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  R2D2 : le guide du padawan galactique 5 
H2G2, le guide du voyageur galactique, est en salle depuis le 17 août. C'est tout simplement l'adaptation du premier tome de la saga du guide galactique de Douglas Adams. Tout un programme.

Hébin voyez vous, je vais être assez regardant, parce que ma lecture du bouquin ne remonte pas à très loin. C'est ainsi que je peux vous dire que le film prend un parti pris différent vis à vis du bouquin : il choisit de s'afficher comme un film pour gosses. Peut être qu'à la production on leur a dit que c'était un bouquin drôle. Ils se sont dits que l'humour c'était gamin, donc hop, ni une ni deux, « on fait un film gamin » qu'ils ont dit. Et pourtant, la promotion ne laissait pas entrevoir ce choix de façon évidente. La bande annonce s'était affichée résolument décalée (et de par ce fait déjà plus adulte). Et voilà, on s'était dit « tiens ça va être bien barré, sympatoche ». Mais attention malheureux ! Il fallait avoir l'esprit plus premier degré pour s'apercevoir de l'honteuse vérité : mais qu'était ce donc ce terme, « H2G2 » ? Hmmmm mais dites donc, ça ne se trouvait pas dans le bouquin ça. Mais regardez voir l'affiche. Tiens tiens, un petit robot avec un drôle air de tamagochi. Hmm ne voudrait-on pas nous rappeler un certain R2D2 connu d'un certain public ? Hmm hmm, star wars épisode 3 ne serait il pas sorti quelque mois plutôt ?

Bien sur, tout ceci est affaire de marketing avant tout. Mais ce n'est, hélas, pas autant sans rapport que cela avec le contenu du film. Prenons le personnage utilisé pour l'affiche de promo, Marvin (et non pas H2G2 attention), le robot maniaco-depressif de l'histoire du guide galactique. Hé bien, on peut dire sans peu de scrupule que ce personnage a été massacré. Là où Marvin dans le bouquin était déprimé dans une profondeur abyssale, avec un réflexe systématique pour dégager admirablement la noirceur de toute situation, ici il n'est tout au plus qu'un petit tamagochi capricieux. Du coup il ne reste plus grand chose de drôle dans son existence tragique qui ne l'est en fait plus du tout. Mais cela ne vient pas uniquement de la conception même du personnage, cela provient aussi d'un des deux gros défauts selon moi du film : le parti pris Walt Disney. Petites musiques guillerettes à la moindre occasion, acting surexcité pour montrer que « on rigole là hahahahahaahahaha kikoo lol :p» font du film un film qui se petit suisside. Il casse lui même tous les effets comiques qu'il essaie de mettre en Âœuvre, effets comiques qui, dans le livre, prennent souvent leurs racines dans le décalage. Mais dans le contexte du film, le décalage peine vraiment à se créer. On s'en rend particulièrement compte quand on fait à peine gaffe aux effets qui nous avaient fait marré dans le bouquin.

Mais le parti pris Walt Disney n'est pas le seul responsable de cette peine. J'en viens ainsi au deuxième gros défaut : la réalisation qui ne sait jamais vraiment où elle va (un peu comme les mecs sur la photo là). La mise en scène part dans tous les sens. D'un côté, il y a eu un énorme effort de fait pour adapter tout l'essentiel de l'Âœuvre de Douglas Adams, mais dans le même temps, cet essentiel est complètement compressé, saboté. Le rythme adopté est assez bizarroïde, nous passons de scène en scène dans un bordel peu commun où malgré le souci de bien faire passer tel gag ou tel gag du livre (voire même des gags créés sur mesure (oui quand même)), nous ne pouvons même pas les capter correctement parce qu'ils sont, soient parfois passés incognito, soient mal rendus, la réalisation les faisant bien trop souvent taper à côté. Le film n'ose pas marquer de pause franche, accentuer des moments plus clefs que d'autres pour faire passer l'état d'esprit de l'Âœuvre. Il passe invariablement tout à une vitesse vive. Avec un tel contexte, si quelqu'un qui n'a pas lu le livre peut nous expliquer ce qu'il a compris du générateur d'improbabilité, je sens qu'il y a moyen de se marrer.

