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Dans la vallée d’Elah (Ella Elle l’a…)

…est un film qui n’a en substance strictement rien à voir a...
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Orelsan

Orelsan est un rappeur issu de la banlieue caennaise. Wesh, ...
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  T’as déjà entendu parler de l’hégémonie du grand capital ? 8 

Le mois d’Août aura connu une importante crise boursière qui fit la une de tous les journaux pendant 2 semaines. Mais que s’est-il passé au juste ? Pour nous aider à y voir plus clair, observons le schéma des flux monétaires :


La crise des Subprimes

Évidemment tout ça est un peu confus. On se croirait presque revenu en 29, quand les foyers s’endettaient pour investir en bourse en achetant des actions à haut risque. A l’époque, le premier qui fit pipi dans son pantalon fit s’écrouler tout le système (qui de base était franchement bancal). S’en est suivi la récession, l’exclusion, le nationalisme, le fanachisme… de quoi débecter les vrais démocrates.


Heureusement que de nos jours, on a des grosses banques centrales qui sont là pour réguler les échanges et calmer les fluctuations. Revoyons donc les 3 étapes du processus utilisé pour stopper l’hémorragie boursière.


Les étapes de la crise

Donc au final, le marché est stabilisé (ouf !) à un taux qui, il y a 2 mois, réjouissaient tous les animaux préhistoriques partouzeurs de droite. Les banques centrales peuvent être fières d’avoir prouver leur efficacité en ayant évité la réaction en chaîne pouvant mener vers une crise économique (en piochant dans les réserves quand même…). 1 à 3 millions de foyers américains ne sont plus solvables et ne peuvent plus rembourser leurs emprunts immobiliers, se retrouvant ainsi susceptibles d’être expulsés de chez eux.


Ca va faire plein de pauvres dans la rue ça… heureusement il y a Malodore !

Earl Mayer @ 25/08/07 8 commentaires
  Jennifer Government 2 

Jennifer Government est un roman d’anticipation de l’écrivain australien (et ancien employé d’Hewlett-Packard) Max Barry, également auteur de Syrup et Company. Publié en 2003, le livre plonge le lecteur dans un monde où le capitalisme sauvage a pratiquement triomphé de toute autre forme de modèle sociétal (seule l’Europe tente encore vainement de ne pas sombrer).


Dans ce monde, « U.S.A », « United States » et « Australia » sont des marques déposées par le gouvernement américain qui dirige officiellement la Terre. Cependant ce n’est pas grand-chose puisque le gouvernement n’est plus qu’une entreprise comme une autre, qui peine à faire appliquer la loi depuis que le FBI, l’armée, la police, etc., sont elles aussi des entreprises privées et indépendantes.


Dans ce monde, le nom de famille est remplacé par le nom de l’entreprise pour laquelle vous bossez. De ces états de fait, les hommes les plus puissants et influents de la planète sont John Nike et John Nike, les président et vice-président du département Guerilla Marketing du plus célèbre fabriquant de chaussures de sport. Les deux hommes ont mis au point une nouvelle campagne marketing révolutionnaire pour vendre leur dernier modèle : assassiner les clients dès leur sortie du magasin afin de créer un buzz mondial et instaurer un climat de haut risque pour exciter la demande. Pour cela, ils piègent Hack Nike, un pauvre employé un peu largué du département Merchandising qui rêve de promotion, en lui faisant signer un contrat l’obligeant à prendre les meurtres à sa charge.


Le roman dépeint alors sur un rythme effréné les mésaventures de Hack et de sa fiancée Violet (qui n’a pas de nom de famille puisqu’au chômage) qui tentent d’échapper aux pressions et menaces de John Nike et John Nike. Leurs route croise tour à tour celles des multiples protagonistes de l’histoire, dont notamment le personnage central : Jennifer Government, un agent fédéral armé jusqu’aux dents, arborant un mystérieux code bar sous l’œil gauche, et très déterminé à mettre un terme aux agissements peu scrupuleux de la firme Nike.


