Connexion [s'inscrire]
User :
Pass :
Mot de passe égaré ?

L'instant Dual Pouf

On nous parle de politique à gauche, on nous parle de politi...
* Tous les articles *

Vive La Fête

Un brun ténébreux - un peu ouf dans sa tête le ténébreux - e...
* Tous les gens *
  Mais qu'est ce qu'on va faire de toi ? 8 

Bordel
Quelque chose dans mon verre
Miami
Fille à problèmes
C'est justement ce que je me demande à cet instant précis à ton sujet lecteur. Qu'est ce que tu veux que je fasse de toi là ? Tu me fais de la peine. Tu as tapé "merde" dans google, tu es tombé ici, et tu voudrais que j'occupe ton apathie généralisée ?

Pfff, très bien, on va t'inoculer de l'allégresse et multiplier ton quotient intellectuel. Comme le suggère Alister.

Parlons-en d'Alister. Voilà ce que je vais faire, lecteur : je vais t'écrire des trucs sur Alister et toi tu vas les lire. Ca marche ? Quoi t'es pas d'accord ? Non mais je te demande pas ton avis, respecte mon autorité ! tu lis et tu te tais !

Alors Alister, c'est un mec qui a un peu cafouillé dans la musique dans sa prime jeunesse. Entouré sans doute de copains un poil trop conformistes n'ayant pas persévéré dans la voie musicale, il a erré à droite à gauche. Il s'est penché alors vers l'écriture et a notamment participé à celle de skesches. Devinez pour qui ? Pour la Minute Blonde et cette grande allumée de Frédérique Bel. Alister a donc travaillé vraisemblablement avec cet autre auteur de la Minute Blonde qu'est Monsieur Pomme de Terre, une figure mythique du journalisme toto (notamment pour ses tests de jeux vidéos chez Joystick dans lesquels il pouvait parler de tout sauf de jeux vidéo). Lorsqu'on voit le style d'Alister et lorsqu'on connait un peu les pérégrinations de Monsieur Patate, on s'imagine bien l'ambiance assez folklorique des brainstorming de la Minute Blonde. Alister a aussi assuré pour Un Gars, Une Fille ; ce qui me fait dire que, outre son amateurisme certains pour les grandes blondes, il est bien rodé à l'exercice de la vanne au quotidien.

Mais passons outre ces divagations du passé et faisons un saut dans le temps pour arriver à ce qui est arrivé : la découverte d'Alister sous les spotlights avec son tube so modern Qu'est ce qu'on va faire de toi ?. Ce tube est admirablement bien ancré dans l'époque. Il évoque le désarroi d'une génération parentale qui n'a jamais été aussi désemparée face à une jeunesse assez zarbie (oui c'est de toi dont je parle lecteur, car je suis sur que tu es un jeune oisif incompris). Mais il évoque surtout l'infantilisation galopante de la masse populaire par les élites qui, inconsciente ou pas, est indiscutable. Le tout à chacun est dans une position béate à attendre ce qu'on pourrait bien lui dire de faire, cela en regardant par exemple les pubs de yahourt (là je pense à 99 francs) ou bien vidéo gag et là c'est quand même bien la déchéance (et là je pense au clip d'Alister qui n'est pas innocent).

Le tube Qu'est ce qu'on va faire de toi est la piste d'entrée de l'album intitulé à juste titre Aucun mal ne vous sera fait. Alister prend visiblement un malin plaisir à reprendre les lieux communs parmi les expressions d'autorité génériques. Mais il est vrai que l'album ne fait pas d'mal. Les morceaux s'inscrivent dans un style très dandy (miami, les filles...) qui pourrait faire penser à un Jacques Dutronc, le côté frime en moins. Car malgré le dandisme et le diletantisme affichés, cet Alister a une nonchalence sympathique qui le rend plus accessible que son grand frère des 70's. Enfin je dis ça sans connaitre, c'est peut être un grand connard va savoir.

