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  Dexter VS Scrubs 16 
Notre monde de merde inaugure présentement une nouvelle saga : celle des « Versus ». Oh il ne s’agit pas de faire "Israel vs Palestine" ou bien "Sarko vs Sego" ou alors "Britney Spears vs Christina Aguilera" (l’instant pouf s’en occupe déjà bien assez), ni non plus "Street Fighter vs Mortal Kombat" (un peu vintage cette dernière comparaison, j’avoue). Bref, tous ces « Versus » sans surprise ne sont pas dignes de notre approche underground totalement alternative.

Les versus que nous allons entreprendre ici viseront plutôt à rapprocher des entités pour lesquelles le rapprochement n’est pas spécifiquement conventionnel et n'est pas spécialement attendu non plus. Par ailleurs, les critères de comparaison choisis seront totalement arbitraires histoire de vous faire flipper dans votre confort bourgeois.

Je vais commencer le premier épisode de cette saga par un des grands phénomènes actuels télévisuels qu’est la série Dexter. La saison 3 s'est achevée il y a peu sur Canal+ et la saison 1 sera possiblement bientôt diffusée sur TF1 pour les plus pauvres d'entre nous. A quoi donc bien pourrais-je bien confronter cette série à haute qualité cinématographique de façon totalement surprenante (vous demanderiez-vous à juste titre) ?

Je vous propose une autre série américaine qui a aussi son petit succès mais opérant dans un registre pourtant hautement différent : Scrubs, la comédie en milieu hospitalier. Diffusée largement par M6 il y a quelque temps, on peut la retrouver à l'occasion sur le paf notamment sur TF6. Tout comme Dexter, les premières saisons sont excellentissimes (tiens, un point commun).

Ce point mis à part, on pourrait croire que ces deux séries n’ont rien à voir. Et pourtant, si. Les comparer serait même hautement révélateur des astuces employées par les scénaristes américains pour accrocher le téléspectateur. L’astuce essentielle en l’occurrence correspond à l’utilisation de profils de personnages récurrents bien spécifiques. Oui, c’est vrai, l’une officie dans le thriller alambiqué tandis que l’autre officie dans la comédie délurée. Et pourtant...

Comparons de suite les personnages, et vous allez tout de suite y voir très clair dans les pratiques odieuses des scénaristes américains (qui ne se gênent pas pour autant pour faire grève à la moindre occasion).


Dexter Morgan vs John Dorian

Premier personnage à comparer : le héros de la série, bien sûr. Dans l’une, nous avons Dexter Morgan, expert en criminologie dans l’étude des traces de sang sur les lieux de crime, et serial killer à ses heures perdues (chacun ses hobbies). Dans l’autre, John Dorian, jeune médecin généraliste qui ne rate pas une occasion pour passer pour un abruti. A priori, tout les sépare, l’un étant froidement calculateur, l’autre étant un joyeux luron. Et pourtant... (oui c’est la troisième fois que je fais "Et pourtant"... et pourtant, je ne regarde pas particulièrement Faites entrer l’accusé).

Les deux héros ont tout d’abord une particularité fondamentale : ils se parlent à eux même très souvent et c’est d’ailleurs ce qui rythme la série. Ces voix off illustrent les réflexions personnelles des héros et surtout la perplexité voire la candeur des deux personnages face aux situations sur lesquelles ils tombent. Oui oui, il y a aussi de la candeur pour Dexter qui passe beaucoup de temps à se poser des questions quand il n’officie pas dans la charcuterie sauvage.

Bref, ce système de « petite voix dans la tête » est vraiment top of the pop pour que le téléspectateur s’identifie au personnage. Le spectateur n’a même pas à spéculer sur les pensées du héros car celles-ci lui viennent en prêt-à-porter : on peut dire que ce sont des séries pour flemmard.

Les voix off sont donc similaires pour chacun des héros avec une spécificité dans Scrubs : autant dans la première saison la série reste plutôt sobre, autant dans la suite ça délire de plus en plus et les passages en voix off sont carrément l’occasion de faire des scènes imaginaires complètement décalées. On a même droit à une petite mise en abime, les autres personnes l’interrompant consciemment dans ses délires d’introspection.

Voilà pour le héros : il se cause à lui même, est plutôt candide, mais il apprend. Ce dernier point est encore très important pour l’identification car c’est toujours rassurant quand on en voit d’autre qui essaient de se sortir de leurs merdes comme nous, pauvres téléspectateurs que nous sommes.

Regardons maintenant les autres personnages qui trouvent pour chacune des deux séries leur parallèle. Le rapprochement est opéré par le profil du personnage et non pas par son rôle. Vous allez voir. Bon d’accord je vais peut être faire quelques rapprochements tirés par les cheveux mais arrêtez de m’embêter avec vos critiques d’abord. Pour le fun et le groove, pour chacun des profils, je vais donner celui des deux séries qui s'en sort le mieux.


