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  Watchmen 5 

Parce qu’MDM est tout à fait capable de chroniquer des films sortis l’été 1992 (avant J-C), ça ne signifie pas qu’on ne sait pas être à la page. Et puis vous aurez sans doute remarqué notre nouvelle  monture graphique pas peu chère payée (pas payée du tout en fait, mais chut c’est notre secret de fabrication) et c’est pourquoi nous nous sommes dits qu’il était temps de se la donner grave sur le contenu éditorial. Après notre magnifique chronique du dernier opus de Superbus, c’est maintenant au tour de Watchmen de subir les foudres exhaustives de notre impitoyable critique. C’est donc avec un sens du devoir et du service exacerbé que j’assistais hier matin à l’avant première presse de Watchmen afin de vous délivrer en totale exclusivité une belle chronique sur ce qui sera, où ne sera pas, le film évènement de la semaine prochaine.




Le pitch :

Nous sommes en 1985, dans une Amérique où les super héros autrefois adulés ont été mis à la retraite. Ces justiciers masqués, mis au placard par les autorités et la pression populaire, sont devenus obsolètes le jour où l’un d’entre eux, le docteur Manhattan, est devenu seul garant de la paix mondiale. Cet ancien physicien, victime d’un malencontreux accident lors d’une expérience scientifique, a acquis un pouvoir quasi divin le plaçant au-delà du statut de super héros, faisant de lui un dieu vivant et omnipotent.  Ceux qui formaient autrefois les Minutemen, sont morts ou vieillissants. Leurs successeurs, les Watchmen (les gardiens), ont également pris une retraite anticipée, à l’exception du Comédien qui accomplit la sale besogne du gouvernement sur son temps libre, et de Rorschach, qui continue illégalement sa lutte contre la vermine des bas-fonds. Pourtant, la guerre froide s’est intensifiée et le monde redoute le plongeon vers la  guerre nucléaire. Richard Nixon, toujours président grâce au soutient de son surhomme et investi d’un 5ème mandat, se prépare au pire pendant que les Watchmen ont rejoint l’anonymat de la vie civile. C’est sur ce fond d’apocalypse ambiant que le Comédien se fait assassiner. Œuvrant toujours dans l’ombre, Rorschach démarre une investigation clandestine, convaincu que ce meurtre est le premier d’une longue série visant l’éradication de ses anciens frères d’armes, qu’il va essayer de rallier à sa cause pour reprendre du service.




Le comics :

Avant d’être le 3ème long métrage de Zack Snyder (Dawn of the Dead, 300), Watchmen est avant tout l’un des plus célèbres romans graphiques (pour pas dire comics, parait que ça fait vulgaire) de tous les temps. Ecrit par l’écrivain culte Alan Moore (V for Vendetta, From Hell,…) et illustré par Dave Gibbon (Green Lantern, Doctor Who, Batman Vs Predator, Judge Dread,…), Watchmen est à l’origine une série de 12 publications visant à déconstruire les codes traditionnels du genre tout en reflétant les angoisses et l’anxiété des années 80 concernant la guerre froide et la peur panique d’une 3ème guerre mondiale. Plus tard réédité en 1 seul volume, l’œuvre est considérée depuis comme un indéniable tour de force de narration graphique et un chef d’œuvre de la littérature contemporaine.




L’adaptation :

Il va de soit qu’un tel monument de la culture geek rassemble indéniablement une armée de fanatiques qui seront sans aucun doute déçus par certains aspects du film. Si ce dernier est incroyablement fidèle au bouquin, Snyder et son équipe n’auront pu s’empêcher de laisser leur empreinte sur la pellicule. Tout comme 300, le film regorge de ralentis bien léchés qui exaspéreront les moins réceptifs à cet héritage des clips musicaux où Snyder a fait ses armes. Néanmoins, si ces derniers sont effectivement un peu trop présents durant les premières scènes du film (un moyen de se la péter et accrocher le spectateur somnolant), ils disparaissent petit à petit jusqu’à ne réapparaitre que sporadiquement lors des quelques scènes de combats. Ou bien alors on s’y fait, allez savoir.


