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  Le coup de froid de Blizzard 30 
Scandale sur la toile !
World of Warcraft - vous savez ce jeu de Blizzard là dont on parle un peu de partout - a beau être une putain de jeu, il n'en donne pas moins lieu à une censure assez gerbante.
En effet, moi-même et quelques joyeux camarades avions formenté le projet secret de créer une guilde détonante dans WoW. Oui, alors les guildes, pour ceux qui connaissent définitivement rien aux MMORPG (cf ici), il s'agit de regroupements de joueurs sous un même nom, nom classiquement pitoyable dans le style « Dark shadow » ou « Protector of the Trucmuche ».

Mais justement, j'y viens. Formant une belle bande de coquines, nous autres avions décidé de nous appelés les « Pétasses de la Lune Noire ». Mais diantre ! Fichtre ! Saperlipopette ! (je m'entraîne au vocabulaire admissible, vous allez comprendre pourquoi dans la phrase suivante). Ce culot d'employer un terme familier si audacieux a eu pour conséquence la dissolution sans sommation de la guilde et m'a valu en bonus-paquet-cadeau un « avertissement ».

Au delà de la méthode des autorités blizzardiennes qui est largement discutable (à savoir se faire envoyer ballader et « prendre un avertissement » - je rêve - sous le prétexte bidon d'un mot déplacé), ce niveau de censure donne vraiment à réfléchir.

Déjà, que le mot « pétasse » soit censuré, c'est une chose, c'est déjà une censure assez costaude. Mais, « Pétasse de la Lune Noire », voyons : il y a clairement une référence sous jacente (à une certaine BD notamment), une allusion donc à un certain univers de jeu de rôle. Après se glisse le mot « pétasse », ça crée un décalage donc déconnade affichée donc humour (et pas veule grossièreté, contrairement à la première idée de guilde qui était de s'appeler « sales putes »). Or, dans la fameuse charte de World of Warcraft (qui doit faire 50 pages, non j'exagère à peine), je ne crois pas que l'humour soit sanctionnable. Si ?

Mais quand bien même. Quand bien même on se la joue premier degré comme des gros bourrins et qu'on applique littéralement les textes sans aucun recul.
Hé bien déjà ,« pétasse », c'est plus un mot familier qu'une véritable vulgarité.
Alors à la limite, en vertu du politiquement correct, on pourrait mettre ça sous le coup de la discrimination sexuelle. Mais bon, même la plus tordue des féministes aurait du mal à y redire (et pourtant elles sont capables). Déjà par exemple, des persos masculins étaient aussi représentés dans notre guilde, ce qui montrait que hého merde quoi => HUMOUR. D'ailleurs ça me faisait bien marrer de jouer une pétasse.
Et puis « Pétasse » n'est pas injurieux : c'est de l'auto-flagellation puisque c'est nous, joueurs, qui nous appelons comme ça. Ca ne porte aucun préjudice.
Enfin bref, n'allons pas débattre indéfiniment sur des arguments qui tombent sous le sens.

Au passage, on remarquera que la censure, mise en évidence par la fameuse charte, est dans un certain style américain (sans vouloir faire de l'anti-américanisme primaire mais quand même un peu j'avoue): l'apologie du meurtre peut se faire toutes les formes, aucun problème (d'ailleurs c'est le principe du jeu, rien à redire), l'apologie de l'alcool et de ses vertus aussi, aucun problème. Par contre - je reprends les mots - aucune référence à l'anatomie humaine n'est tolérée. Et, je me demande, « Pied », ça passe ? Hummm en fait c'est vrai, un pied, c'est vulgaire, censurons.

Kylord @ 28/02/05 30 commentaires
  Dépolitise ta reum ! 7 
S'il y a bien un truc tendance depuis un bout de temps, c'est d'être apolitique. Même si ça veut rien dire, en fait. Autour de cette idée d'apolitisme, on peut dire qu'il y a un bordel sémantique comme rarement on peut en trouver.

