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X-Files Régénération

…tel est le titre traduit de nul part du nouveau film de Ch...
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The Residents

Il paraît que je ne peux pas écrire que c'est un groupe de l...
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  La Jamel Agency 4 
Hier les péripéties de Zidane, aujourd'hui Jamel, il sera difficile de maintenir que notre ligne éditoriale n'est pas convenue. Et pourtant. Drôle de surprise que ce que nous a concocté ce jeune ouf de la cité qui a réussi à s'en sortir (hmmm faudrait ptet que j'arrète les stages à TF1). Bien sur, il y a le côté mégalo. "Jamel Comedy Club", disons que c'est un peu ronflant comme intitulé d'émission. Osons meme dire que ça sonne amerloque. Mais non, ce n'est pas sale. Pas forcément quoi. Comme il est écrit dans les textes sacrés : "La modestie, c'est le top de la frime".

Mais venons-en au fait, à l'émission : il y a des gens qui passent et qui font des skesches. Et alors, le truc dingue : on ne connait pas ces gens ! Ce sont des petits nouveaux qui, comme ça pouf, racontent des conneries. Des conneries oui, et même parfois des énormités. Car, chose encore plus incroyable, ils ne se font pas taper pour ça ! Ils sont là, ils font leur stand up, ils parlent et personne ne les frappe. C'est tout bonnement stupéfiant.

Mais attention, MdM tient à prévenir charitablement le badaud : non ce n'est pas toujours drole. Parfois ça ne l'est tellement pas que ça le devient (comme quoi la vie est bien faite). Mais il y a des bons moments. Bref, des hauts, des bas, la vie quoi (putain c'est beau ce que je dis).

Juste pour faire les rabat-joie : était il obligatoire de mettre des gens connus dans le public pour voir comment ils rigolent ? Leur bénédiction est elle indispensable pour valider la bonne tenue du divertissement ? Bah, c'est le "Jamel Comedy Club" (le samedi soir, 19h55 en clair sur C+. Mais je vous en prie).
Kylord @ 25/07/06 4 commentaires
  Le système Metric s'impose 0 
Figurant sur la BO de Entre ses mainsBenoit Poelvoorde retrouve ses premiers amours de ouf malade (parmi les nombreux flims français dans lesquels il a sévi, c'en est un très bon, bien aidé par Isabelle Carré il faut dire), faisant tout juste incursion dans le top 10 de MTV 2 (et là vous vous dites "bon hého il abrège là, j'optimise trop pas mon temps là" et vous aurez bien raison car je me fous un peu de votre gueule là en spéculant sur vos pensées alors que vous savez très bien, vous, ce que vous pensez... quoique, en êtes vous bien sur ?), Metric (ah ! nous y voilà) est une heureuse apparition pop rock qui se fait peu à peu découvrir dans nos contrées.

Par exemple, ce groupe a compris que tout a déjà été fait en musique. Alors quoi faire ? Hé bien, simplement le chanter. Chanter quoi ? Hé bien que tout a été fait. "Dead disco, dead funk, dead rock & roll"... "Everything has been done". Notre salut est dans la mise en abime. Le XXIème siècle sera mises en abime ou ne sera pas. Plus récemment, ces canadiens ont aussi compris que pour flatter nos égos démesurés de sales français, introduire la langue dans leur musique de façon pernicieuse était une idée astucieuse.

Alternant rock fou fou énergique et musicalité tranquille, parfois flotante, metric fait bonne mesure (:D). Libre à chacun d'en être témoin en vous dépéçant d'aller voir leurs clips sur leur site comme celui de Dead Disco auquel nous faisions tout juste allusion. Et là vous pourrez vous dire que, décidemment, il y a des choses bien courtes dans la vie.
Kylord @ 13/07/06 0 commentaire
  Des fois, ils s'énervent 8 
Exceptionnel ! Sensationnel ! Reuno, chanteur de Lofofora (le groupe qui fait flipper Claude Brasseur), a donné une interview totalement fictive pour Mdm. De quoi revoir en long et en large avec un plaisir non dissimulé leur dernier album, Les choses qui nous Dérangent, qui a déjà bien campé nos autoradios.