Alister nous cause de trip nocturnes, de filles à problème (pléonasme ?) sur des musiques tantôt rock entrainant, tantôt mélancoliques, tantôt à la frontière de la variétoche. Plutôt globalement noire et défaitiste, l'atmosphère de l'album se relaxe dans une thématique à la sonorité conviviale : celle du bazar comme en témoigne les trois morceaux "Bordel", "Barnum" et "Désordre".

C'est sur que tout ça, ça va pas nous aider à faire quelque chose de toi lecteur. Bah qu'est ce tu veux, démerde toi. "C'est chacun pour sa gueule", me souffle Alister. "Mais qu'est ce que c'est que ce pays de branleurs ?", lache-t-il sardoniquement en partant.
Kylord @ 26/08/08 8 commentaires
  X-Files Régénération 7 

…tel est le titre traduit de nul part du nouveau film de Chris Carter basé sur la cultissime série X-Files. Le titre original était pourtant X-Files I want to believe (qui aura un certain lien avec le scénario), que les canadiens ont fidèlement traduit par X-Files Je veux croire, mais bon c’est vrai que c’est nulle comme traduction.


X-Files Régénération donc, est une daube sans nom. Si quelques fans nostalgiques de la série auront tendance à persister, et c’est leur droit, d’affirmer qu’il n’est pas complètement mauvais, que c’est quand même du niveau de la série, et patati et patata, il n’en reste pas moins que X-Files Régénération est un mauvais film. Un très mauvais film. Poussant même à certains moments le vice jusqu’à être une insulte à la formidable série TV qu’X-Files fut dans le temps.


L’histoire pour commencer, n’a strictement rien à voir avec le corps scénaristique principal de la série (et précédant film). Il s’agit d’une intrigue annexe sans intérêt qui n’avait en rien le droit d’exister sur grand écran. Alors que Carter aurait pu développer une énième histoire d’extra-terrestres, d’insectes tueurs, de contamination mondiale, de complot gouvernemental, de fantôme romantique, de panda psychopathe ou même de caribou mutant, c’est bien une banale histoire d’enlèvement qui sert de trame conductrice. De plus, cette dernière est traitée de manière insipide, du niveau d’un mauvais téléfilm de deuxième partie de soirée sur RTL9. Car si l’on supprime les deux acteurs principaux et les 6 notes emblématiques du générique de la série, impossible d’y voir un quelconque lien avec X-Files.


Et les acteurs, parlons-en. David Duchovny et Gillian Anderson, maitrisent leurs personnages (mais bon dans un sens avec 10 ans de pratique le contraire eut été étonnant) et parviennent à faire bonne figure malgré la plâtrée de dialogues indigestes et souvent ridicules que leur impose le script. Amanda Peet (Syriana) et Xzibit (Pimp my ride), incarnant le duo choc du nouveau FBI, sont par contre totalement invisibles, la faute à un scénario exclusivement centré sur Mulder et Scully qui se contente de les cantonner au rang de faire-valoir. Callum Keith Rennie, incarnant le méchant de l’histoire, fait lui aussi figure de bouche trou avec peut-être une ou deux phrases prononcées de tout le film.


Le seul acteur qui s’en sort plutôt bien, et le seul à avoir un personnage légèrement travaillé, sera l’excellent stand-up comedian écossais Bill Connolly qui, si il est totalement inconnu en France, jouit d’une immense notoriété outre manche. Sa popularité et son quota sympathie sont d’autant plus amusants que Connolly interprète ici le rôle d’un curé pédophile animé de visions surnaturelles (qui sera au final le seul élément paranormal de l’histoire placardé au rang de détail scénaristique, et ça fout un peu les boules pour un film estampillé X-Files).


Parlons du scénario à présent. Le vide qui l’anime est la principale cause du désastre cinématographique après les innombrables absurdités et incohérences qui le composent. Nous sommes dans une paisible et reculée bourgade du nord des États-Unis. Un agent du FBI disparait. Un prêtre pédophile anciennement condamné par la justice et fiché au FBI, est soudainement animé de visions surnaturelles et assiste à distance à la scène. Il contacte le FBI pour signaler ses visions et, comme c’est un pédophile et que personne au FBI ne croit un seul instant à ces visions, il est évidemment décidé de mobiliser une cinquantaine d’agents se faire guider par le dit prêtre afin de rechercher le corps de la victime dans une prairie enneigée.