Pour le reste, c’est un sans faute. A part le casting qui ne conviendra forcément pas à tout le monde, c’est l’évidence, Watchmen respecte à la lettre, au détail, à la réplique, au montage, au plan (utilisation minimale de la steadycam pour respecter les plans de la bd), aux clins d’œil, aux couleurs, à l’esprit, à l’ambiance, la sacro-sainte bible. Dave Gibbons avoue lui-même avoir été bluffé de retrouver, sur un mur, un coin de table, les détails visuels qu’il avait rajouté aléatoirement sans trop réfléchir, pour meubler. Certaines scènes, visant à étoffer les personnages, leurs troubles, leurs obsessions, leur passé, qui auraient pu être sacrifiées dans la compréhension générale sont conservées, affinées, présentes, étirant le film à 2h40 (et encore plus sur la director’s cut qui sortira en DVD).  A ça je dis chapeau, car c’est tout ce qui fait la réussite du film. L’essence même de Watchmen, livre et film confondu, n’est pas en soit de raconter une histoire somme toute banale bien que finement narrée, mais de dépeindre un univers, une ambiance, développer des personnages qui sont le centre du réçit. Un travail qui ne supporte aucun raccourci sous peine de rater la cible. Et c’est le piège que Snyder et son équipe ont su éviter, accomplissant l’exploit qu’on jugeait jusqu’il y a peu impossible : adapter Watchmen sur grand écran.


Alors bien sur il y a des choses à redire. Le film s’étale sur quelques longueurs que le spectateur lambda trouvera superflues. La B.O. également, si elle regorge de petites perles puisées dans l’héritage culturel des 70’s et des 80’s, est truffée de thèmes un peu djusts. La richesse du scénario sera peut-être également un point faible au premier visionnage. Le néophyte se sentira potentiellement perdu face à la quantité massive d’information et d’histoires entremêlées, quand l’aficionado aura pour cœur de faire en permanence la comparaison avec le comics en oubliant de profiter simplement du spectacle.


Et puis il y la fin. La fin spectaculaire, si spéciale, si peu conventionnelle, si inattendue du bouquin, que Snyder a travesti. Il l’avait annoncé préventivement, levant une armée de boucliers de la part des fans apeurés… « Non. Non ! » hurlaient-ils. « Pas la fin, ne touchez pas la fin ! Ne blasphémez pas ! Sainte-Marie mère de Moore, pas ce sacrilège ! »


Snyder l’a dit. Snyder l’a fait. Et il a eu raison. On me bannira certainement des conventions de San Diego pour oser le dire, mais la fin de Watchmen, si puissante dans le fond, était objectivement ridicule sur la forme. Du moins, elle l’aurait été au cinéma. J’irais même plus loin dans le blasphème, cette nouvelle fin mitonnée par Snyder, David Hayter et Alex Tse, est plus intelligente que celle de Moore. Mais rassure-toi fan éploré, car si elle change radicalement de forme, le fond n’en est que renforcé et son essence parfaitement intacte et tout aussi violente, voir plus. Je n’irais pas plus loin, faudrait pas qu’on m’accuse de spoiler le lectorat.




Les personnages

Comme dans la bd, le personnage le plus intéressant reste Rorschach. Interprété par l’ancien kid-star Jackie Earle Haley qui avait disparu d’Hollywood pendant 15 ans, il reste l’enfant maudit paranoïaque et sociopathe qui ne fait aucun compromis. Patrick Wilson quant à lui, malgré les doutes qui ont fleuri sur les forums, incarne un Night Owl plus vrai que nature, même si les puristes le trouveront un peu trop jeune pour être parfait, comme pour les autres personnages. Néanmoins, la performance des acteurs pare à cet handicape avec brio. Même chose pour Matthew Goode aka Ozymandias qui sous ses airs de freluquet donne corps à merveille à Adrian Veidt (le flegme british de l’acteur anglais remplissant parfaitement cette fonction). La seule erreur sera peut-être le choix d’utiliser Carla Gugino pour interpréter Sally Jupiter vieille et jeune (dans les flashbacks) car malgré l’extrême finesse de son maquillage, on peine à lui donner 67 ans. En ce qui concerne Docteur Manhattan, là par contre il n’y a rien à dire, la précision du détail donnant une dimension nouvelle au personnage qui devient encore plus énigmatique que sous le trait de Gibbons.