Prenons cette émission qui n'est pas la dernière pour ressortir tout un tas de clichés, d'idées reçues, de non arguments : On ne peut pas plaire à tout le monde, sur France 3, présenté par ce bon vivant de Fogiel qui a depuis toujours le sens des questions essentielles.
Ayant le mérite d'être en direct, ce talk show donne lieu à des interventions tonitruantes. Dimanche soir dernier par exemple, Elie Semoun, non content d'être déjà dramatiquement pas drôle et de houhouter insidieusement Dieudonné, nous faisait part de sa grande vision politique : sous prétexte qu'ils sont primmordiaux (sans déconner), les ministères de l'éducation nationale et de l'écologie devraient être dépolitisés

OUAIS REVOLTE REVOLTE, PLUS DE POLITIQUE POUR FAIRE DE LA POLITIQUE, A MORT LA POLITIQUE

???????

Nan sérieusement : cela voudrait donc dire que dans les autres ministères, on peut continuer à faire de la politique, parce que c'est fun, on rigole bien à se CASSSSSER les uns les autres, mais bon en fait ça n'a aucun but ?
Bon bref c'est porte nawak. Prendre des décisions en matière d'environnement ou d'éducation est fondamentalement un acte politique. Dépolitiser, ça veut dire, je sais pas, se branler dans les bureaux ptet. Je vois pas.

Mais alors d'où vient cette obscure idée de dépolitisation ? Invoquer la sémantique générale peut nous aider à comprendre l'origine de ce bordel (ouais je suis sur la trilogie du non A, à venir sur ce site, de la sémantique générale partout, tremblez jeunes fous). En effet, la sémantique générale nous enseigne de ne pas confondre les jugements primaires (un jugement sur un état élémentaire) et les jugements sur les jugements. Ainsi, quand on trouve que "la politique sai nul, caca la politique !!!", ce n'est pas le concept abstrait de la politique qui est visé. Ca se peut pas d'abord. En effet, il est foncièrement neutre : il suffit ne serait-ce que d'avoir une quelconque vision de la vie en société pour avoir une pensée politique. Bref, à moins d'être démesurément mégalomane et égocentrique (ou sombrement abruti), nous tous, tous autant que nous sommes, avons nécessairement une pensée politique. Ce qui peut être visé en fait par la critique de "la politique", c'est plutôt la vision des politiques actuels. Là, ça peut se tenir. Alors quand on veut dépolitiser - ce qui ne veut rien dire - c'est plutôt qu'on aimerait dans le fond que cela soit une autre politique qui soit menée. Tout simplement. Mais comme on a l'impression de s'enfermer dans un carcan "has been" en souhaitant une autre politique (et pour cause les démagos sont les premiers à proposer "une autre politique"), hé bien on parle de dépolitiser. Mais, du coup, on sait même plus de quoi on parle, le débat politique n'a plus aucun sens.

Mais bon des fois, y'a des gens qui discutent et dialoguent vraiment, ça peut encore se trouver, c'est ouf : RIPOSTES, sur la 5, le dimanche soir vers 18-19h. T'as l'impression que les gens s'écoutent. C'est un truc de malade. A moins que ça soit une illusion d'optique chai pas. Ou un coup de bol. Pouet.
Kylord @ 22/02/05 7 commentaires
  MMORPG (hein quoi t'as bu la tasse ? LOL) 4 
Faisons un test des béta-tests des MMORPG, que je me suis dit à moi tout à l'heure alors que je me lançais à corps perdu dans la béta de WoW (qui vient de s'achever entre temps soit dit au passage). En effet pour avoir pas mal valdingué dans les mondes virtuels, il me paraissait intéressant voire complètement génial de dresser un panorama de tous les terrains massivement multijoueurs que j'ai pu arpenté.

Avant tout, que sont les MMORPG ? Je me sens l'âme pédagogique et je vais donc vous présenter ce phénomène en pleine ascension qui risque bien, jeunes internautes fougueux, d'avoir votre peau un jour ou l'autre.