La mission est payante puisque le FBI retrouve un bras d’homme dans la neige, sachant que l’agent disparu est une femme. Tout cela est bien étrange ma bonne dame, alors le FBI décide de contacter Fox Mulder, le spécialiste des trucs pas net, pour avoir son avis sur la véracité des visions du prêtre. Mais si vous avez un peu suivi la série, vous savez pertinemment que Fox Mulder vit loin et caché car il est hors la loi et que le FBI veut mettre la main dessus depuis longtemps (mais c’est pas facile pour le FBI de trouver un mec, d’autant plus que Mulder s’est intelligemment laissé pousser la barbe, méconnaissable le Fox avec son déguisement). Donc bon, le FBI ne pouvait pas le retrouver quand il le cherchait, mais là y vraiment besoin de lui (comment ça non ?) donc le FBI a une super idée : demander à Scully (puisque bien sur elle sait où il est puisque bien sur ils couchent ensemble ? Vivent ensemble ? C’est pas très clair… merde je viens de vous spoiler la surprise).


Commence donc l’enquête de Fox Mulder et Dana Scully (parce que oui Fox Mulder il se cachait depuis des années mais là vous comprenez on a besoin de son avis alors il sort de sa cachette et se rase la barbe… merde je viens encore de vous spoiler (oui parce que ça fait quand même parti des moments les plus intenses du film)).


Le reste de l’enquête s’étire ensuite péniblement pendant 1h44 (qui en parait 3h58), alternant un Fox Mulder en quête d’une quelconque motivation pour justifier sa présence dans cette histoire qui ne le concerne pas à grand coup de clins d’œil faciles sur la série (Maiiiheuuu je cherche cette femme disparue parce que intérieurement je cherche encore ma sœur kidnappée par des extraterreeeestreuh… comment ça ça n’a rien à voir ?) et d’une Dana Scully qui lui répète inlassablement que maintenant elle est docteur et qu’elle ne veut plus se perdre dans des enquêtes sordides même si c’est vrai que c’est un peu elle qui le motive à aider le FBI en premier lieu mais que bon sang elle a un gosse à sauver.


Car c’est principalement le rôle réservé à Dana Scully, mise à l’écart d’une enquête pitoyable pour s’échiner à jouer les docteurs House dans un couvent, luttant corps et âme contre la tentation de laisser crever son patient ou de le sauver (et vive le serment d’Hippocrate). Vous vous dites surement que ça n’a rien à voir avec X-Files ? ah ah que vous êtes naïfs (mais incroyablement lucides).


X-Files Régénération est donc une belle daube sans aucune espèce d’intérêt à moins que la simple vision de David Duchovny et Gillian Anderson soit suffisante à vous faire palpiter la nostalgie. Chris Carter partouze avec ses acteurs sur les millions de dollars que le film engrangera sans se fouler en collant le logo de la série sur une affiche, sans le moindre respect des spectateurs et il est très certainement content de lui le bougre.


Ceci-dit, si vous êtes en manque de Duchovny, je vous conseille plutôt des visionnages intensifs de la série Californication, un petit bijou insolent et jouissif inspiré librement de l’œuvre de Charles Bukowski. Et ça mes amis c’est pas de la daube.

Earl Mayer @ 10/08/08 7 commentaires
  Soyez sympas, rembobinez ! (ou Michel Gondry chez les bisounours) 2 
L'industrie du divertissement, c'est le mal. Ils font rien qu'à vouloir faire de l'argent sur le dos des artistes et du public.

Bon je singe un peu mesquinement la défense des libertaires de la culture (dont je fais parti car je suis un vrai démocrate) puisque c'est le propos bisounours qui ressort un peu forcé du dernier film de Michel Gondry actuellement sur les écrans : Soyez sympas, rembobinez !. Be Kind Rewind en VO (comme toujours le slogan est plus efficace en anglais).