Jennifer Government est un roman palpitant et excessivement drôle, mixant habilement action, suspense, rebondissements et critique satyrique. Il connu rapidement un succès colossale (spécialement aux États-Unis malgré ses attaques virulentes sur le capitalisme à l’américaine, Nike, Mac Donald etc. ) et rendit la presse unanime. Le succès fut tel que Georges Clooney en racheta les droits pour une adaptation Hollywoodienne (car c’est un vrai démocrate) et que même Superman le lit dans le train.


Le roman donna également naissance à un jeu on-line sur Internet : Nation States. Avec plus de 500 000 utilisateurs, ce jeux vous donne la possibilité de créer votre propre pays, avec votre propre régime politique et de régulièrement vous faire solliciter par email d’une nouvelle proposition de loi par votre assemblée (en générale extrême, caricaturale, et plutôt barrée). Selon vos décisions, les statistiques et la description officielle de votre pays se modifient de manière plutôt amusante, vous permettant de personnaliser un maximum votre propre monde de merde à vous ! C’est pas banal ça…



Visiter le site de Max Barry

"Sure, any loser can make a web site. But do their sites have little pictures of my head on them? No. At least, I hope not." (Max Barry)

Earl Mayer @ 07/08/07 2 commentaires
  C'est complètement idiot d'aller voir ça au cinéma 7 
Alors oui, que les Simpsons soient transposés en film n’apporte pas tellement de chose dans le fond.
Alors oui, le film utilise pas mal le fait qu’il est une première au cinéma (ne serait ce que l’entrée en matière, bien sympathique au demeurant).

Comme un épisode, on a le film qui débute dans une situation générale, presque hors sujet de lui même.
Comme dans un épisode, on a plusieurs fils directeurs qui se croisent, et même qu’on est pas bien sûr que tous soient repris jusqu’au bout.
Comme dans un épisode voire plus, tout un tas de personnages parmi la population de Springfield n’intervient que pour bien mettre en valeur sa caricature (histoire de se complaire dans le plaisir délectable du foutage de gueule gratuit).
Comme dans un épisode, on a des guests qui viennent se ridiculiser eux même, et ça c’est chouette.

Mais en fait, comment en aurait il pu être autrement sans profaner l’objet de subversion ? Ce qui est décalage reste décalage.

Tout de même, c’est du bon. Déjà parce qu’en fait, on perçoit bien que tout a été encore plus travaillé qu’un simple épisode de la série. En résulte qu’il n’y a jamais de temps morts, que les conneries sortent en chaîne, qu’on a même pas encore digéré celles d’avant. Bien sûr, on a plus de préparation parfois, pour le public qui ne serait pas averti. Cela n’empêche pas des gags d’une absurdité particulièrement bienvenue dans la grandiosité d’une salle de cinéma (spider cochon…). Bonne nouvelle : bien que la tentation existe, on ne bascule pas dans un gnangnan superflu, chose qu’on pouvait légitimement craindre.

Mais alors comment ont ils fait pour faire durer plus longtemps que les habituelles 20 minutes ? C’est simple, regardez bien :
  • Supprimer les ellipses habituelles et les développer

  • Faire des gags à la con bien longs (plaisir assez agréable ma foi).
Et voilà c’est tout en fait.



Alors est ce que ça vaut le coup ? Ben oui. C’est comme un épisode vachement bien qui serait un peu plus long. Avec plus de moments jouissifs qu’à l’accoutumée. Personnellement j’ai bien kiffé ma race le conseiller du président, à l’instar de la scène suivante (ATTENTION ! révélation pas fairplay du tout !) :
  • - Le conseiller : « On va mettre 1.000 gardes durs et 1.000 gardes mous comme ça les durs auront l'air encore plus dur !!!! On les positionnera comme ça : dur - dur - mou - dur - mou - dur - dur.. »

  • - Son subalterne : « Monsieur je crois que le pouvoir vous a rendu fou »

  • - Le conseiller : « Bien sur que je suis fou! Etre fou sans pouvoir c'est terriblement ennuyeux, personne ne vous écoute».
Et là, tout est dit.

Hmm.. quoique… y’aurait-il une suite ? En tout cas, le suspense en cet endroit peut faire patienter plus de la moitié d’une salle jusqu’à la fin du générique ; ce qui n’est pas rien.
Kylord @ 02/08/07 7 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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