, c'est le moins qu'on puisse dire. Alors je vais plutôt vous parler de la perruque de Julie Gayet. La perruque. Le pouvoir de la perruque. Tout le jeu de Julie réside dans ce port de la perruque. Tant qu'elle la garde, on est inévitablement sous le charme d'un port de perruque aussi stylé. Mais grave erreur, malgré l'absence de toute exigence scénaristique valable, Julie fera la terrible couillonerie de retirer cette perruque, ce qui enlèvera tout intérêt à la fin du film, et ce, malgré une vaine tentative de scène de nu. Et dire que ce film n'avait pas de prétention.

Evidemment, avec cette critique, je viens de perdre toute crédibilité dans le milieu cinéphile underground pour les 15 ans à venir.
Kylord @ 21/12/04 0 commentaire
  Merde grillé 0 
Ah merde je voulais parler d'un vieux court métrage que j'avais bien aimé, mais manifestement un hurluberlu de passage m'a pris de vitesse. Je suis un peu vert. Obligé de regarder un autre film bien obscur pour avoir l'air cultivé, fait chier, je déteste ce genre de film.
I_am_I @ 19/12/04 0 commentaire
  Bienvenue à Gattaca dans un monde de merde 3 
Bienvenue dans un monde de merde. Non pas n'importe quel monde de merde, puisque vous êtes sur monde de merde, le site.

Malgré toute la symbolique que porte l'expression "monde de merde", ce nouveau site n'est pas là pour se complaire dans un quelconque rejet d'un monde pourtant rongé par le nationalisme, le fanatisme, l'exclusion et toutes ces choses qui le rendent tellement fantastique. Il ne s'agit pas non plus ici de faire de ce site un lieu de rencontre pour futurs suicidés. De toute façon, en matière de suicide, les japonais sont les meilleurs. Leur expérience leur donne un avantage certain, toute concurrence serait ridicule. Et sinon, il y a déjà fuzati qui est sur le concept avec son klub des loosers (bien que pour sa part il ne s'agit peut être pas d'un concept et que tout ceci va se finir autour d'une histoire de corde). Petite parenthèse, son album détonnant dans le paysage du hip hop français devrait d'ailleurs être chroniqué dans ces pages à un moment ou à un autre (vous remarquerez que monde de merde, en dépit d'une énorme volonté, sait rester très prudent sur les dates).

Non, rien de tout ça. Non, si monde de de merde voit le jour en ce 18 décembre 2004, c'est plutôt pour lancer un cri de révolte à nos frères opprimés. Osons dire que le monde va mal et sachons dire stop à l'hégémonie du grand capital. Tel Georges Abitbol - l'homme le plus classe du monde est-il besoin de le rappeler - l'équipe de monde de merde est là pour vous ouvrir les yeux et vous offrir une vision inédite de la route qui se dresse devant vous.

Mais concrétement ça veut dire quoi ? Vous voyez ce qu'est un blog ? Et bien monde de merde, c'est pas du tout ça. Mais un blog c'est quoi en fait ? C'est un site constitué autour d'une personne, qui se la raconte un peu, ne nous en cachons pas. Mais alors, monde de merde, si ça ne parle pas de trucs de blog, ça parle de quoi ? Hé bien de tout le reste. Du monde. Et en l'occurence d'un beau monde de merde.

(N.B. : La plupart des références obscures de ce post peuvent être comprises via le visionnage du grand détournement, "la classe américaine", qui n'est pas un flim sur le cyclimse)
Kylord @ 18/12/04 3 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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