Oh le film est bien sympathique. Il s'agit d'une comédie prenant place dans un vidéo club old school qui loue des VHS (oui oui des cassettes vidéos, vous vous rappelez ?). Be Kind Rewind est un plaidoyer en faveur de la distribution cinématographique libre et indépendante qui se veut une alternative aux grands marchés hollywoodiens, à l'instar d'un certain Empire Records qui était un plaidoyer en faveur de la distribution musicale libre et indépendante s'affranchissant des majors du disque.

Parmi les protagonistes qui sont essentiellement les employés du magasin (ou dans son périmètre (encore comme Empire Records)), on notera Jack Black qui se caricature pourrait-on dire volontairement en incarnant le rôle de l'idiot qu'il faut à tout prix éviter. Il forme un duo sympathique avec Mos Def qui joue son complémentaire. Dany Glover chapeaute le tout dans ce rôle qu'il excelle par dessus tout : le vieux pépére un peu rabat joie mais rooo avec un tellement bon fond (oh tiens comme le boss joué par Anthony Lapaglia dans Empire Records).

Hormis ces énoooormes ressemblances avec Empire Records (en un peu moins punchy, il faut le concéder), se révèle un discours particulièrement moderne malgré l'obscolescence apparente du contexte (la location de VHS).

Sans aller dans le détail du scénario, l'histoire raconte la réalisation de détournements de films par les employés du magasin, le but étant de les fourguer à la location (tiens mais c'est encore un parallèle à Empire Records où ils organisent leur propre concert, non mais c'est fou ça). Bien entendu, les studios de cinéma ne l'entendent pas de cette oreille et déboulent pour infliger leurs sentences : des centaines de milliers de dollars d'amende et 63000 ans de prison (rien que ça). Si j'étais toi Mozinor, je serais pas à l'aise dans mes baskets. Mais à ce que je vois, t'es déjà pas bien en forme.

Mais qu'est ce que nous dit ce scénario ? Michel Gondry semble retracer de façon sous jacente les transformations actuelles qui découlent des nouveaux médias, l'internet et tous ces nouveaux moyens de com' : on met de côté les grosses productions et on s'adonne aux nouveaux plaisirs des partages de vidéo en tout genre. Oh mais tiens, ça me fait beaucoup penser à Youtube et Dailymotion tout ca. Pour Michel Gondry, les majors veulent empecher ça, mais elles n'y arriveront pas car la démocratie participative aura raison d'elles (d'où le propos un tantinet bisounours qui ressort du tout).

Pour revenir à l'histoire, le patron du magasin (Dany Glover donc) essaie de trouver des méthodes pour résister à la concurrence pendant que ses employés déconnent à plein tube. Il se renseigne sur la distribution classique pour essayer de voir comment il peut faire survivre son commerce (car lui ne voit pas d'alternative à se mettre au pas de la grande distribution). Par la bouche de ce personnage, Michel Gondry exprime alors sa critique du système : réduction de la diversité de choix, classement par genre simplifié, vendeurs incompétents... Michel Gondry ne semble apparemment pas plébisciter la grande distrib'.

Ce film trouve aussi son intérêt dans ses multiples références et clins d'oeil cinématographiques (même au delà car j'ai cru voir une référence au passé d'Apple mais peut être que je trippe trop). Bon, fatalement, elles s'enchainent tellement qu'elles peuvent échapper même à un journaliste toto excessivement cultivé tel que moi. Même Jennifer Ayache pourtant grande amatrice de soirées DVD pourrait ne pas s'y retrouver.

Donc au final, on n'est surement pas au niveau de l'excellentissime Eternal Sunshine of the Spotless Mind que nous avait précédement proposé ce même Michel Gondry (le titre de ce film n'avait lui pas été traduit, ce qui n'était pas un mal). Soyez sympas, rembobinez n'est certes pas un film exceptionnel, il n'en reste pas moins qu'il se laisse bien voir et d'ailleurs, se laissera surement mieux voir à la télé qu'au cinéma (comme... Empire Records, vous avez trouvé, vous êtes super balaises).

Kylord @ 07/08/08 2 commentaires
Flux RSS
Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

0

Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

0

Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

0

Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

0

Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

0

Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


* tous les people *