D'abord, "MMORPG", keskecé ? Si vous preniez le temps de vous servir de votre moteur de recherche préféré vous n'auriez pas à me poser cette question, mais puisqu'on est là, allez va, je vous explique, je fais pas ma chienne :
MMORPG = Massively Multiplayer Online Role Playing Game.

Grâce à ma parfaite maîtrise de l'anglais, je peux vous dire qu'un MMORPG est donc un jeu de rôle en ligne massivement multijoueur. Il s'agit donc de plein de gens qui, grâce à leur connexion internet haut débit 50 giga/nanoseconde réservée uniquement à des choses purement légales évidemment, se retrouvent dans un même et immense monde virtuel en incarnant les personnages de leur choix qu'ils définissent par tout plein de caractéristiques. A partir de là, les gens, avec leur perso, peuvent faire des tas de trucs comme, classiquement, buter des monstres, partir en expédition dans de lointaines contrées, explorer des endroits sordides ou alors faire des choses tellement chiantes dans la vraie vie mais tellement marrantes dans les MMORPG. Mais si. Tout cela, c'est sans compter sur une des spécificités très fun du MMORPG en marge du jeu de rôle classique. Notre personnage ne considère la mort que comme un désagrément momentané et vous voyez donc là où je veux en venir : dans un MMORPG, on peut donc se suicider n'importe quand et sous n'importe quel prétexte. Tout simplement génial.
Au delà du plaisir primaire du suicide (qui a le malheur d'être terriblement définitif dans la vraie vie), la non-gravité autour de la mort permet au groupe d'aventuriers de s'offrir de franches parties de rigolades en crevant tous comme des abrutis dans de fofolles aventures. Car bien entendu la finalité du MMORPG c'est d'avoir plein d'aventures avec les copains dans un monde en perpétuelle évolution. C'est cool les n'aventures.
Voilà, c'est tout ça un MMORPG. Et même plus, parfois. Mais faire tout ça, avoir des aventures, s'habiller, faire de la couture, se suicider... ça prends du temps. C'est un des problèmes fondamentaux des MMORPG. Mais bon voilà, on est fou et insouciant ou on ne l'est pas.

Maintenant, passons en revue les béta-tests auxquelles j'ai eu le loisir de participer :

- Dark Age of Camelot : ma première expérience addictive. Pas mal. DAOC avait l'énorme qualité d'avoir un univers « no-loading featured ». En d'autres termes, un univers où il n'y jamais aucune coupure dans le jeu (ou très peu). Cela assure une bonne immersion, avec l'impression qu'on a un vrai monde sous les yeux quoi, et pas seulement un ramassis de modèles 3D jouxtés les uns aux autres. L'univers est un monde moyen-âgeux fantastique, assez adapté au gameplay d'un MMORPG. Modes de transport, quêtes plus ou moins variées, merchandising massif d'objets en tout genre, tout un panel de caractéristiques et compétences : toutes les bases du MMORPG sont là. Et ça explique bien pourquoi DAOC fut bien le premier carton du genre. Des ballades à cheval pittoresques, des combats royaume contre royaume bordeliques au possible et assez impressionnants... ah putain c'était cool. Mais le leveling (i.e. l'art de faire des actions répétitives pour faire progresser son personnage), ici comme dans la plupart des MMORPG, pouvait se révéler lourdingue à la longue.

- Asheron's Call 2 : on peut former des groupes de musique trop top dans cui-là. Sinon euh ? Bin y'avait personne sur les serveurs alors pour le coté massif, c'était pas trop ça. C'est tout. Pas d'autre commentaire.

