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De la belle musique de tueur

Un article pour la Saint Valentin ? Ça serait bien le premie...
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Superbus

L'originalité de Superbus tient dans la pesanteur du rock fr...
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  La vie aquatique, un film co(u)steau (ahah…) 8 
Alors la vie aquatique c'est quoi ? Ben c'est un film avec Bill Murray, Owen Wilson, et puis d'autres encore. Mais la vie aquatique c'est bien plus, beaucoup plus même. La vie aquatique c'est Steve Zissou et son équipe, qui vont tuer le requin qui a tuer leur pote Esteban. Mais c’est pas tout ! Cette aventure va les emmener dans des endroits prévus ou pas dans la plan original, et il va leur arriver plein d'autres aventures du coup. Ils vont faire des rencontres qui vont finir plus ou moins bien. Tout ça tout ça. Je n’en dirai pas plus au risque de dévoiler une partie du film. (oui, chez mdm on prend soin de toi, lecteur)

Alors au final on a un film avec du sexe, de l'action, du sang, des fusillades, des explosions, de la joie, de la tristesse, de l'émotion, et le tout dans un univers complètement délirant, à la limite du psychédélique je dirais, ça se prend pas au sérieux, mais on s'en fou. On se laisse porter et ça va tout seul.

Et encore par dessus tout ça, y’a Seu Jorge qui s’occupe d’une bonne parti de la bande son.

Sacrée ambiance au final. Ca vaut le détour.
La vie aquatique c’est énorme.
Dunn @ 23/06/06 8 commentaires
  Apocalypse Now 0 
Le mounedial de foutcheball est parti et c'est un monde de merde qui s'éveille après des mois de silence. Coincidence vous me direz. Peut être pas. Ne soyons pas dupes, l'équipe des bleus, dans sa stratégie de battre le record de 0-0 successifs dans l'histoire de la coupe du monde condamne mine de rien la France à des décennies de morosité économique (mais Ribery n'est visiblement pas au courant du plan et il pourrait tout faire foirer l'inconscient). Vérification contre les oufs malades de la Corée dans quelques heures.

C'est ainsi qu'au zapping cette semaine, la bourgeoisie Bouygues découvrait, dans une surprise aussi inattendue que stupéfiante, la vérité sur ce monde de merde peuplé de fanachistes. La femme la plus glamour de la télé et le comique de la décennie se sont émus pour cette société où apparemment des gens vivent dans des tous petits appartements sordides (et pas seulement pour faire style) et où, lorsqu'on ne se shoote pas à la notoriété tous les matins, l'on découvre que les gens ne nous disent pas forcément bonjour (et il parait que des gens vivent avec ça, c'est révoltant).

Mais l'aristocratie de TF1 n'est pas la seule à faire ces constats brillants. France 2 aussi, la semaine dernière, nous a gratifié de 28 jours plus tard, un film de science fiction de Danny Boyle. Voire plutôt un film d'anticipation. Hmmm..... un film d'actualité ? euh... un documentaire sociologique ? Finalement, on s'y retrouve : on a des zombies partout, avec quelques bargeots lucides qui s'échappent sans cesse de ce merdier de furiosité sanguinaire. Bien que la crédibilité de l'univers est pas toujours au top, le flim dégage une ambiance bien kiffante (avec un petit peu de wock & wall dedans alors c'est trop cool).

Peut être que tout ceci a une raison cachée... hé oui... nous venons de franchir un cap : celui du 06/06/06.... ben ouais, ça fout les jetons.
Kylord @ 18/06/06 0 commentaire
  Réveil d'outre tombe 0 
Les plus assidus l'auront remarqué (et particulièrement les fans hystériques qui se ruent quotidiennement sur MdM sans pouvoir contenir leur enthousiasme bouillonnant), une nouvelle chronique a fait son apparition. Truc de fou. Elle concerne le dernier album des Prototypes, mix bien sympathique s'il en est (c'est vrai qu'il y a un côté rita mitsouko là dedans). Je vous invite à découvrir la sublime Isabelle et ses deux comparses par les extraits mis aimablement à votre disposition.

Je suis par contre navré pour Shakira, mais pas de chronique prévue à son sujet dans l'immédiat, ce qui ne risque pas d'améliorer nos relations. Tant pis. Mais c'est vrai que je suis quand meme bien embeté d'envisager l'idée d'avoir contre moi une telle virtuose du postérieur. Surtout depuis que nous avons cherché des noises à Pink. Une fois n'est pas coutume, Britney semble être la seule alternative envisageable. Hmmmm...

Consolons nous avec les progrès technologico-futuristes incessants sur MdM. En effet, les pages des artistes s'étoffent de jour en jour : désormais, sur chacune d'entre elles, le joyeux visiteur tout pimpant pourra retrouver d'un coup d'oeil toutes les références des intéréssés sur le site (oui, 2 en tout, c'est ça, mais on bosse dur, on est complètement charette).
Kylord @ 18/06/06 0 commentaire
  Prototypes - Mutants médiatiques 0 

Tir au pigeon
Exister
Dis moi
Autonomie

Paroles
Tir au pigeons
Gentleman
Who's gonna sing
Dans un accès de réactivité stupéfiante, je me sens comme habité par l'esprit du journalisme total pour vous proposer, dans un délai poprement hallucinant depuis la sortie dans les bacs, la chronique du second album des prototypes, le bien nommé Mutants médiatiques

Alors quoi qu'est ce ? C'est tout simplement le second volet de la saga Prototypes, dans la suite de l'album Tout le monde cherche quelque chose à faire, c'est à dire qu'on retrouve leurs inspirations résolument électro teintées de rock avec ici un style sixties qui saupoudre allégrement les différents morceaux de l'album. Nous sommes donc en présence de morceaux acidulés, bien loin des morceaux "je t'arrache les oreilles moi" de Tout le monde cherche quelque chose à faire (Oui, j'exagère l'image, mais tout le monde a bien compris le sens de l'évolution j'en suis sûr).

Alors c'est simple, Isabelle (la chanteuse) est toujours magnifique, si ce n'est encore plus. Elle installe des tonalités encore plus variées dans cet album. Dans Dis moi, on retrouve un enthousiasme communicatif dans le chant comme rarement ailleurs il nous est donné de pouvoir l'entendre ; ce qui fait demander comment ça se fait du coup (il faut écouter le moment où elle s'engage sur "sourire", et, à moins de vouloir se la donner grave avec la pose "grmblbl", on ne peut s'empêcher de sourire benoitement par le fait de la causalité)

Autre note plus que positive : Prototypes garde sa liberté dans les changements d'ambiance au travers de l'album. On a certes globalement un ton léger et gentillet, voire plus qu'avant même, mais il est tranché parfois par des morceaux plus pénétrants. En témoignent Les chaises musicales (à qui succède, dans un contraste fort bien trouvé, le fameux Dis moi qui, soi dit en passant, est la représentation paroxique de ce que prototypes peut inspirer d'esprit de tendre complicité).

En plus de Chaises musicales, on retrouve aussi une atmosphère alternative dans Boxe, agréablement spatiale. Puisqu'on évoque ce morceau, il met clairement le point sur une faiblesse prototypienne : ce malheur de ne pas exploiter davantage leurs concepts de morceau pourtant ingénieux au départ. Boxe qui installe une ambiance si plaisante, se termine en... 1 minute 30. Tragique. Il se verrait tellement bien comme un morceau progressif, avec même, tiens, un passage d'explosion rock au milieu. Mais je m'emballe.

Revenons sur la liberté de ton qu'on retrouve aussi dans Exister de par cette profondeur dans laquelle il s'engage l'air de rien. C'est sans aucun doute un morceau référence de l'album. De toute façon, à partir du moment qu'un groupe atteste d'une prise de conscience sur l'absurde de la vie, c'est qu'il ne peut être qu'un groupe potentiellement intéressant. Surtout quand c'est une voix pareille qui la scande, arg...

Mais voyons le reste de l'affaire. Alors le single Gentleman est sympathique, mais avouons le, on s'en lassera, même si les paroles sont là encore faussement naives et remplies d'intelligence. Le corps de l'album se compose aussi des deux morceaux plutôt coolos que sont Sexy et Autonomie. L'un évoque le délire notatif des apparats sexuels (qui a parlé de la référence télévisuelle ultime "sexy or not ?") et du fait que "I don't wanna be a fool of this game" (menteuse). L'autre évoque les ressorts positifs du lien affectif. Oui c'est très moche dit comme ça. Mais on voit là le lien avec le phénomène omniprésent du "J'AI PLUS DE BATTERIE ARG" (d'où autonomie (d'où référence au phénomène culturel trop lol du portable)))

Et comment ne pas apprécier Tir au pigeon cuisiné aux doux ingrédients de la folie des onomatopées ? BANG BANG ! TCHOU TCHOU ! Se cache ici aussi des éclairs de lucidité sur le jeu des relations humaines. BANG BANG ! Ca ne compte pas pour un TCHOU TCHOU !

Et là, tout est dit.
Kylord @ 12/06/06 0 commentaire
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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