Verdict 

Watchmen, le film, supporte mal la comparaison avec le comics. Cela il faut l’avouer. L’œuvre originale atteignant la perfection, c’est avec un esprit ouvert qu’il faudra replonger dans l’univers, sous peine de se focaliser sur ce qui dérange. Mais le film est sans conteste une grande réussite.  Pour ceux qui découvriront ces héros d’un genre nouveau, l’expérience est à faire sans la moindre hésitation, que l’on ait ou pas apprécié 300, qui n’a rien à voir. Et comme on n’est pas bégueule sur MDM, voici la bande annonce :


 





Earl Mayer @ 27/02/09 5 commentaires
  Lova Lova mon amour 21 
Je poursuis mon périple dans la culture adolescente et vous propose - attention tenez vous bien - la chronique du dernier album de Superbus Lova Lova, deux jours après sa sortie (!!!). A force de citer Jennifer Ayache, ça devait arriver.

Premier constat : Superbus est peut être le présage des productions à venir très orientées merchandising comme en témoigne les éditions collector à foison proposés dans les bacs. Le contenu fait d'album photos et de DVD de making of démontrent une volonté de stylisation exacerbée. Bon c'est pas non plus novateur, mais la démarche du "packaging" qu'on voit ici pourrait bien être ce qu'on va voir de plus en plus. Ce phénomène n'est certes pas limité à la musique puisque c'est déjà le cas pour les jeux vidéos qui déboulent souvent en deux éditions dont une collector qui propose ce que devrait contenir la version de base (mais c'est un autre débat).

Quant au groupe, il s'appuie énormément sur cette démarche marketing pour vendre, tout particulièrement Jenn' qui va jusqu'à faire la pouf. C'est ainsi qu'elle a eu l'immense honneur de remporter le prix de la pouf rock ici même. Elle en remet une bonne couche sur Lova, Lova. Sauf qu'ici, elle prend la posture dite du "personnage pouf" ; c'est à dire "c'est pas moi la pouf, c'est le personnage que je joue qui est une pouf" ... t t t... Mais ne soyons pas totalement langue de pute car, effectivement, Jenn' utilise carrément les codes du Crazy Horse et joue la pinup qu'elle revendique incarner tant dans le style musical (les titres Gogo Dance Show, Call Girl, Lova Lova) que vestimentaire (vive les perruques, les chapeaux et le maquillage bien marqué). On frole même le fétichisme et c'est pas spécialement déplaisant.

D'un autre côté, contrairement à la pouf habituelle, Jenn' sort peu du rôle qu'elle se fixe par rapport à l'album. Les interventions médiatiques non musicales qu'elle donne sont très souvent succinctes, bon enfant et elle ne cherche pas spécialement à se mettre en valeur. On peut même dire qu'elle passe bien souvent pour une conne. Normal pour une pouf vous me direz, mais Jennifer ne cherche même pas à faire illusion ; ce qui est bizarre mais plutôt honnête en fin de compte. La gène qu'elle a face aux médias est ce qui doit notamment faire écho à un public d'adolescentes en mal d'identité.

Mais ne soyons pas dupes. Il y a surement d'autres raisons à cette présence médiatique disparate du groupe. Car c'est quand même peu fréquent lorsque le retentissement public atteint un tel niveau. Par exemple, les managers gravitant autour du groupe ? Est ce qu'ils ne chercheraient pas à appliquer la fameuse technique "mylène farmer" par hasard ? c'est à dire le coup dit de "la charmeuse en retrait qui n'a rien à dire" ? De toute façon, c'est en phase avec la personnalité de Jennifer Ayache, donc c'est parfait tout va bien, encore une victoire de canard (canard étant le marketing). Si on fait la synthèse, on constate en effet qu'une imagerie est pensée pour coller au ton de l'album et habille alors l'ensemble de la production de façon quasi hermétique, y compris Jennifer Ayache et ses comparses eux même. C'est ce qui vaut leur statut peu contestable de "groupe commercial", bien plus que d'autres.