- Anarchy Online : se déroulant dans un univers SF, il déroute totalement l'amateur traditionnel de MMORPG qui ne retrouve pas une fois de plus elfes et compagnie. Bon sinon, c'était vraiment laborieux, l'interface par rapport à ce qui se fait maintenant était assez relou, j'en garde un souvenir médiocre. Le fait qu'on puisse se balader grâce à des téléporteurs rendait le monde sans consistance, on y croyait pas trop. Ce n'était pas tellement une question de gameplay (même s'il était aussi assez laborieux) mais surtout de feeling. Les graphismes manquaient de style, même si ce jeu a été le premier à offrir un panel de bikini aussi large, richesse fantastique qui n'avait jamais permis autant d'attention pendant les séances d'ajustement de garde robe. Petite précision au passage : Anarchy Online est passé gratuit depuis peu ; ce qui peut grandement intéresser les plus fauchés d'entre nous.

- Everquest 2 : alors celui là, il est zoli, il est propre. Mais bon, il bouffe ta bécanne, il faut un PC solide pour résister à la déferlante technique du jeu. Sans rendre aussi bien l'impression d'un vaste monde consistant et cohérent à la manière d'un dark age of camelot, Everquest 2 s'en sort toutefois pas trop mal. Cela dit, les quêtes sont d'un relou : toutes les même, elles redéfinissent le terme « rébarbatif ». On passe son temps à chercher des gens, ce qui gave très vite. Ce MMORPG a un côté trop professionnel à mon goût : il plaira sans doute mieux aux aficionados du genre. Il a été malgré tout ma seconde expérience addictive. Potentiel éventuel donc.

- City Of Heroes : le concept ici est innovant et assez fun au départ: incarner un super héros. L'interface est nickel, un modèle du genre. Le problème c'est qu'il ne profite pas réellement de son concept tout particulier pour sortir des mécanismes ultra vus et revus des précédents MMORPG. Bref, on se fait très vite chier, surtout que l'univers manque de variété. Les coins qu'on visite ne détonnent pas par leur singularité et pour cause : pour les missions, à la manière d'Anarchy Online, il s'agit souvent de reproductions - que dis je de clonages - d'un même terrain original... Ma petite Kylette ne faisait qu'enchaîner des séries de coup de poing et des uppercuts sans conviction et sans qu'aucun rebondissement ne vienne relancer son petit quotidien de super coquine péteuse de dents. Bon, on pouvait lire le journal et jouer à l'école des fans. D'accord.

- World Of Warcraft : Nous y voilà, le jeu sort aujourd'hui, et je risque bien de faire une connerie. Et je ne vais pas être le seul à faire cet acte d'achat insensé. Pourquoi ? D'abord il se distingue par une facilité d'immersion peu vu jusqu'ici. L'intro se fait à la manière des jeux de rôle classique, on s'imprègne rapidement de l'univers. Bon ok c'est pas trop dur avec l'univers éculé de Warcraft qui, de plus, ne se fait pas trop chier pour lorgner comme un sagouin du côté du seigneur des anneaux. Mais WoW, c'est aussi une interface simple et complète qui permet de ne pas se faire chier avec tous les côtés un peu (beaucoup) ennuyeux des mmorpg : la recherche des gens se fait aisément, le système de cartes du monde est over-pratique (trop ? on peut jamais se perdre, ça manquerait presque de poésie...), plein de conneries ont été prévues pour éviter qu'on fasse des bourdes rageantes... Bref, la prise en main est optimale. Mais cela nous renvoie au revers de la médaille : on est parfois trop guidé, trop limité à certains régions du monde, on aimerait pouvoir se balader plus librement, même si potentiellement, on peut aller n'importe où n'importe quand (putain de montagnes à la con, et l'escalade alors ?).

Ensuite, la progression du personnage est sacrément bien calibrée : dès qu'éventuellement une vague idée se forme dans notre cervelle torturée comme quoi on trouverait notre champ d'action un tantinet répétitif... et bin PAF, magie du jeu vidéo, c'est pile à ce moment là que d'autres opportunités apparaissent. Et là on voit qu'on a bien affaire à la grosse machine Blizzard : quoiqu'on en dise, l'art du calibrage, c'est eux.

