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Cendrillon et la société géniale

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  Vitalic c'est chic 8 

Terminateur Benelux
Second Lives
Station Mir 2009
See The Sea (Red)

Clips

Your Disco Song



Poison Lips

L'hiver arrive, les virus sévissent, il faut du vitalic ! Nan bon ok, cette accroche est nulle. Bien entendu, Vitalic n'est pas un produit pharmaceutique permettant aux labo de se faire un max de fric sur nos corps fragiles (le marché est quand même déjà bien chargé). C'est en réalité de l'électro bien décadente comme il faut. Encore que. Voilà que le nouvel opus nuance la donne.


Oui, je le déclare ici même devant vous : l'album sur lequel j'ai une abondante envie de m'épancher, Flashmob, le successeur de OK Cowboy (du tegzas), marque une évolution dans l'électro de Vitalic. Les psychoses hypnotiques propres à La Rock 01 ou les parties de poney (oui oui rappelez vous, les deux morceaux de ponay) ont laissé place à des morceaux moins entêtants et plus légers. Vitalic sévit désormais moins dans la transe et va même sur du disco-danse comme sur Terminateur Benelux. On dirait presque du Chemical Brothers. On a aussi du tout gentil comme One Above One où la voix domine l'instru (!).


Mais pas de panique : Vitalic garde cette marque particulière qui est de mêler sonorités simples et coquettes avec du gros son bien lourd (Station Mir 2009 l'illustre bien). L'aspect décadent de la démarche est préservé. L'accent a été davantage porté sur le cosmique planant que la transe extatique, voilà tout. Typiquement, on ne retrouve pas du bien méchant comme l'était My Friend Dario (qui se la racontait pas mal dans le premier album faut bien le dire).


De l'autre côté, il y a cependant des trouvailles propres à Flashmob dont une que je trouve finement utilisée et dont je m'étonne qu'elle ne soit pas reprise davantage chez d'autres. Il s'agit de l'utilisation de la voix, non pas pour le chant, ni même le phrasé, mais juste pour en extraire les intonations ; ce qui donne une ambiance très stylée aux morceaux. C'est d'autant plus vrai que la signification est rendu imperceptible par le travail du mix.


Le morceau qui l'illustre le plus magnifiquement est le single Poison Lips dans lequel le chant diffus reste incompréhensible si ce n'est les quelques intelligibles "Poisons Lips" entonnés. Voilà assurément une bien belle représentation des lèvres de vipère en question. Le tout est mêlé à des phases de basses jouant un galop de choual qui créent une atmosphère très hypnotique. Sans que l'orchestration soit faramineusement complexe, ce morceau est vraiment bien foutu. Il amène rapidement l'auditeur à une aspiration profonde vers la décadence ; gage de la totale réussite de l'entreprise artistique.


Le Vitalic nouveau est aussi plus mystérieux. Les clips auparavant étaient franchement racoleurs : des quaterbacks qui dansaient en slip ou - pire encore ! - des animaux filmés en grand angle. Là, on avait atteint le sommet du coup pernicieux. Parce que c'est vraiment trop facile de sortir des animaux en grand angle à la moindre occasion pour rameuter le chalant. Quoiqu'il en soit, ce temps est révolu. Place désormais aux femmes tourmentées qui errent dans les rues en se barbouillant de rouge à lèvre ou qui vont se refaire les seins avec des paillettes discos. J'espère bien qu'on aura droit à un troisième clip tout aussi onirique.