Exceptionnel ! Sensationnel ! L’équipe de France de foutcheball s’est qualifié et a battu successivement l’Espagne, le Brésil, le Portugal et sans doute bientôt l’Italie. De quoi se faire des amis parmi les populations latines qui, on le devine fort bien, en ont un peu marre qu’on les reconnaisse uniquement pour leurs équipes de foot ! Merci la France, bel exemple d’altruimse. Au passage, nous aurons remarqué le supéfiant changement d’attitude de Zidane qui a modifié subitement le plan. Plutôt que de condamner la France au déclin pour des années et des années (encore que l’aptitude du peuple français à kiffer le déclin peut passer au travers), il a du sans doute préférer le destin de nouvelle divinité terrestre afin de lancer une nouvelle religion post moderne à base de vénération des 3 points et de dissémination de posters dans les rues.

Exceptionnel ! Sensationnel ! Les productions cinématographiques de genre que sont les détournements facétieux de flims (les béotiens appellent ça des montages vidéos bidonnés mais laissons de côté leur appréciation remplie de crasse ignorance) prennent un nouvel essors de plus en plus significatif avec les petits détournement de Mozinor. Ils sont en passe de devenir cultes (c’est à dire qu’on en vient à en utiliser des répliques et on en devient parfaitement ridicule). En témoignent deux d’entre eux parmi les plus récents : Toto Story, concentré d'histoires de toto aux scénarios rocambolesques, et Bite It, pamphlet critique sur le drame du dimanche après midi pour les stars de la musique.
Kylord @ 09/07/06 8 commentaires
  Lofofora - Les Choses qui nous Dérangent 5 
Mdm : Bonjour Reuno. Vous êtes le chanteur et parolier de Lofofora. Tout d'abord, nous vous remercions d'avoir accepté cette interview totalement fictive pour Monde de Merde. C'est très aimable.

Reuno : Salut les gars. Vous vous appelez monde de merde ? ha ha c'est couillon.

Mdm : Ah ben attend, vous êtes pas mal non plus avec votre morceau là "je hais la terre entière".

Reuno : Ouais, sûr, tu marques un point.

Mdm : Je veux mon neveu. Alors si tu es fictivement avec nous ce soir, c'est justement pour nous parler du dernier album de Lofofora Les choses qui nous dérangent. Qu'est ce qui te dérange au juste ?

Reuno : Ce genre de questions idiotes par exemple.

Mdm : Oh bin hé dis donc, c'est une interview fictive, tu pourrais être plus sympa. C'est pas comme si je t'avais vraiment demandé d'être là tu comprends.

Reuno : C'est vrai. Bon je vous explique le topo : les choses qui nous dérangent, c'est notre morceau un peu énervé qui commence l'album. Pas mal de gens ont pensé que je parlais de la langue de bois, mais en fait pas du tout. C'était plus pour parler des choses qu'on ne dit pas aux gens parce que voilà ça nous travaille et tout. Alors qu'en fait, c'est con. Mais c'est vrai que ça pourrait très bien parler de la langue de bois.

Mdm : Dans votre album, il y a pas mal d'autres morceaux comme ça, assez profonds. C'est assez balaise. Vraiment. Il y a Accélère par exemple, où tu reprends un peu ce thème de la fuite en avant avec la musique punko-metallo-rock qui va bien. Mais il y a aussi La peur du vide avec ce riff tordu, très expressif, sur un rythme en rupture. Tu y résumes plutôt bien les choses. "La peur du vide contient et devient tout ce qu'on lui cède". Ca te donne un coté intello tout ça, tu trouves pas ?

Reuno : Ouais y'a des gens qui disent ça. Mais je pense que c'est des oufs malades dans leur tête. Parce que je suis avant tout un ouf du rock & roll tu vois. Et c'est pour ça qu'on a voulu prendre le contre-pied à tout ça dans cet album en sortant des morceaux bien gras, bien excités du bulbe. Comme Le pire. "Je hais la terre entière", tu l'as dit, c'est plutôt direct et ça fait pas dans le détail. C'est péchu, non ?