Et puis le monde de World of Warcraft est immense, uni, la moindre parcelle de terre a ses particularités, ses spécificités locales etc.. : bref, on a vraiment l'impression d'être confronté à un véritable univers. On ne sent pas des endroits bouche trous ou je ne sais quel rafistolage. Un caillou placé le long d'une rivière ne sera pas une reproduction d'un caillou vu 10000 fois : non ça sera ce putain de caillou ici, juste là, et avec un peu de bol, il fera même l'objet d'une quête sait on jamais. On peut prendre un griffon (le moyen de transport du coin) pour aller d'une ville à l'autre : on ne sera pas téléporté, non, on suivra le trajet du griffon de part en part, en ayant un aperçu de haut des régions qu'il sera tout à fait possible d'aller visiter avec nos papattes.

Enfin dans World of Warcraft, les développeurs n'ont pas laissé tomber un aspect primordial dans tout MMORPG qui se respecte : le foutage de pains dans la gueule entre joueurs. On peut se faire dilapider à tout moment par d'autres joueurs incarnant des persos de la faction opposée. Oh oui, ça c'est bon. Mais que les lâches se rassurent : quelques mesures sont prises pour protéger les plus faibles, tout de même (moi perso, je trouve qu'il y en a toujours trop de ces mesures, mais bon il paraît que les joueurs préfèrent avec, soit...)

En revanche, il y a une grave grave lacune dans WoW (notez le coup marketing dans l'acronyme, pas les derniers des commerciaux à blizzard) : le dialogue des persos ne se fait pas à l'aide de bulles (vous savez comme dans les BD). Et moi qui suis un adepte de cette fonctionnalité indispensable, je suis très très déçu.


Alors bien sur, je parle ici de béta tests. Cela veut dire que, l'information valable dans ce que j'ai pu voir, ce sont surtout les bases du gameplay, l'interface et le côté statique de l'univers. Mais un MMORPG, ce sont aussi tous ces joueurs qui viennent taquiner le goujon, tous ces joueurs qui vont former la communauté avec laquelle on embarque dans des histoires pas possibles. Et ça à partir d'une béta test, on ne peut pas dire comment ça sera dans le jeu final. Bin oui parce que les gens, c'est pas des features. Pas encore. Arem.
Kylord @ 11/02/05 4 commentaires
  Appeau Calypso Nu Clef Air 2 
L'élite du projet monde de merde se devait de réagir aux dérives mainstream de l'ami Kylord. Il est de notre devoir d'honorer les directives originelles, qui, lors de la genèse du site, furent gravées dans les octets d'un log irc sacré, tels les 10 commandements de Saint-pierre sur l'édit de Nantes.

C'est donc dans cette optique que je vais vous parler de A BOY AND HIS DOG. Un film bien méconnu comme il faut, le genre de truc priceless pour se la jouer en soirée, super pratique car personne ne l'a vu «mais ouais, ce qui est génial dans ce flim c'est cette dualité surréaliste qui se dégage tu ‘ois, si tu veux maintenant on baise, ha bon non, d'accord tant pis…. Même pas une petite pipe ? Bon bon ok j'insiste pas. » De toute manière, aucune importance, car s'il y'a bien un truc qu'on apprend dans ce film, c'est que le moyen le plus efficace pour pécho des meufs, c'est encore un bon vieux chien télépathe des familles.

Le plot: Dans les restes (ou plutôt les non restes) d'une amérique post apocalyptique ou la monnaie d'échange est devenue la boite de conserve, Vic (un jeune garçon pas très malin et à l'appétit sexuel certain) et Blood (un chien mutant vachement pas con) s'adonnent à leur hobby préféré : la survie. Vic dégote de la nourriture pour Blood, et ce dernier lui dégote des femmes (un étrange pouvoir difficile à expliquer pour nous autres qui ne sommes pas des chiens mutants).
Il est intéressant de noter que dans ce monde dévasté, la femme devient un objet de convoitise, une denrée rare, un luxe. Sûrement que les femmes ça résiste mal aux explosions nucléaires. Bon. Vic et Blood communiquent par télépathie. Bien.
Tout va bien dans le plus pourri des mondes pour nos 2 amis qui s'engueulent allègrement à longueur de journée, jusqu'au jour ou Blood dégote à Vic une nana qui va tenter de l'attirer dans son monde souterrain, où des hommes tentent de reconstruire une société calquée sur leur société d'avant tout ce bordel nucléaire. S'ensuivent alors des péripéties et des histoires dingues.