Mais revenons à l'album. Flashmob est définitivement une nouvelle couleur de Vitalic. Parmi les influences, on pourrait même imaginer que Air soit passé sur quelques morceaux. Le See The Sea en version Blue y fait penser furieusement. Cela dit, la version Red reste fidèle au Vitalic historique. Le DJ s'est sans doute aussi appuyé sur le travail de Katy Perry. Sisi, j'en veux pour preuve le thème du rouge à lèvres de Poison Lips qui s'est largement inspiré de l'expertise de Katy, et les sons de machine à sous dans Your Disco Song qui rappellent étrangement Wake Up in Vegas et les paillettes de son interprête... Pascal a tout piqué à Katy, c'est clair, sauf peut être le style vestimentaire (on voit bien que je cherche à générer du clic sur Katy Perry, c'est bon ?). Vitalic cède même à la tendance branchouillarde de l'électro qui est d'appeler ses morceaux avec des noms de people ringards. Le cas en question est Allan Dellon (à prononcer à l'américaine je présume) qui s'affilie au Vitalic nouvelle vague.


Mais que ces errements critiques ne donnent pas une mauvaise idée du médicament Vitalic. La préconisation de MdM pour cet hiver est formelle : prends des vitamines et vis ta vie sous Vitalic. De toute façon, je ne me fais pas de souci pour tous les malades de France (et dieu sait qu'ils sont nombreux) : Vitalic a déjà remplacé les Air et autre Justice dans les fonds sonores des chroniques et reportages télé qui veulent paraître dans le coup. Peut être même que toi, lecteur, tu as déjà écouté du Vitalic sans le savoir.
Kylord @ 30/10/09 8 commentaires
  Amélie Nothomb dans la facilité ? 4 
Laissez-moi donc vous conter un plaisir taquin, un plaisir bouquin.

Alors que j'errais dans une de mes gares SNCF préférées (un grand classique du journaliste total), j'étais la victime potentielle d'un livre de restauration rapide. Les rangées d'Amélie Nothomb en tête de gondole d'un magasinier (au propre comme au figuré : la photo de l'auteur est imprimé en grand sur chaque exemplaire) ne me laissèrent aucune chance. J'étais condamné.

Pourtant, quand je m'aperçus que c'était la zone d'exposition "Meilleures ventes", j'ai bien tenté de résister. Ma fibre underground ayant soif d'alternatives se sentait vexée. Elle fut cependant vaincue sur l'autel de la curiosité facile. Je m'emparai de l'objet qui avait pour lui d'avoir cet énigmatique 4ème de couverture : "Il n'y a pas d'échec amoureux". Cette concise citation qui peut supposer bien des choses est un choix osé car il donne tout de suite une ambition au bouquin qu'il va être difficile de tenir. Style la grande vérité révélée au travers d'une grande aventure rocambalesque.

Mais quoiqu'il en soit, me dis-je, un Amélie Nothomb, ça reste toujours un brin de douce folie dans ce monde de merde. Ça mérite bien un coup d'œil. Par précaution, avant de valider la transaction financière avec le buraliste, je m'attarde sur la première page. Il y est question de crash d'avion. Ma foi, ce zeste de subversité m'encourage : c'est décidé, je prends. Me voilà avec mon exemplaire Le Voyage d'hiver.

La première impression est tout simplement tactile : diantre, il y a bien peu de pages. Je m'attendais certes à un roman pas bien long mais ce que j'avais devant moi relevait plus de la nouvelle (certes bien épaisse). Cela sera confirmé : 1 heure après, je tournais la dernière page, en vérifiant un poil perplexe si je n'avais pas loupé un épisode en route, l'air un peu ébahi par cette fin brusque.

L'avantage, c'est que c'est efficace, hormis lorsqu'il s'agit de prénoms, dans quels cas Amélie Nothomb s'embarque dans des abimes métaphysiques délirantes. Les protagonistes s'appellent Zoïle, Astrolabe et Aliénor ; ce qui donne en effet matière à spéculation (Amélie Nothomb avait trippé de façon assez similaire dans Acide Sulfurique, un bouquin qui traite de l'évolution de la télé réalité avec cynisme et que je cautionne totalement. L'héroïne s'appelait Pannonique, elle était belle, elle était forte....je ferme la parenthèse). On peut comprendre que des raisons psycho-historiques peuvent être imaginées dans de tels cas mais je suis pas sûr qu'on puisse appliquer le raisonnement aux Gérard par exemple.

Zoïle est agent EDF et rencontre, au détour de ses visites à domicile, deux colocataires : Astrolabe la jolie minette et Aliénor la grande teubé. Se méprenant d'abord à leur sujet, il va tomber amoureux de la première sans que la présence permanente de la "neuneu" lui permette de vivre véritablement sa flamme passionnelle. Ça le véner grave.

On a droit aux grands classiques Nothombesques : elle fait ainsi état de son rejet quasi absolutiste de la médiocrité qui donne au début du livre un passage bien narquois moquant "le principe de réalité". La beauté est aussi un thème latent qui hante le récit, surtout lorsque cela est évoqué en plein trip hallucinogène. Tout ceci développe une vision adolescente et on se doute que c'est ce qui agace les grands intellectuels de La Grande Littérature à qui on l'a fait pas : "c'est pas crédible gnagnagna".

Mais il dit qu'il voit pas le rapport avec la choucroute.

Le talent de Nothomb n'est pas d'être crédible - ça se saurait - mais de développer avec aisance une histoire de personnages à la marge, qu'on sait pas trop ce qu'ils foutent là, et dont elle se sert pour révéler les contours de la nature humaine, le tout saupoudré par un humour pince-sans-rire et ténébreux caractéristique. Bon, dans ce volet là, il arrive que les ficelles utilisées soient assez visibles, d'autant plus qu'on commence à bien connaître la garce (le coup de l'idée amorcée qui ne va pas jusqu'au bout pour faire effet de style... un poil facile je trouve). Mais ma foi est-ce vraiment un reproche ?

Cela dit, dans le genre hôpital qui se fout de la charité, Amélie se pose là : au détour d'un paragraphe, elle en profite pour piquer les éditeurs notamment ceux qui racolent en utilisant les photos des auteurs. Nan mais Amélie, t'as vu ta photo là ? Tu t'es vue quand t'as bu ?


« On en veut jamais autant aux gens que quand ils n’y sont pour rien »
Kylord @ 24/10/09 4 commentaires
  Hadopi c'est pas fini 6 
Vous avez remarqué, ils se sont bien démerdés avec HADOPI. Ca traine tellement avec ces histoires de conseil constitutionnel qu'on a fini par oublier et qu'ils ont voté peinard la loi HADOPI 2 pendant qu'on papotait ailleurs.

C'est qu'on revenait tout juste des vacances. Alors on n'a pas fait trop attention aux lois. Ils n'ont quand même pas osé la passer en douce pendant l'été. Cette méthode est un grand classique réservé aux lois impopulaires. Mais là, ça aurait été tellement sournois que ça aurait réveillé l'attention. Ils ne pouvaient plus faire ce coup foireux.

Pour la petite parenthèse, dans le genre de loi passée en douce, la scientologie a fait fort. Elle s'est débrouillée pour faire voter un amendement qui l'empêche de se faire dissoudre pour escroquerie. Ça tombe bien : c'est leur principale activité... C'est du beau noyautage de pouvoir, chapeau. Voilà, on ne s'en indignera pas au delà de l'anecdote. Monde de merde...

Mais je reviens à l'HADOPI. Puisque, lecteur, tu surfes en ce moment même sur le world wide web, j'imagine que tu es au courant de la chose. Mais rafraichissons-nous tout de même la mémoire : la loi consiste pour l'essentiel à taper sur ceux qui téléchargent des oeuvres sans avoir payé les droits d'auteur. En gros, les ayant droit repérent les fautifs, les balancent à l'HADOPI qui remonte aux présumés coupables avec la colloboration des FAI et les relevés d'IP. Si un truc pas très sympa est trouvé, l'HADOPI envoie alors des tas de lettres recommandées (je crois que ce texte de loi vise surtout à renflouer les caisses de La Poste avant de la privatiser) avant de couper la ligne comme une grosse salope.

