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  L'Arnacoeur est un escroc 4 
L'Arnacoeur est un escroc mais comme c'était la fête du ciné, la place pour aller le voir ne revenait qu'à trois cinquante (enfin là c'est trop tard). L'escroquerie était donc digeste, d'autant plus qu'il s'agit d'une belle escroquerie. L'histoire a en effet beau être un prétexte foireux, elle est le moteur d'un burlesque efficace. Elle raconte les péripéties d'une équipe de professionnels dédiés à briser les couples par tous les moyens. Le scénario utilise ensuite ce point de départ pour construire l'aventure. Tout ceci est bien approximatif mais c'est si bien emmené qu'on s'en fout au final.

D'abord, le héros est un peu escroc. Il est aussi menteur. Il a une confiance aveugle et démesuré en lui. Il est expert dans la drague à la petite semaine. Il affronte le ridicule avec aplomb. Cela ne vous rappelle rien ? J'ai l'impression d'avoir décrit OSS 117. Y'aurait-il eu cet arnacoeur sans OSS 117 ? Rien n'est moins sûr. Cependant, la recette n'est pas un vieux plat réchauffé car ils l'ont appliqué dans un tout autre contexte que le film-gag d'espionnage. Le cadre est ici une comédie romantique. Le film lorgne notamment vers quelques astuces faciles du genre pour faire monter la sauce (le coup du gendre idéal super cliché, le padre relou...). A l'inverse, avoir utilisé une référence comme Patrick Swayze dans Dirty Dancing est une perche plus originale pour aller dans le grand n'importe quoi.

Je reviens à la comparaison avec OSS 117 car elle est frappante sur la performance des acteurs. Tel Jean Dujardin dans OSS 117, Romain Duris porte le film par son excellent jeu de cabotin franchouillard. Bien sûr, il garde sa touche personnelle : la tête de con de Romain Duris n'est pas la même que celle de Jean Dujardin. Cela dit, on retrouve aussi un défaut bien dommageable d'OSS. Comme les OSS girls du second volet, Vanessa Paradis est en-dessous en composant à peine le rôle qu'elle incarne. Dieu qu'elle est facile. Heureusement, cela est ici bien vite rattrapé par le duo d'assistances en tout genre interprété par Julie Ferrier et François Damiens. Ils sont le groupe électrogène de la comédie. Dans la continuité d'OSS 117 : Le Caire, Nid d'espions (tiens encore un lien), François confirme la réussite magistrale de son entrée au septième art. Mais sa qualité d'acteur de cinéma n'était plus à démontrer. Quant à Julie, elle est la complémentaire parfaite en incarnant simultanément la folie douce et la voix de la raison (oui, les deux en même temps, c'est super balaise). Là aussi, c'est une confirmation car ce n'est pas la première fois qu'elle dévoile son talent dans ses généreuses apparitions.

Bien. Pas transcendant mais sympa.

Kylord @ 25/03/10 4 commentaires
  Petit manuel à l'attention des cibles de polémistes et autres trolls suffisants 2 


Et mon cul, c'est du poulet a dit :

08/03/10
J'ai vu ce film il y a deux jours : il n'y a aucune ambiguïté sur la fin, tu passes pour un âne. Ton article est nul, la comparaison avec Avatar est à chier, ta culture cinématographique a l'air d'être aussi anémique qu'une top modèle éthiopienne, pond plutôt des chroniques sur le tricot où l'élevage des vers à soie, tu seras (peut-être) moins ridicule.


Voici un commentaire tel qu'il s'est récemment présenté sur un de mes articles à l'avant gardisme incompris (il est pourtant tout à fait génial cet article).

Dans un premier temps, ce commentaire m'est apparu comme un ilot de poésie dans le vide cosmique de la conciergerie de mondedemerde.net en grève depuis quelque temps. Mais après réflexion, je ne sais pas bien s'il y a de quoi être flatté d'être lu par monsieur Eric Naulleau en personne. Me voilà en effet dans la position de l'invité de On n'est pas couché qui se prend un missile Sol-Sol dans la figure et qui se demande bien qu'est ce qu'il peut répondre à ça (elle est bien cette comparaison non ?). J'ai tout de même un avantage par rapport à la victime du samedi soir : hors de la cruelle arène télévisuelle, je suis dans l'antre que je contrôle et ne suis pas à la merci de l'urgence d'une émission guidée par l'audimat.