La critique d'H2G2 est dure, j'en suis conscient. Faut voir la gueule du robot aussi, il mérite (oops je fais l'association malencontreuse voulue par les marketeux). Mais pourtant, ce n'est pas un mauvais film. Il s'appuie sur une Âœuvre bien riche, et en voulant s'adapter de près, il en ressort tout de même du bon. Une virée SF qui fait sauter les conventions - car ça, c'est bien intact - c'est toujours bon à prendre. Le casting, aussi, semble ne pas avoir été mal vu. Judicieux, il est plutôt ajusté à la représentation originale des personnages. Mais il ne s'agit que du côté « statique » car, là encore, la dynamique foireuse de la mise en scène rend aussi les jeux des acteurs tout bancals, ou du moins très inégaux. On a quand même droit à quelques trop courts passages réussis. Mais est ce bien suffisant pour que l'adaptation ne soit pas décevante, j'ai bien peur que non. Allez va, ça reste un chouette dépaysement dans le paysage cinématographique.
Kylord @ 25/08/05 5 commentaires
  Bernard Werber ou l'art de susciter 1 
Oui, Bernard Werber, ce mégalo en puissance, suscite. Pas de mauvais jeu de mots je vous prie, c'est un site de grand standing ici. Evitons grossièretés et vulgarités, c'est pas le genre de la maison.

Bernard Werber, donc, suscite la curiosité. C'est un fait.
Il est de ces écrivains qui trouvent leur salut dans le caractère élitiste latent de la culture en France. A savoir qu'à lecture, on associe bien souvent "il va falloir que tu te fasses chier à lire plein de trucs emmerdants au possible, c'est ça la lecture mon coco". Etonnant après coup de constater comme il y a un rejet de tout ce qui s'apparente à de la lecture, certes assez crétin puisque s'accordant à tout mettre dans le même sac.

Ces lieux communs étant dits, nous pouvons dire que Bernard Werber, avec une écriture très spontanée mais aussi une façon d'aborder tout un tas de sujets très variés au feeling, a su, à partir de là, récolter un succès populaire assez ouf (et bizarrement il n'a su susciter qu'un amour mitigé de la critique). D'autant plus qu'il s'attache à parler de ce qui bizarrement fait écho : l'espèce humaine avec ce gentil recul qui lui est propre, plein de candeur et de compassion (voire, certes, de naïveté).

Une des autres qualités de Bernard Werber, c'est aussi de susciter le plaisir. Celui qui transpire son écriture est assez communicatif ; ce qui rend la lecture d'autant plus agréable. C'est simple, quand on le lit, on le sent kiffer. Mais ce qui fait sa force, son écriture légère, son survol des thèmes en fait aussi sa faiblesse. Les personnages, servant de prétexte, manquent de complexité et souvent on ne s'y attache guère. On a du mal à les sentir concernés par une histoire que nous-même sommes invités à survoler.

Bernard Werber dans sa grande stratégie de diversification des activités, s'est depuis peu attaqué à la BD, en tant que scénariste évidemment. Il s'est ainsi adjoint les services d'un dessinateur, Eric Puech, dont nous pouvons sans crainte affirmer que ce n'est pas un manchot (avec un certain talent qu'on pourra juger insuffisamment inexploité pour « ambiancer » les scènes). Les enfants d'Eve, telle est la dernière production en date de ce duo. Alors à nouveau, nous voilà dans une histoire qui prend à parti un héros (en l'occurrence une héroïne) pour la confronter au destin de l'humanité. On s'y retrouve. Le postulat de départ quant à lui semble relever d'un fantasme partagé (ou alors d'un cauchemar faut voir) : suite à un foutage sur la gueule mondial et multilatéral, seuls les membres femelles de l'espèce ont survécu. Après l'apocalypse, les amazones qui constituent le reste de l'humanité se retrouvent donc toutes à moitié déshabillées dans des décors idylliques, deux trois indices qui tendent plutôt à nous faire penser qu'il s'agit là d'un fantasme. On se rappellera à ce sujet le clip de Ghinzu (et non pas de Guzo Guzo), « do you read me », qui met en scène le même genre de fiction (sauf que là, trop pas de bol, quatre mecs, les membres du groupe, ont survécu).