Mdm : Carrément.

Reuno : Et de la même façon, on a aussi fait Buvez du cul. Et là tu vois, ça me fait marrer, parce que ça perturbe des gens.

Mdm : D'un autre côté, même si c'est excité, on est loin de Peuh! et de ses provocations plus franches.

Reuno : Ouais mais y’a des gens, ils doivent s’arrêter au titre du morceau tu vois : "Buvez du cul". Bien sûr, sur Peuh!, j'avais déjà écrit Vices et râles, entre autres. Mais y'avait pas cul dans le titre, alors peut être tout le monde n'a pas capté ce que je voulais dire.

Mdm : On dénote à ce sujet une orientation plus punk, plus rock qu'avant. Vous aviez un son très lourd, métal dans Le fond et la forme, mais vous semblez avoir changé de direction. Pour avoir vu un de vos derniers concerts, on peut même dire que vous êtes en plein trip punk : aux côtes des vieux de la vieille de Parabellum, groupe punk français avec de la bouteille, vous entamiez des reprises des Sex Pistols.

Reuno : Oui on est un peu foufou, quand on sort un nouvel album, on fait pas le même que le précédent. Nan, sans dec, on présente souvent Lofofora comme un groupe métal mais on s'est jamais revendiqué comme tel. C'est juste qu'on emprunte parfois un son du genre mais nos inspirations sont avant tout rock, et là c'est vraiment ce vers quoi on a voulu tendre. Mais bon on s'en fout un peu aussi.

Mdm : Lofofora, vous avez une image de revendicateur. Pensez vous que cela vous corresponde ?

Reuno : Ola, la vieille question. Alors je vais te dire, si tu regardes bien, on revendique pas tant que ça. Sans doute un peu dans Mondiale paranoïa, ce morceau où je me lâche complet tu vois. On peut aussi peut être déceler un propos assez similaire dans Aveugle et sourd. Bref, ça se voit un peu que la paranoïa généralisée pour des raisons à la con, ça commence à nous gonfler.

Mdm : Et sinon, on a découvert que derrière ta voix puissante et sépulcrale, il y a un homme. Et cet homme est sentimental.

Reuno : Tu dois faire allusion à L'éclipse. Alors oui, on est des véners chez les lofo, mais des fois c'est chelou, on devient tout calme. Et là j'ai profité du rythme mélancolique et des guitares planantes du morceau pour poser mes paroles en douceur.

Mdm : Vous avez aussi fait un morceau qui a prêté à la critique par son caractère bourrin évident avec des rappeurs plutôt enjoués.

Reuno : Oui, Rock And Roll Class Affair. C'est un petit délire à la Svinkels fait avec un pote qui tourne avec nous (spéciale cassedédi). On retrouve un peu le style : c'est plutôt bourrin, ça en fait des tonnes, mais l'esprit est festif. Et au passage, ça décrie un peu le business qui feinte le rock mais qui salope tout en réalité. En gros, "anarchie dans ton jacuzzi", c'est pas exactement ce qu'on défend.

Mdm : Et toujours ces morceaux personnels tout en dérision. Là : Mea Culpa. On pouvait pas faire mieux dans le genre. "J'en ai des dis des conneries et des incohérences". A vrai dire, on adore ce genre de morceau, ça nous change des rockeux qui s'y croient complètement.

Reuno : Ce que j'aime bien dans ce morceau, c'est que mea culpa en général, tu l'exprimes sur le ton de l'excuse. Ca tombe sous le sens. Mais là pas du tout, je le gueule à qui veut l'entendre. Ouais bon, c'est surtout parce que j'aime gueuler, c'est vrai.

Mdm : Enfin, une question sur l'avenir du groupe : ne pensez vous pas qu'à force de boire du cul, vous n'allez pas finir par chanter de la merde ? *

Reuno : (...)

Mdm : Bien, je crois que nous pouvons arrêter là l'interview. Merci Reuno.

* Cette vanne a été honteusement plagiée et la rédaction de MdM accepte d'ores et déjà de se faire châtier en conséquence.
Kylord @ 08/07/06 5 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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