Alors quels sont mes choix face à cette courageuse attaque anonyme ? Petite liste récapitulative :

petit A : je le prends mal de façon assez primaire. Mais c'est tombé bien vite dans le piège du provocateur chafouin qui n'attend que ce déclic pour ensuite étaler sa condescendance brillante de rationalité évidente. C'est clairement la pire alternative possible comme l'ont illustré avec brio Francis Lalanne ou bien Cali qui ont fait grand honneur au Eric Naulleau sus cité et sont devenus bien malgré eux des icônes de la mythologie de l'émission "On n'est pas couché".

petit B : petite variante de la première option, à l'instar de Jacques Weber, je tape du poing sur la table et je lui cause pu d'abord. GROA GROA. Oui mais trop tard, le choix s'est déjà écarté de lui même.

petit C : je klaxonne, en vérifiant d'abord que je ne traverse pas une agglomération.

petit D : motivé par une vengeance sournoise, je fais un petit mot d'esprit en retournant une grosse saloperie à l'envoyeur l'air de rien. Mais est-ce que l'homme le plus classe du monde se serait mis au niveau de ses détracteurs ? Non, il aurait assurément préféré partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd.

petit E : à propos de partir, je fais comme Jacques Attali et prend la tangente ; c'est à dire que je ferme le site illico et adios les idioties mondedemerdiennes. Pour un commentaire foireux, c'est toutefois oublier bien vite les milliards de lecteurs accrocs à mon ridicule latent et mes chroniques d'inculte notoire ; ce qui serait vraiment égoïste. Le geste aurait quand même pour lui un élan romantique séduisant.

petit F : je fais un concours de tong avec Mike Tyson et je pars vendre des poissons panés au Tibet.

petit G : je reste stoïque sans mot dire comme Sliimy. Cependant, je deviens alors la victime de cette terrible loi des sociétés humaines qui sévit à travers les ages depuis la nuit des temps : "le dernier qui parle a toujours raison". Dieu sait qu'elle a fait des ravages. Cela dit, présentement dans notre contexte, c'eut été une option tout à fait envisageable. Après tout, cette page web s'appelle monde de merde et toute illustration contribue à la véracité de l'intitulé du site.

petit H (vas-y passe passe le oinj) : plus fort que Sliimy, je fais du positivisme forcené. Comme la gentille Zazie, je philosophe sur les méchants qui sont fatalement méchants mais je leur en veux pas. Ils sont comme ça les méchants, c'est pas de leur faute. Je leur fais même des bisous. Mais là, cela serait trahir la ligne éditoriale du site qui ne s'appelle pas monde de bisounours je te ferais dire.

petit I : j'explique pourquoi je ne suis pas d'accord avec les propos avancés. Point par point, méthodiquement, posément et calmement. Mais bon, pourquoi se faire chier quand la critique originelle est d'abord une provocation pour faire style ? Et puis, la vérité, ça n'a jamais intéressé personne.

petit J :je gifle


Sans avoir la prétention d'être exhaustif, nous avons donc évoqué un large panel d'options. Alors au final, que fais-je ?
Comment réagir au commentaire anonyme d'Eric Naulleau ?
Réponse A : S'emporter. C'est tout moi ça, des fois je m'énerve.
4.2%
Réponse B : RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!
2.1%
Réponse C : TUT TUT !
4.2%
Réponse D : c'est cui qui dit qui y'est
6.2%
Réponse E : Préférer partir plutôt que d'entendre ça plutôt que d'être sourd
0.0%
Réponse F : Kamoulox !
25.0%
Réponse G : la bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe.
6.2%
Réponse H : kikoo lol ^^
8.3%
Réponse I : invoquer Michel Rocard.
12.5%
Réponse J : je gifle.
10.4%
Réponse Z : la réponse D (ouais c'est pas raccord)
4.2%
Réponse X : je mets au carré et je retiens 2
16.7%
 
Kylord @ 10/03/10 2 commentaires
  L'île de ouf malade 4 
Sur mondedemerde.net, faire découvrir des films qui n'ont pas l'exposition qu'ils méritent, c'est un peu mon sacerdoce. C'est pour cela que j'ai choisi de vous parler ce soir de Shutter Island, un petit film indépendant en provenance directe des US et réalisé par Martin Scorsese, un cinéaste méconnu qui pourrait bien faire parler de lui à l'avenir. Je continue dans les adaptations puisque l'histoire vient du roman éponyme de l'américain Dennis Lehanne (un mec qui a déjà inspiré le cinéma notamment ce bon vieux Clint avec Mystic River).

Au casting, ce sont aussi des jeunes pousses qui débutent, à savoir Léonardo Di Caprio et Mark Ruffalo qui interprètent tout deux des marshalls partant enquêter sur une île de ouf malade. Et pour cause : l'île abrite un asile de fous furieux meurtriers et symbolise le dernier recoin habitable de l'âme avant la perdition totale. Les deux flics vont courir après la disparition d'une patiente forcenée mais vont découvrir bien plus qu'ils ne le pensaient (* musique tendue *).

Voilà, j'ai posé le contexte et maintenant il va bien falloir déflorer le film pour voir ce qu'il a dans le ventre.

Après Avatar qui nous invitait dans l'univers des rêves édulcorées, Shutter Island nous plonge dans le monde de la folie intérieure. C'est assurément un beau monde de merde. Entre évocations des camps de la mort, réminiscences de nazis par-ci par-là, souvenirs d'images sanguinolentes et hallucinations perturbantes, on est soumis à un délire psychique notoire.

Comme Avatar et sa 3D qui avait pour mission de nous mettre dans le même état d'esprit que Jake Scully découvrant le monde tout mimi-flashy de Pandora, Scorsese va s'appliquer avec un talent certain à nous immerger dans le doute perpétuel de la schizophrénie du personnage principal. Les effets spéciaux par exemple sont intégrés en douceur dans le film sans s'étaler en long et en large comme des gros cochons. Certains d'entre eux m'ont rappelé assez étrangement les codes utilisés dans Max Payne (je parle bien évidemment du jeu vidéo aux vertus cinématographiques bien supérieures à sa pitoyable adaptation sur grand écran). Je me permettrai même une remarque de spécialiste que je ne suis pas car j'ai été à plusieurs reprises saisi par la qualité de la photo, à la beauté simple mais évocatrice.

En fin de séance, du murmure de la foule surnagent des "putain j'ai rien compris" (il y a aussi "merde c'était en VO, on s'est planté de séance" mais cela n'est à attribuer qu'à la bêtise crasse de l'ignorance propre à la jeunesse désœuvrée). Autant dire que Scorsese a réussi son coup car il est évident que c'est le type de réaction qu'il recherchait (ou alors s'il a voulu être clair, il a complétement merdé...). Bien sûr, il y a un cheminement, une ligne directrice. Il y a même la révélation. Mais même quand on pense l'avoir saisi, on peut difficilement conclure que nos conjectures personnelles soient la vérité ultime du film. Et ça, c'est vraiment un beau coup de pute du camarade Scorsese car bordel on veut savoir putain de merde ! (oui bon... c'est un petit accès de grossièreté pour rattraper mon quota qui n'était pas respecté ces derniers temps). Mise en abime oblige, on est tout comme l'enquêteur en chef sur l'île qui, comme le montre l'affiche du film, essaie tant bien que mal de faire de la lumière sur l'affaire. Mais avec des allumettes, il est parti pour en chier.

Cependant, ne soyons pas dupes : sous le prétexte fallacieux d'une vérité obscure et d'une dimension onirique, tout réalisateur peut être très vite tenté par les approximations à tout va : "aller hop on fait n'importe quoi, et on dira que c'est fait exprès, ils n'y verront que du feu". Dans l'absolu, ça peut marcher : le génie ne s'explique pas. Mais ici, bof bof. Si la mise en scène porte le propos, on ne peut pas en dire autant de Léonardo qui ne transcende rien. On cerne difficilement ce qu'il fabrique. OK, Scorsese l'aime bien, c'est son boy, il le trimballe de film en film mais est-ce une raison suffisante pour lui faire endosser un rôle qu'il ne mesure pas en profondeur (le virtuel Max Payne qui traverse tout un tas de situations similaires est bien plus convaincant dans sa BD). Et enfin fichtre, on nous fait encore le coup de la pilule rouge et de la pilule bleue. Je me pose une question : vaut-il mieux continuer à vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
Kylord @ 07/03/10 4 commentaires
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Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


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Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


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Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


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