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  PUNK IS NOT DEAD (and never born actually) 20 
Nous n’allons pas parler ici de la célèbre opération de marketing de génie des Sex Pistols même si cela est très intéressant socilogiquement parlant. Pour l’instant, nous allons en rester au style musical même si à MdM, nous ne sommes pas des techniciens spécialistes, mais ça, on vous l’a déjà démontré à maintes reprises.

Vendredi soir dernier, nous avons ainsi eu droit à Taratata sur France 4 à une prestation de Trust (« Antiosocial tu perds ton sang froid ! »). Suite à leur récent grand retour, voilà que Trust harangue les foules pour l’inciter à se soulager dans les urnes. Je ne sais pas si ça serait vraiment très propre au final mais bref.

Alors ce fut un moment de télé rigolo pour plusieurs points :

  • Le chanteur de Trust Bernie Bonvoisin abuse clairement de la picole.


  • Bernie Bonvoisin se rend compte que le public a plus d’énergie que lui pour chanter


  • Le public conclut le morceau « Antisocial » en applaudissant et reprenant en chœur « Antisocial ! Antisocial ! Antisocial ! » sans se rendre compte du cocasse de la situation, particulièrement à la télé.


  • Bernie Bonvoisin est applaudi lorsque Nagui rappelle qu’il est le réalisateur de Blanche. Il faut tout de même se souvenir que ce film renvoie les pires sketchs de cape et d’épée des Robins des bois à des scénarios raisonnés et convenus.


  • Bernie Bonvoisin est applaudi lorsqu’il rappelle que 6 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté (c’est indéniablement mes moments de talk show préférés : l’interviewé lance une vérité assez glauquissime et tout le monde l’acclame « wow ! super trop bien ! c’est formidable ! »). Nous félicitions à nouveau ici toute la société française pour avoir su réaliser une telle performance.


  • Si le groupe Tryo a vu le jour, c’est en fait totalement par accident (ce qui explique beaucoup de choses) (oui ça n’a rien à voir mais c’était important de le signaler).

Mais pour en revenir à la musique, ce qui est dommage pour Trust, malgré tout le côté révolté incontestable (un peu prévisible tout de même sur « Sarkoland »), c’est qu’elle est toujours contrôlée. Et c’est cela toute la contradiction de groupes se réclamant d’un certain style punk : un rock amphétaminé certes, mais qui bien souvent s’appuie sur des accords connus et des solos attendus. Quand on apprendra que le guitariste de Trust Norbert Krief (dit "Nono le robot") joue pour Johnny Halliday (au grand damn de son pote Bernie), on ne fera sans doute pas une mine très étonnée.

Or, cela ne semble pas très en rapport avec la définition du punk. Encore faut il qu’il y en ait une, c’est vrai, c’est peut être déjà un premier paradoxe que de vouloir définir le punk. Ce concept n’est peut être même qu’une chimère.

Il n’empêche qu’à MdM, grâce à quelques brésiliennes qui dansent dans la rue (pas les pétasses du carnaval, mais les filles de Cansai de Ser Sexy), on s’est mis à écouter Death From Above. S’il est dit que nous ne pouvons concevoir une musique absolument punk, nous nous en rapprochons ici avec délectation. En atteste le morceau dévastateur « Blood on Our Hands » (savourez sur leur site, tout est mis à dispo). Hachant le rythme sans cesse, que ça soit au niveau de la guitare ou des percussions, les sonorités s’enchevêtrent autour de la voix du chanteur dans une énergie remarquable. Death From Above, ce n’est que 2 gars, c’est donc une orchestration élémentaire (basse-batterie-voix), mais l'ingéniosité employée suffit à nous faire adhérer tout de suite.

Si après la découverte de ce groupe, vous avez une furieuse envie de les voir en concert, que vous êtes prêts à traverser la planète pour les écouter, sachez qu’ils ont déjà mis un terme à leur aventure. Ballot hein ? Suite à une tournée de ouf malade et la sortie de leur unique chef d'oeuvre "You're A Woman, I'm A Machine", les voilà qui stoppent. Considérant qu’ils avaient atteint leur souhait, en touchant un large public avec une musique pourtant très brute, ils ont estimé qu’ils ne pourraient guère faire mieux en la matière. C’était selon eux « le temps de passer à autre chose »™.

Des petits gars prêts à sacrifier la reconnaissance qu’ils ont acquis jusque là, tout ça uniquement parce qu’ils pensent être arrivés au bout de leur truc, c’est ce que nous pouvons appeler de la putain d’honnêteté intellectuelle (à moins que ça soit juste que des crack, que les mecs se soient méchamment envoyés dans le décor, l'un jetant "attention si tu continues, je me casse !" et l'autre de répondre "chiche connard ?!", oui bon c'est surement ça).
Kylord @ 19/12/06 20 commentaires
  Tout un Programme 3 
MdM décline toute responsabilité quant aux conséquences engendrées par la prise de connaissance de la nouvelle chronique diffusée dans ces pages. MdM avertit le lecteur que la chronique de Programme de « Mon cerveau dans ma bouche » détient un potentiel de haute dangerosité en matière de révélations diverses et variées sur la vie™. Ainsi qu’il est mentionné, MdM se dégage des traumatismes désastreux qui pourraient résulter de la lecture de la dite chronique.

