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L'île de ouf malade

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  Des plantes VS des zombies 1 
Oukelson mimi les plantes. Oukilson mimi les zombies.

Il y a parfois des versus qui ne sont pas à inventer car déjà explorés par d'autres esprits facétieux. Tel est le cas de celui imaginé par les développeurs du jeu Plants VS Zombies qui ont choisi d'aligner des plantes pour s'opposer à des zombies (d'où le titre, pas con).

Vous vous rappelez de Hordes, le jeu web de survie post-apo dans un univers arpenté de toute part par des zombies déchainés ? Vous voyez les zombies bien morbides de Left 4 Dead (ouais, c'est tendance les zombies dans les jeux en ce moment) ? Hé ben Plants vs Zombies, ça n'a rien à voir.

Plants Vs Zombies, c'est d'abord faire pouet pouet dans son jardin. On a donc d'un côté des gentilles plantes (comme Jennifer Ayache) et de l'autre des abrutis de zombie (comme Pascal Nègre). Les zombies en question ne sont pas bien méchants si on excepte leur seul et unique obsession qui est de manger des cerveaux (quand ils ne font pas les zouaves au boulot). Cela étant dit, rien de très surprenant pour des zombies. C'est un peu leur raison de vivre, ou de mourir, en admettant qu'ils ne soient pas déjà morts parce que bon ils ne ressemblent pas à grand chose (taper "FUTURE" en pleine partie pour leur donner une touche disco, c'est super lol mdr). Certains d'entre eux adoptent tout de même une mode "cône sur la tête" qui est méchamment stylé, et je sais de quoi je parle.

Pour en venir au concept, Plants VS Zombies reprend le principe légèrement dévié du tower defense. Il s'agit d'organiser et de poser des structures de défense pour voir comment elles tiennent face à des envahisseurs toujours plus nombreux. C'est autrement dit le concept fort Alamo qui sait exciter l'instinct de survie qui somnole encore dans un recoin obscur de nos esprits cartésiens d'Homme moderne.

Grâce aux soleils qu'on récolte, on pose alors des mauvaises herbes, des patates et des champignons (alors que c'est même pas la saison), tout cela pour parer à des zombies certes abrutis mais toujours plus perfides pour atteindre notre cerveau. Gare aux footballeurs américains qui sont bien craignos (tout un symbole).

Le jeu met du temps avant de poser quelque difficulté, mais la prise en main est tellement facile et bien faite qu'on se laisse prendre par le côté hypnotique de la chose. Plantation de champignons, collection de plantes, accumulation d'argent... de quoi être paré pour dealer dans le quartier.

Kylord @ 29/07/09 1 commentaire
  Le lecteur qui avait oublié d'écrire 0 
The Reader est à la fois un film pour lectrices de Elle (on s'étiole au son des violons devant des personnages qui cultivent leur désespoir) et une tragédie pour Oscars (la WW2 et ses affres, ça le fait toujours, cf La Vie Est Belle (et non pas Plus belle la vie), cf La Vie des Autres... à quand Il était une fois la vie adaptée à la WW2 (mais je m'égare dans toutes ces parenthèses)). Bref, The Reader se positionne adroitement pour recueillir le suffrage du public et des critiques avec ce qu'il faut de polémique. Ajoutez à cela une Kate Winslet assez douée dans son genre et vous partez sur de bonnes bases.

Parler de comédie romantique est un peu délicat vu le contexte mais c'est bien de cela dont il s'agit. Kate Winslet confirme son talent d'actrice tant elle incarne fort bien un personnage pourtant aux antipodes du sujet d'amour qu'elle interprète dans Eternal Sunshine of The Spotless Mind. Dans ce dernier, elle était espiègle et extravertie. Dans The Reader, elle est rude et renfermée. Ce qui ne va pas empêcher un jeune homme de s'amouracher d'elle.

Là où le film est bon, c'est qu'il agace. La fierté des uns, la passivité des autres, le tout dominé par des égotismes terriblement humains donnent corps à la réalité dépeinte. Mais au final... que de bêtises ! La bêtise du silence, la bêtise de l'orgueil, la bêtise de la jalousie... on a droit à la totale. Cela aboutit à ce qu'on n'explique pas : pourquoi l'héroïne (si je puis dire) s'attache autant obstinément à des univers factices en croyant s'échapper du monde par la lecture ? C'est bien vite oublier que les univers romancés en question s'inspirent de vérités bien réelles. Encore qu'on pourrait la comprendre si cela lui permettait d'accéder à une sorte de félicité par l'évasion spirituelle. Mais c'est tout le contraire : cette obstination à vouloir prendre des pilules bleues renforcent sa haine de la réalité au lieu de la rendre plus vivable. Résultat : on aboutit à des extrêmes et, somme toute, le film illustre comment n'importe qui peut finir par incarner le mal absolu.

D'où la question finale : pourquoi pourquoi pourquoi ? Mais c'est aussi ce qu'on se demande bien souvent dans la vraie vie et c'est toute la force du film.

Allez Kate, tu repars avec un oscar.
Kylord @ 24/07/09 0 commentaire
  And The POUF du PAF is... 3 

Les résultats sont tombés et la vainqueur est...
Faustine Bollaert avec 33 % des voix.

Au delà d'une Flavie Flament routinière, au delà d'une Daniela Lumbroso qui ne s'en sort pas toute seule (elle a eu besoin d'un pouf male en la personne d'Olivier Mine pour coanimer la fête de la zik), au delà d'une Lio sporadique et enfin au delà d'une Anne Sophie Lapix un poil autiste, vous avez donc désigné Faustine Bollaert comme la plus pouf du paysage audiovisuel français.



Victoire méritée pour une jeune qui donne sans compter et qui travaille d'arrache pied sur tous les médias possibles et inimaginables (presse radio télé). C'est quand même avec Morandini que la demoiselle s'est lancée ; ce qui n'est franchement pas rien comme référence. Et si je vous dis qu'elle a fini par arriver responsable télé pour ce magnifique magazine qu'est Closer, c'est le parachèvement d'un parcours qui laisse rêveur. Sans parler du prix que nous lui remettons présentement.

Oui chers lecteurs jury, grâce à votre participation, vous pourrez dire, le jour où Faustine inaugurera son prime sur TF1, que vous, vous saviez. Vous l'aviez vu venir : Faustine est LA pouf du paf. De quoi frimer grave dans les soirées.

Alors certes, certaines mauvaises langues pourront dire qu'une élection avec 99,99998% d'abstention au niveau national a une légitimité discutable. Mais cela rend chaque vote d'autant plus précieux. Après tout, le festival de Cannes, ça revient à ça (hmm tiens, à quand le festival de la pouf ?).

Quant à ceux qui n'ont pas participé, il est de bon ton de rappeler l'adage de la politique qu'on appliquerait au monde de la poufferie : si vous ne vous occupez pas des poufs, ce sont les poufs qui s'occuperont de vous !
Kylord @ 15/07/09 3 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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