L’excité du bulbe
A ma gauche : L'inspecteur Deborah Morgan
A ma droite : Le docteur Elliott Reid

Très proche du héros dans les deux cas (petite sœur pour l’un, super copine pour l’autre), l’excité du bulbe donne du relief au recul que prend le héros notamment dans ses délires d’introspection. Pas mal dans le genre obstinée, elle n'hésite pas à mettre les pieds dans le plat. Du coup, elle n’en rate pas une en général pour foutre la zone ou se planter royalement (voire les deux en même temps). Mention spéciale pour Deborah Morgan dans la saison 1 de Dexter (c'est pourquoi Elliott Reed est vainqueur d'office).

Ce comportement tout feu tout flamme permet au héros de se donner un rôle protecteur et pédagogique. C'est un peu le grand frère. Mais dans les deux séries, il en chie pas mal pour assurer ce rôle car ce n'est pas spécialement sa tasse de thé.

Reste que "l'excité du bulbe" est toujours dans des rapports compliqués avec les mecs ; ce qui donne pas mal de matière aux scénaristes.





Le bon vivant
A ma gauche : Le détective Angel Batista
A ma droite : Le chirurgien Chris Turk

Les deux incarnent le bon copain du héros. Parler de « bon pote » vis-à-vis de Dexter est peut être un peu abusif vu le côté quelque peu marginal de ce dernier. Pour Turk vis à vis de John Dorian, là, c’est moins ambigu.

Il n’en reste pas moins que les deux cocos Turk et Batista ont des similitudes. Ils ont un franc parler et agissent souvent en bon camarade. Ils ne la jouent pas trop dans l’inhibition et apprécient les plaisirs simples de la vie (pour faire clair : la bouffe et le sexe). N’hésitant pas à faire des remarques au héros, ils font office de régulateurs sociaux. Je m’explique : dès qu’une histoire prend des tournures bizarres ou tordus, ce sont les premiers qui vont réagir en général pour mettre un ola ; ce qui est très opposé au héros qui va dans les extrêmes bien souvent. Du coup, une nouvelle fois, c’est un rôle type qui met en relief les agissements du héros.

Turk est clairement vainqueur du duel car les enquètes menées par Batista sont toujours foireuses alors que Turk maitrise plutôt bien son sujet. Côté vie privée, Turk est en pleine idylle tandis que l'autre vit un divorce difficile. Bref à tout point de vue, y'a pas photo, le docteur l'emporte sur le policier.





L'immigrée battante
A ma gauche : Le lieutenant Maria Laguerta
A ma droite : L'infimière Carla Espinoza

Femmes de caractère, ces deux là sont toutes deux d'origine étrangère (cubaine pour Laguerta et de république dominicaine pour Carla). Est ce la raison qui les pousse d'autant plus à vouloir s'imposer ? Cela n'est jamais trop précisé mais on s'en doute. L'immigrée battante inspire ainsi le respect.

Dans le fond, sous ses dehors cassants, elle cache un coeur gros comme ça et une situation extraordinaire sera souvent prétexte à l'exposer. A noter aussi que toutes deux ont une affection toute particulière pour le héros qu'elles prennent bien volontiers sous leur aile.

Déterminer la vainqueur du duel ici est encore assez facile : Laguerta se fera bien souvent mener par le bout du nez ou se prendra un poignard dans le dos (Doakes, Miguel....). De l'autre côté, Carla est une véritable référence et revêt une image d'infaillibilité professionnelle dans l'hôpital. Carla est ainsi la première dame (ça nous en fait deux).




Le sociopathe révolté
A ma gauche : le sergent James Doakes
A ma droite : le docteur Perry Cox

Personnage très compliqué, le sociopathe est intéressant dans la mesure où il est totalement névrosé. Sous des dehors agressifs et cyniques, il cache une personnalité sombre et réservée, l'humanité ayant bien déçu son idéalisme premier. Par conséquent plutôt solitaire, demander de l'aide aux autres est ainsi la dernière pensée qui lui vienne à l'esprit. James Doakes le paiera cash... tandis que le docteur Cox, lorsqu'il arrive péniblement à ravaler son orgueil, est capable de reconnaitre ses erreurs. Quoiqu'il en soit, les deux sont plutôt brut de décoffrage et - lien de cause à effet - ils ont souvent les politiques dans le nez.

Là encore, c'est évidemment le représentant hospitalier qui est vainqueur car c'est le plus vivant des deux d'un point de vue tout bonnement médical. De plus, même si sa communication se résume souvent à de longs monologues acerbes, il arrive au docteur Cox d'échanger avec ses collègues tandis que le policier fougueux part en bad trip assez facilement.