Mais toutes ces considérations mises à part, écoutons un peu l'album, car après tout, ils ne font pas seulement du style mais un peu de musique aussi. Au passage, je défends que les comparer aux groupes de rock soit plus techniques, soit plus hard, soit plus profonds, est un non sens (hé ouais j'y vais carrément moi, j'ai pas peur de me mouiller). Ils ne prétendent pas spécialement aller sur ces terrains là puisqu'ils font clairement de la pop rock limite variétoche. Par contre, que la couverture médiatique soit inégalement répartie en leur faveur peut être à juste titre trouvée injuste. Mais on ne peut pas dire que ce soit spécialement de leur fait. C'est pas de leur faute si même ici je dérive grave. Pas de panique, je vais me rattraper sur d'autres aaaaaartistes.

Cela dit, ce n'est pas une raison pour ne pas faire la critique de l'album Lova Lova. Je veux dire une critique qui aille au delà du "lol cé trot bi1 superbus".

Alors allons-y. La première impression, c'est celle d'un WoW, l'opus précédent, qui serait aller se faire lessiver dans les années 80 (I wanne be u comme exemple frappant). Voilà plein de "bibibip" et de "tu-tu-tu" qui débarquent. Du coup, on se demande si cela va pas servir de prétexte à masquer une fadeur caractérisée. L'exemple en est le premier titre Nelly : ben on retrouve Lola comme qui dirait (comme si on l'avait pas assez entendu), avec des "tututidu" en plus. Bon, le prénom a changé mais l'allitération du "L" est de retour. "Nelly sent le lilas", "Nelly est là"... Ça joue avec les sonorités mais n'est-ce pas un peu trop facile voire limite abusé ?

Musicalement c'est pas désagréable, plutôt plaisant dans le sens que c'est fringuant et léger, même parfois paisible. Rien de nouveau sous le soleil vous me direz, mais cette tendance de douceur est plus appuyée que sur les précédents albums. Cela s'illustre très bien par A la verticale, un morceau teinté de xylophone qui peut être vu comme un ode au féminisme ou comme un cri de révolte contre la pratique du missionnaire, à vous de voir.

Par contre, la répétitivité en général est douloureuse. Elle n'existait pas à ce point sur WoW. Les lyrics sont dépouillés et on a parfois l'impression de boucles à tel point qu'on se demande si on a pas relancé le morceau en cours de route (Nelly, Addictions...). Pour des morceaux qui se veulent courts et efficaces, la répétition est difficilement justifiable, surtout quand elle touche tout : les paroles et la musique. Remarque, puisqu'ils disent s'inspirer des années 80, ils ont peut être voulu coller totalement à l'esprit de la période :


... ça ne vous rappelle rien ?

Pour la petite parenthèse, question années 80, on retrouve carrément les sonorités d'Eurythmics dans Keyhole.

Mais Jennifer Ayache s'appuie sur son atout indéniable, encore plus que sur WoW : sa voix. Elle allie plus que jamais charme et douceur, entrain et lascivité. Un exemple ? Apprends moi (à la première écoute, on ne saisit pas forcément le "A"...). Après Travel the world où son homme devait la trimballer à travers le monde, la demoiselle semble requérir bien beaucoup d'attention. La cocotte se sert donc de sa voix du mieux qu'elle peut pour masquer les faiblesses du reste. Il faut bien dire que son timbre est inédit. Je serais étonné qu'on puisse retrouver une chanteuse avec cette vocale là. Pour ma part, je dirais même que c'est essentiellement la sensualité de cette voix qui me fait accrocher. Mais ça ne marche pas toujours comme sur Hello hello où là c'est vraiment trop faible.

On retrouve aussi un peu le Superbus à la "No Doubt", du rock un peu plus énergique, au rythme dansant, ce superbus qui attise souvent moins la haine des détracteurs du groupe. Just like the old days, qui déclare explicitement l'affiliation aux années 80, imprime ce style.

Que dire au final ? Hé bien, c'est un nouvel album qu'on n'écoutera pas indéfiniment mais agréable pour une petite session d'easy listening. Du Superbus quoi. Cela dit, contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre "Lova Lova", le groupe fait moins de jeunisme qu'auparavant et s'appuie davantage sur son côté charme. Les titres relevant du style cabaret & cie, avec la présence de clavier, sont finalement les plus ludiques. L'ensemble est cependant très court ; ce qui en fait un volet moins complet que WoW ou Pop'n'Gum.

Si vous n'avez pas de problème personnel avec Superbus, vous pouvez vous autoriser ce plaisir coupable. Sinon, ça va pas s'arranger.
Kylord @ 11/02/09 21 commentaires
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