MdM est bien conscient que tous les pitis garçons de 5 ans connaissent les milles et une façon de mettre fin à leurs jours et que les pitites filles connaissent toutes les positions du kamasutra (à moins que ça soit l’inverse, faut voir la mode du moment). Mdm indique cependant que les propos de Programme disent les choses telles qu’elles sont et, à ce titre, sont bien pires que tout. Leur écoute devrait donc être interdite à toute personne.

Le lecteur pourra s’interroger à juste titre de la diffusion d’une telle chronique. A juste titre. D'abord parce qu'elle s'inscrit idéalement dans la semaine de la PEUR (alors que nous en sommes à la quatrième semaine consécutive). Batman tout ça, c'était bien gentil mais il nous fallait du lourd maintenant. Mais peut être aussi parce que voire le pire pour que tout en devienne plus beau. Méditons.

Il était fort approprié d’accompagner cette nouvelle chronique avec une nouveauté totalement futile mais hyper tendance : tous les extraits des morceaux sont diffusés désormais par radioblog offrant ainsi une écoute automatique et plus simple et vous permettant de plonger littéralement dans le cœur des albums chroniqués.
Kylord @ 02/12/06 3 commentaires
  Programme - Mon cerveau dans ma bouche 0 

Et après
Le meilleur moyen pour y rester
Boomerang
Demain

Paroles
Demain
Le Meilleur Moyen Pour Y Rester
Boomerang
La salle de jeu et la peur
Le jour est le brouillon de la nuit
Début du programme.

Mon cerveau dans ma bouche, c'est une image parlante : on se met le cerveau dans la bouche et on le mastique. C’est pourquoi on ne sera pas étonné que, parmi les idées abordées dans cet album transgenre, l’égarement aura une place de choix. Entre se remettre en question jusqu’à en perdre pied ou, à l’inverse, écarter les questions par peur de perdre pied, on en revient effectivement au même : on se bouffe le cerveau ou, comme diraient les jeunes, on se prend la tête grave chanmé.

Programme.

Dans Mon cerveau dans ma bouche, Programme renvoie ainsi des visions optimistes et positives dans l’allégresse et la légèreté. Dois je préciser que je suis un poil ironique. Comme inspiré par le nom du groupe, on aura droit à une description des déterminismes sociaux et personnels dans tout leur triste état. Elle sera bien sûr accompagnée de sa jumelle "la fausse dramatique du choix permanent".

Programme.

Mais Mon cerveau dans ma bouche est une expression qui peut avoir une autre signification. Il peut s’agir d’expliquer la démarche de l’auteur Arnaud Michniak , c’est à dire l’aspect totalement direct et sans fioriture de l’expression artistique contenu dans le disque par la mise à nu des pensées dans la voix. Comme nous allons le voir, c’est exactement ce qu’on va ressentir tout au long de l’écoute du disque. C’est brut et sans adoucissant (on ressort pas indemne au lavage). Dès le premier morceau de Mon cerveau dans ma bouche, Demain, c’est bien de ça dont il s’agit. D’entrée, Programme s’affirme : on fera pas trop dans le compromis. Dans une sorte de schizophrénie insaisissable, Programme en vient même à remettre en question sa propre création musicale « ne tenant pas à faire du style mais [y étant] obligé».

Programme.

Mais d’abord musicalement, c’est quoi ? Hé bien, on retrouve la forte influence de guitare issue de Diabologum, magnifique par ailleurs - c’est beau - mais qui s’inscrit dans une toute nouvelle façon de composer la musique sur des lignes de samples et d’arrangements électro. Demain et Le meilleur moyen pour y rester, les deux premiers morceaux, sont construits de façon assez proche : les deux entament sur une rythmique très mécanique (inspiré d’un charmant son de ventouse sur Le meilleur moyen pour y rester) sur laquelle le chanteur, d’une voix monocorde implacable, lâchent ses vérités « sans précaution ni détour ». Puis petit à petit viennent s’ajouter des instruments : la guitare arrive en dernier à chaque fois pour offrir un final totalement saisissant. Il y a là une construction des morceaux véritablement soignée : c’est un réel plaisir de vivre cette musique. En même temps, c’est pour mieux saisir les sombres constats soulevés. C’est là toute l’étrangeté de la musique mais c’est ce qui en est fait toute sa puissance évocatoire.

Programme.

C’est alors que vient le morceau qui sera sans doute le moins choquant pour l’oreille peu habituée aux structures éclatées : Boomerang. Peut être est ce pour renvoyer l’idée qu’on en revient toujours au même point. Bien loin de l'élan positif même si nuancé de Lofofora, Programme exprime l’impossibilité de s’extraire de soi, de ses conditionnements. Les accords de piano et les percutions utilisées sont absolument géniaux pour suggérer ces départs, ces décollages « plein d’espoir et de joie » mais qui n’empêchent pas de se « retrouver comme avant, les pieds pris dans la colle ». En tache de fond, une guitare prononcée laisse la place à un son comparable à une alarme stridente, hystérique, qui aurait pris le sens de la musique. C’est la crise.