Le politique paternaliste
A ma gauche : Le procureur Miguel Prado
A ma droite : Le docteur Bob Kelso

Bizarrement, le politique est le personnage qui irrite par définition. Le docteur est le gestionnaire de l'hôpital et il est détesté unanimement par le personnel. Le procureur agit davantage en sous marin mais lorsqu'il est démasqué il suscite tout autant le mépris de ses congénères.

Dans l'idée, ces deux gaillards croient détenir la sainte vérité et se contrefoutent royalement de ce qu'on peut penser d'eux. Bien souvent, l'enjeu du héros par rapport à ce personnage sera de se défaire de son emprise.

Là encore pour d'évidentes raisons de bilan de santé en fin de parcours, c'est encore le représentant hospitalier qui ressort gagnant du duel.





La mère
A ma gauche : Rita Benett
A ma droite : Jordan Sullivan

Entre Rita, personne fondamental pour Dexter et Jordan, la femme "officielle" de Cox, nous avons deux représentantes de la cause maternelle.

Jordan a la particularité d'être un des rares personnages à incarner plusieurs profils singuliers. Avant d'être mère, elle passe en effet par le profil dit de la succube : elle en fera voir des vertes et des pas mures au candide John Dorian et au docteur Cox. Par ailleurs, lorsque son statut de mère passe au second plan, elle retrouve un visage d'autorité. Bref, l'actrice se voit affubler d'un personnage aux multiples facettes et on fera pas l'étonné lorsqu'on apprendra qu'elle couche avec le producteur de la série (hmmm... le rôle de succube est sans doute le seul qui ne fut pas de composition).

De l'autre coté, Rita, plus exclusivement consacrée à son profil de mère, collectionne les emmerdes et on ne peut pas dire que se trouver un serial killer comme petit copain est nécessairement une brillante idée de sa part.

Entre les deux, c'est évidemment Jordan qui s'en sort le mieux.




La présence fantomatique
A ma gauche : Harry Morgan
A ma droite : le technicien de surface (identité non déclarée)

Ce personnage là est très particulier. Il est tout entier consacré à l'épaisseur du personnage principal. C'est la figure du père (normal pour le père de Dexter dans un sens). Il incarne cette figure sous forme de flash pour Dexter et sous forme de moqueries dévalorisantes pour John Dorian. Il est fantôme car il n'interagit quasiment avec aucun autre personnage important de la série. Même le père de Dexter, qui est aussi celui de Deborah, est étranger et lointain pour cette dernière.

Pour des raisons évidentes, le technicien de surface ressort vainqueur car, même s'il n'a pas le métier le plus valorisant qui soit, il offre à Scrubs les moments les plus méchamment gratuit. Par ailleurs, sa vie privée semble aller alors que pour le père de Dexter nous pouvons soulever quelques interrogations éthiques.




L'obsédé sexuel
A ma gauche : Le légiste Vince Mazuka
A ma droite : Le chirurgien Todd Quinlan

L'obsédé sexuel fait très fort dans son genre. Le plus extrême des deux est Todd car la justification de sa présence dans la série ne tient qu'à ça. Mais mine de rien, alors que Todd et Mazuka sont bien souvent pris à la légère, ils assurent grave dans leur taff. Cela dit, les deux, l'un comme l'autre, mitraille les vannes douteuses et sont largement reconnus pour ce talent.

Tandis que Todd s'épanouit pleinement dans ce rôle, Mazuka n'est pas toujours très à l'aise avec ses difficultés à obtenir quelque reconnaissance de ses collègues. Donc là encore, le gars de Scrubs est gagnant.




La garce
A ma gauche : Lila West
A ma droite : Julie Keaton

On pourrait aussi définir la garce comme une véritable allumeuse et une sacrée salope. Ce n'est pas gratuit : dans les deux séries, le personnage est hautement travaillé pour ne reculer devant rien. Kate la blonde est ainsi l'incarnation féminine à qui personne ne résiste tandis que Lila la brune arrive toujours à ses fins par le jeu de ses perversions.

Assez pugnaces dans leur genre, les deux atteignent leur objectif qui est bien entendu de mettre dans leurs filets celui qui leur résiste le plus : Dexter pour Lila et le docteur Cox pour Julie.

Cela dit au final, elles se prennent toutes deux une sérieuse veste dans la gueule. A l'issue, il n'en restera qu'une seule encore opérationnelle dans le monde des vivants et c'est Julie. C'est donc elle la vainqueur et la plus belle salope des deux. Si je puis dire.




Le petit ami gentil
A ma gauche : L'indic Anton Briggs
A ma droite : Le plongeur Sean Kelly

Nous avions commencé la liste des personnages avec l'excité du bulbe. Nous la terminons avec le profil de celui qui fera son concubin une bonne partie du temps. