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  Une chronique ou presque 4 
A l’occasion de la rentrée du cinéma, prenons une dose de cinéma français et allons voir pourquoi pas le film de Sam Karman. Sam Karman, c’est le mec connu pour être un seriôle killeûr. Mais si, c’était lui, Emile, dans La Cité de la peur. C’était lui, Emile, le tueur. Mais si ! C’était lui qui s’était fait avoir par la tapette géante. Voilà c’est ça !

Sam Karman donc, dans la lignée des guignols qui deviennent subitement très profonds et rentrent tout entier dans les abîmes de l’introspection (tel Bernard Kampan dans « La Face Cachée »), se met derrière la caméra pour La Vérité ou presque. Il réalise ainsi sa comédie sentimentale qui fait la part belle aux états d’âme développées par des dialogues dont seul le cinéma français a le secret (« tu me dirais si ça n’irait pas ? » , «oui oui, je suis juste un peu fatiguée »).

Cela dit, derrière cette introduction où je tente de montrer avec une réussite incertaine qu’on me l’a fait pas à moi, je ne vais pas mentir et prétendre que La Vérité ou presque n’est pas une comédie sympatoche qui flirte avec légèreté sur le jeu du "qui couche avec qui" (réponse facile : tout le monde avec tout le monde). Karin Viard excelle notamment avec une justesse de jeu impressionnante. François Cluzet, vraisemblablement transcendé depuis Ne le dis à personne, est quant à lui particulièrement à l’aise dans son rôle d’entrepreneur dynamique qui se moque du monde.

Mais replaçons le contexte qui fait aussi l’originalité suprême du film : il tient place dans une large partie dans une communauté urbaine inédite, à savoir celle de Lyon. Hé oui, on y entend parler de la Croix Rousse, de la Fourvière, c’est fou, on s’y croirait. Une des héroïnes du film est même animatrice sur TLM (« Télé Lyon Métropole »), et – ce qui est encore plus incroyable – dans une émission qui ne parle pas de l’OL (l’équipe de foot lyonnaise pour les béotiens). C’est là qu’on prend bien conscience de la dimension culturelle de Lyon qui menace clairement le rayonnement de Paris.



Personne n’y croit ? Pourtant, même Christine Boutin déménage son ministère pour faire mimi cracra sur la place Bellecour ! Bah... Il est vrai que d’un autre côté, un personnage du film lâche sans détour au sujet de la ville de Lyon qu’il « comprend comment on peut avoir envie de la quitter mais ce qui lui échappe, c’est comment on peut envisager d’y vivre » (à peu de choses près). Mais peut être est ce parce que je n’ai pas encore mentionné une des spécificités de l’architecture urbaine lyonnaise mis en avant dans La Vérité ou presque, à savoir les chemins de traboules. Ca ne change rien ? Peut être, mais ça en dit long sur la gay attitude du film.

Pour en revenir au scénar de La Vérité ou presque, au delà du jeu du « qui couche avec qui » mis en scène dans une bonne première partie (avec la problématique latente certes un peu éculé du « faut-il révéler les coucheries à droite à gauche ») , il se passe que, subitement, arrivé au 2/3 de l’intrigue, on s’intéresse exclusivement à l’objet d’un reportage sur le jazz. Alors ok, on se fait surprendre, mais faut bien le dire, ça coupe le rythme ; ce qui est ballot pour du jazz. D’ailleurs, en empruntant cette voie, Sam Karman a du mal à retomber sur ses pattes et termine sur une fin plus ou moins achevée, plus ou moins bancale. Un peu comme cette chronique.
Kylord @ 25/09/07 4 commentaires
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