Petit film, pas tout jeune, petit budget, souvent un peu brouillon, A boy and his dog n'en est pas moins un pamphlet honorable, abordant pas mal de sujets (l'amitié, l'amour, l'amour brisant l'amitié, le communautarisme, le mariage…) avec une noirceur réjouissante. Ni les hommes, ni les femmes n'en sortent grandis, mais l'amitié vaincra dans un happy end disons… définitif. De tout ça, on ressort avec une certitude : quand les artifices de la civilisation s'écroulent, notre monde dévoile pleinement sa nature merdique. Cqfd.

A noter que le titre FR fait bien pitié: ‘apocalypse 2024'. Franchement, on n'a pas le droit de faire ça à un flim
I_am_I @ 07/02/05 2 commentaires
  Undergoth 7 
Ce qui est bien avec Underworld, c'est qu'au moins, il fait pas dans le détail pour montrer à quel public il s'adresse. Alors avant d'en dire plus, on se fout dans l'ambiance, on se mets un ptit marilyn manson, gothique tout ça, hum quoique manson il est un peu ambigu comme mec, c'est pas trop en phase avec les gros tracteurs d'Underworld. Ceci est une image, il n'y a pas de tracteurs dans Underworld.

A monde de merde, on fait aussi un peu du journalisme total, c'est pour cela qu'on investigue à mort et qu'on accède à des documents stupéfiants. Ainsi, nous avons récupéré une note de la prod tout à fait à leur insu. Comme j'écris depuis une cave top secrête de reporter investigateur, je n'ai pas le matériel nécessaire pour la scanner (quel dommmmmmmmage), donc je vais vous copier ce que je lis devant moi :

« CHOSE A MAITTRE DAN LE FILM :

PLEIN DE NOIR PARTOUT -> TRES GOTH LE NOIR : OK
DES VAMPIRES EXCELLEN DES VAMPIRES : OK
ET DES LOUPS GAROUS AUSSI C'EST FUN : OK (penser à donner des sioux aux effets spéciaux)
DU SANG OBLIGE, SINON C PA GOTH : OK
FETICHISME : DES GUNS, DES EPEES, DES RELIQUES, DES TRUCS RELIGIEUX ET TOUT CA -> GOTH A MORT
LA MUSIQUE ? : DU METAL BIEN CON
LE SCENARIO ? :LA GUERRE C'EST COOL, LA VIE = SOUFFRANCE, GUERRE = SOUFFRANCE TOP GOTH YES
CHOSE POUR REFLECHIR AVEC LA TETE : PRINCIPES PHILOSOPHIQUES A DEUX BALLES SUR L'IMMORTALITE (HAHA VIE = SOUFFRANCE ET ON LES FAIT VIVRE A JAMAIS TOP GOTH)
PERSONNAGES :
HEROINE : BONNASSE DANS UNE COMBI EN LATEX : GOTH MAIS SEXY GOTH (penser à la faire sauter dans tous les sens)
MECHANT : YEN A PLUS QU'ON CROIT (DES MECHANTS PARTOUT, CONCEPT GENIAL GOTH)
MEC PERDU DANS LA SPIRALE GOTH : LE SPECTA... EUH UN GARS QUI SE FAIT MORDRE ET QUI COMPRENDS RIEN POURQUOI ON LE MORDS
»

Bref, tout ce qu'il faut pour donner des idées à Amy Lee, la chanteuse inspirée d'Evanescence.

Kylord @ 01/02/05 7 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


* tous les people *