Programme.

Et puis… l’album rentre dans une autre phase : la musique devient ambiance (mais savamment travaillée en tout point), les textes suivent une élocution lente et posée. C’est La salle de jeu et la peur. Dans une posture subjective, Programme rentre dans un discours plus littéraire. C’est en cet instant que le groupe va au plus loin dans l’évocation de la peur car « c’est la seule chose qui nous rapproche ». On pourra se poser des questions telles que : est ce qu’on saurait se parler si on avait pas des ennemis communs pour nous unir dans la peur ? est ce que la prétendue solidarité existerait si elle n’était pas déjà destinée à rassurer ceux qui l’organisent ?

Programme.

Au final, c’est la peur qui « rabat le caquet de tout le monde » surtout qu’on a « toujours de bonnes raisons d’avoir peur ». Programme nous explique que c’est toujours la « peur de vivre qui l’emporte » mais n’est pas sûr d’être compris. En effet, l’abstraction du propos ne nous pousse t elle pas à y voir ce qu’on veut bien y voir ? Chacun a sa propre peur de vivre. Bref, pour Programme, l’être humain vit plus motivée par la peur qu’il fuit qu’autre chose.

Programme.

Avant même de considérer tout cela, on s’interroge déjà sur la peur initiale : le discours en lui même, ce discours direct et sans faux semblants, ne suscite-il pas déjà la première peur, la peur des peurs, en révélant toutes les peurs qui nous animent ? Comme le précise le titre Je sais où je vais, « on ne dit pas les choses telles qu’elles sont, ça n’intéresse personne ». Ainsi, on peut s’aventurer à spéculer et considérer que cette inintérêt pour connaître les choses telles qu’elles sont est le point de départ de la galvanisation de toutes les peurs. C’est lui qui explique que « la vue du sang fait peur » et que « ça veut tout dire ».

Programme.

On dénotera une capacité impressionnante de Programme à maîtriser le propos afin que rien de léger ne surnage. Tout est grave, tout est désolant, seule la musique parvient parfois à ressortir telle une libération (pensons aux guitares des premiers morceaux ou du rythme explosif et sourd de Et après)

Programme.

Mais allez : soyons réactifs, mobiles, agiles et souples comme le voudrait un système mercantile phagocytant et récupérateur de toute création : ne sommes nous pas, vous et moi ici présents, participants d’une désobéissance dès lors qu’on écoute Programme ? En effet, écouter Programme c’est aller à l’encontre même des constats que le groupe relève (ce groupe qui est celui de « quelqu’un qui sait et qui n’en retire aucune fierté »). En prenant acte de leur propos, nous constituons ceux qui les démentons... N’est ce pas fabuleusement tortueux ?

Programme.

Mais Programme n’a pas dit son dernier mot, même si « un suicide par les mots, c’est tout ce qu’il [lui] faut ». Le morceau Je sais où je vais conclut ainsi ironiquement l’album : les répétitions en écho de « Je sais où je vais » sont à l’antithèse de la perte de repères exprimée depuis le début de l’œuvre jusqu’au sein même de ce titre. S’opposant à la masse des gens qu’il assimile à des singes apeurées (ceux décrits dans Des singes déboulent de partout et tabassent tout ce qui passe ), Arnaud Michniak s’embarque en contre-sens dans un monologue schizophrénique.

Programme.

Malgré tout ça, malgré cette poésie sombre habitant les morceaux telles que La rime en or, il subsiste un espace de survie, que ça soit dans les allusions à l’avenir dans Demain, ou dans la grande question essentielle qui constitue la réponse possible à l’album dans Et après. Pour faire très schématique : c’est la merde mais « ceux qui voudront refuser quand même le pourront », idem pour « ceux qui voudront crier » ou « pleurer ». Bref, il reste des libertés, même si ça n’enthousiasme pas pour autant le propos. Toutefois, en contraste avec le ton général, le morceau Et après prend une dimension impressionnante. Oh oui, on est pas vraiment dans le questionnement innocent de Cox dont le morceau homonyme était plutôt jovial : « on dit bonjour, on dit merci, et après ? :p ». , « on fait des études, et après ? et après ? :D ». Quoique, remarque, tout est question d’approche.

Programme.

Jim Morrison disait que le jour détruisait la nuit et que la nuit divisait les jours. Chez Programme, tout n’est que brouillard : « le jour est le brouillon de la nuit qui est le brouillon du jour qui est le brouillon de la nuit qui est le brouillon du jour qui est le brouillon de la nuit qui est le brouillon du jour qui est le brouillon de la nuit qui est le brouillon du jour qui est le brouillon de la nuit qui est le brouillon du jour… »

Fin du programme.
Kylord @ 01/12/06 0 commentaire
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