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MR 73 : monde de MR2

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  Spam ma faute à moi 22 
Depuis que le spam a envoyé le gros de ses troupes sur le site et envahi les commentaires de toute part, on est plus trop sereins à la rédaction. On flippe à mort pour notre confort bourgeois. Nos chroniqueurs, en proie à l'hébétude, se défenestrent au hasard, nos envoyés spéciaux harcèlent le comité de direction chaque matin pour partir en Irak tandis que nos opérateurs de contrôle ont démissionné pour rejoindre la NASA. Parait il que ça serait plus simple à gérer là bas.

Bref, la PEUR règnait, jusqu'à présent. Mais quelle meilleure solution que d'imposer un régime profondément didactorial pour réaffirmer l'ordre et la discipeuline lorsque ne subsistent qu'un climat d'hostilité, une atmosphère de méfiance et de mesquinerie ?

MdM a donc décidé - pour vous lecteurs - d'apporter une attention toute particulière à vos réactions. Dorénavant, vos commentaires ne seront plus publiés instantanément mais seront d'abord passés au crible par plusieurs commissions afin d'en évaluer la véracité, la pertinence ainsi que leur bonne tenue. Tout commentaire ne répondant pas à ces critères sera retiré. Ceux passant les tests seront quant à eux naturellement diffusés.

Allez, détendez-vous, je plaisante. Pour tout contrôle, il n'y aura qu'un agent passablement alcoolique qui validera de façon nonchalante les commentaires faits à la main.

Contrepartie du système : il repose désormais sur l'être humain, alcoolique et feignant qui plus est, et devient donc ainsi totalement contre performant. En conséquence de quoi, tout commentaire pourtant reconnu d'origine non industrielle passera toujours un moment dans la fosse sceptique des commentaires rejetés, la section difficile des "Derniers spams". Mais un jour, lorsque le petit commentaire aura passé les épreuves de la vie, qu'il sera un grand et fort commentaire, alors il pourra trouver sa place dans les joyeux espaces de la news.

En attendant mieux...

Point du 16/11 : Le site est en proie aux tests les plus fous pour contrer l'ennemi spammeur. En fait, on a viré l'agent valideur de commentaires (cette solution est profondément saoulante) et nous cherchons d'autres alternatives efficaces.

Point du 17/11 : La mission anti spam est arrivé à son terme suite à une periode de grosses turbulations. C'est ainsi que nous mettons fin à la douce utopie d'éviter de compliquer la saisie de commentaires puisqu'on se retrouve contraint à recopier des lettres. Allez va, 3 caractères, c'est tenable. En tout cas, ce dispositif est une réussite puisque il n'y a pas de spam depuis au moins un jour; ce qui constitue déjà un exploit hors du commun. Je remercie donc tous les participants de la mission : d'abord l'agent alcoolique que nous avons eu tout juste le temps de virer avant qu'il ne sombre dans un coma ethylique et aussi Le testeur sans qui rien n'aurait été possible. Pour célébrer notre succès, je propose à toutes les bonnes volontés de nous retrouver dans une salle de contrôle quelconque et de pousser des cris de joie en lançant des piles de feuilles dans les airs.
Kylord @ 14/11/06 22 commentaires
  Votez Batman 5 
Installons une halte au stress perpétuel de se coller à l’actu pour faire style qu’on est dans le move. Soyons la rupture à la frénésie de l’information en temps réel. Cessons d’être des veaux ne serait ce qu’en cet instant.

C’est ainsi que je vais vous parler de Batman. Batman Begins pour être tout à fait exact. C’est-à-dire Batman au début de sa vie de sauveur de l’humanité. Depuis ce recul dans l’éternité de l’espace et du temps qui nous caractérise désormais, nous revenons à la source de toute chose et nous nous posons la question suivante : « Batman… mais pourquoi ? ». Ce à quoi je répondrais : Batman est Batman car… il flippe sa race grave. Voilà le point de départ du film qui explique au passage que si nous parlons de Batman en l’occurrence, c’est que, après la semaine Emily Haines, nous lançons la grande semaine de la PEUR. Hé ben ouais carrément. Mais attention, tout ceci n’a strictement rien à voir avec Halloween, toute coïncidence avec les événements festifs récents ne serait que purement fortuits et pas du tout fait exeuprès (ou pas trop).