Bernard Werber dont on ne cesse de vanter l'imagination ne se fait pas plus chier que ça dans la composition de ses idées. Il ne fait finalement que mettre en application des conneries qui peuvent lui passer par la tête, en tachant de rendre ça crédible (dans le sens qu'on peut y croire, pas vraiment dans le sens que ça puisse être acceptable dans la réalité vraie). Genre ça se passe comme ça au début :
- T'imagines, vieux, t'aurais un monde avec plus que des femmes de partout. Plus un seul mec !
- Arg le cauchemar.
- Mais non délire ! Les hommes se seraient tous bousillés la gueule à l'arme nucléaire, et grâce à un procédé de reproduction révolutionnaire seules les femmes auraient survécu.
- Ah ouais.
- Mais ouais ! Et tiens j'ai une autre idée ! Et si les fourmis c'était une civilisation miniature hyper consciente en passe de devenir les maîtres de l'univers à l'insu des êtres humains.
- Hébé.
- Hey ! Et si on parlait de gens qui partiraient à l'exploration de la mort ! Tu sais un peu comme les explorateurs des amériques ! mais là ça serait le territoire de la mort qui serait à découvrir ! Putain ouais ça serait trop cool (NDLR : Bernard Werber n'est peut être pas aussi grossier que le rédacteur de cet article le laisse penser).
- Bin bon dieu.
Pour l'instant, seul le premier tome des enfants d'Eve est disponible, chose d'autant plus dommageable qu'il ne fait que mettre en place le contexte de l'histoire (d'où son titre, « la genèse », ça se tient pas mal). Chose intéressante, c'est que dans son souci de présenter de nouveaux concepts à chacune de ses productions, Bernard Werber nous évoque ici le dualisme, notion seulement effleurée dans ce premier tome (ne s'agit il que du dualisme sexuel ou bien ?).
Cette problématique semble hanter notre époque moderne puisque, coïncidence, une de mes lectures actuelles est une étude sur le sujet, « XY, de l'identité masculine », qui met en exergue la nature de la différenciation sexuelle, donc, du dualisme (interpellant, nécepa).
Kylord @ 16/08/05 1 commentaire
  Cataclysme d'ampleur internationale 3 
Quelle catastrophe ! Tous les services du site sont complètement sans dessus dessous. Le site est en train de sombrer dans les abimes du bug pervers et sadique frappant sans distinction sur les rouages extremement subtils de la machine régissant ces pages.

En bref, tous les commentaires depuis je-ne sais-quelle-date n'ont pas été et continuent à l'heure actuelle de ne plus être enregistrés correctement. En résulte un énorme paradoxe spatio-temporel dans le suivi chronologique des commentaires. Plus aucune cohérence n'est possible avec toutes les conséquences que ça implique (hmm serait-ce le chemin de la félicité ? mais je m'égare).

MAIS PAS DE PANIQUE ! Nous allons tout mettre en oeuvre pour rétablir la situation dans les plus brefs délais avant que la planète entière ne sombre dans le chaos et la destruction (roo mais non c'est pas déjà fait).

Ce sera la première étape d'un long processus visant à rétablir l'équilibre du chaos rédactionnel du site (hmm l'équilibre du chaos... pas mal ça). Ensuite, deuxième étape, rétablir la vérité sur cette période sombre du commentaire foiré :
- Le dernier album de garbage n'est pas si mauvais mais boooooon quand même, c'est quoi ce côté tout popeux teletubbies.
- Quant à la participation de shirley manson sur le dernier album des quotsa, la police scientifique enquète toujours et aucune preuve n'a pu etre formulée malgré les déclarations contradictoires de la principale intéressée.

Sinon pour les commentaires, ce que nous allons faire, c'est que nous allons organiser des entretiens avec tous ceux qui ont été victimes malgré eux de cet outrageux abus informatique pour déterminer la date exacte à laquelle ils auraient commenté. Des cellules psychologiques seront mis en place pour les commentateurs qui auraient particulièrement mal vécu l'affaire. Enfin, pour les cas les plus difficiles (notamment ce cher olivier qui me trouve grossier et qui refuse catégoriquement de revenir sur les lieux du crime, quel choc traumatique), nous mobiliserons des équipes spéciales qui établiront de la façon la plus plausible les origines exacts du commentaire (date et lieu de naissance).

Nous occupons le terrain et nous n'allons pas nous laisser faire par quelques bits rebelles. Ouais !

edit : Ca y est, nous pouvons respirer, l'opération de sauvetage a été un succès total. Un bête problème de formatage de donnée s'était glissé dans le code. Suspect. Désormais tout commentateur sera prié de faire part de ses mobiles par email avant de procéder. Par ailleurs, tous les parcours de chaque visiteur sera traité, analysé, comparé et mis en corrélation avec tout un tas de tableaux avec des chiffres et des pourcentages dedans. Nous vous remercions de votre compréhension ainsi que de votre aimable collaboration.
Kylord @ 14/08/05 3 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


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Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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