La question n'est pas ici de prendre position vis-à-vis du texte. C'est très compliqué et il y a d'autres gens qui le font très sérieusement ( ou ). On peut quand même acter qu'il est très discutable notamment concernant la lourdeur de la répression, la perennité du système et l'adresse IP faisant acte de preuve. Mais bref, ce qu'on va faire ici, c'est plutôt jeter un oeil aux réactions des premiers concernés : les artistes. Voici donc La Carte de l'Hadopimse.






Cette carte est clairement orientée vers le discours paternaliste répressif (le fameux "je sais ce qui est bien pour vous"). A les écouter, la majorité des internautes seraient une bien belle bande d'enfoirés débiles qui les mèneraient tous à la ruine. Le petit piratin est stigmatisé et la source de tous les maux (excepté pour quelques-uns comme Coeur de pirate mais le contraire aurait été bien facheux).

Une fois n'est pas coutume, je m'accorde avec Zemmour lorsqu'il souligne que les sommités du monde culturel deviennent subitement bien terre-à-terre lorsque leurs intérêts sont en jeu alors que, par ailleurs, les mêmes peuvent être bien prompts à clamer de beaux discours. Outre son flirt avec le point Godwin, Maxime Le Forestier est assez fort en chocolat lorsqu'il fait une comparaison du genre "un repas, c'est pas gratuit, ca se saurait". Je le vois bien chanteur aux restos du coeur lui.

A propos de bouffe - un rapport avec notre tradition gastronomique française ? - la comparaison des oeuvres culturelles avec l'activité de la boulangerie-patisserie est tellement ressassée que c'en est déroutant. Y'a vraiment une grosse obession sur le vol de baguettes par chez nous. Mais hey dites ? Si je vais à la boulangerie, que je duplique la baguette de la vitrine et que je repars avec ma copie, vous croyez franchement que les boulangeries fonctionneraient encore comme aujourd'hui ? Le boulanger a encore sa baguette en possession : est ce que c'est du vol ? Au pire, d'accord, j'ai piraté le savoir faire du boulanger qui peut l'avoir mauvaise et qui s'empressera sans aucun doute de revendiquer un pécule pour avoir fabriqué la baguette originale (et cela même si c'est un boulanger industriel qui applique des recettes standardisées... vous voyez la métaphore...)

La problématique à comprendre n'est elle donc pas un peu plus complexe qu'un vol de pain choc' dans une vitrine ? A part ça, se prétendre artiste et comparer son oeuvre avec une platrée de couscous, ça donne à réfléchir. On retiendra notamment les poétiques expressions telles que "consommer de la musique" qui sont ressorties moultes fois dans le débat. J'ai du mal à me représenter la chose.

Mais que le résultat de ma pioche de témoignages sur HADOPI et ses affres (pioche faite justement sur internet) tende vers le discours accusateur n'est pas forcément un reflet très juste du débat. De la même façon que les journalistes diffusent la polémique en priorité, les internautes ont plutôt tendance à mettre en évidence ceux qui les énervent pour ensuite se défouler en lachant des coms rageux (mais attention, gare cher internaute ! maintenant, quand on dit "ouh la menteuse" dans un commentaire, on peut se prendre un procès au cul).

Tout cela pour dire qu'il est fort possible que cette carte soit exagérement répresentatif des discours agressifs (les portraits rouges et violets) plutôt que modérés voir tolérants (portraits bleus) qui sont moins relayés car excitant moins la passion du débat. Quoiqu'il en soit, on ne pourait de toute façon établir une carte exhaustive avec de belles nébuleuses de points : cela reste un rêve de statisticien voué à l'échec dans ce monde trop trouble des intermittents du spectacle.

De toute façon, rien à péter, ces gesticulations sont vaines. On va tous encore pirater comme des connards.
Kylord @ 03/10/09 6 commentaires
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Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

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Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

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Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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