Qui dit Batman dit comics. Qui dit comics dit bande dessinées. Jusque là ça va, mais, quand on transpose ça en film (et on ne s'en prive pas, c'est le moins que l'on puisse dire), il y a quand même quelque chose qui part en vrille au lavage. Identifiée qu’elle est par sa franchise, qu’elle soit à base de Batman, de Spiderman ou de Popopo, le réalisateur de l’adaptation cinématographique de comics ne peut pas faire autrement que d’en reprendre strictement les codes. Parfois ça passe plutôt bien, et là je pense aux X-men qui ont plutôt agréablement surpris malgré le côté bioman pas facile à assumer, d’autres fois ça bloque un peu et là je pense plutôt à Spiderman. Dans ce cas là, le discours global manichéen et idéaliste avait du mal à rentrer en cohérence avec le rendu devenu réaliste par la transposition filmée.

Tout ça pour dire qu’un flim comme Batman Begins se situe plus dans la première approche malgré les contextes qui sont donnés de manière plutôt floue. Le développement du personnage du héros est intéressant puisque progressif et n’est pas provoqué par « un astéroïde radioactif provenant de la planète Xeon II après son explosion du à un super batard un peu véner ». C’est vrai que là c’est plutôt le postulat de la série qui aide à l’intégration dans cette retranscription dite « réaliste ». Mais de l’autre côté, à plusieurs reprises, les personnages sont fraîchement débarquées sans crier gare. Oh c’est pas que je tienne tellement aux formalités de présentation mais c’est quoi tous ces gens venus de nulle part qui s’intéressent soudainement au sort de l’humanité ? Moi je trouve ça chelou. Bref ça fait un peu genre « hey gars, moi je suis dans la bd, alors faudrait que je déboule à l'improviste comme ça, même pas bonjour, même pas au revoir. Et puis je prendrais la dernière bière». On retrouve aussi le problème récurrent de nombreuses adaptations qui veulent reprendre toutes les étapes du scénar. Mais québlo qu’elle est par le format du film et la durée imposée, les étapes ne sont que signalées et ainsi court-circuitées dans leur développement (je pense là à la double vie de batman qui est passée à la va vite alors qu’elle aurait pu mérité un traitement plus approfondie, surtout que y’a un potentiel sympa).

Mais bon, on chipote sur des considérations de mise en scène alors qu’elle n’est pas si malhabile que ça. Les égarements de M. « Batman » Wayne couplée à l’immersion dans une atmosphère sombre aux teintes orangées (oooh c’est jouli) donnent un cheminement crescendo pas couillon.

Mais allez, passons à ce qui nous intéresse vraiment dans le fond.

D’abord qui pour incarner Batman ? Je vous le donne en mille : Christian Bale. Yeah. Et devinez quoi, il ne manque pas de nous gratifier de quelques petites séances de pompes (cooool) ; ce que son majordome, très taquin, ne manquera pas de rappeler au moment opportun. Et qui pour incarner la pouf de service alias la copine cachée du super héros mais pas tant que ça ? Katie Holmes. Enfer et damnation, la scientologue sévit toujours et encore. C’est sans doute le casting le plus foireux et, non non, c’est pas de la mauvaise foi. Elle est vraiment trop pourrie cette sectaire à 2 balles.

Et la batmobile ?! Oui, la batmobile, y’a. Contrairement à ce que raconte le téléObs (il raconte n’importe quoi lui), le réalisateur n’a pas écrasé le début de l’histoire au profit de la mise en scène de la batmobile et autres gogogadget. Les explications scientifiques en détail de l’attirail sont même plutôt succinctes. Par contre, on ne manque pas de les souligner dans l’action. Mais si on suit bien le film, on comprend que c’est pour mieux renvoyer à l’intention de départ de M. Wayne dans sa conception du personnage de Batman. Hé ouais, l’air de rien, ça cogite.

Tout cela nous renvoie à notre super nouvelle thématique de la PEUR à travers, en vrac, des sujets comme : l’explication de l’agressivité par les ressorts de la peur, l’impact des symboles pour provoquer la crainte, le rôle des mythes et légendes dans l’inconscient collectif, la manipulation de la peur des individus pour organiser son profit personnel. Chling, jackpot. J’ai pas envie de développer pour l’instant, mais on pourrait. Ca oui, on pourrait.
Kylord @ 06/11/06 5 commentaires
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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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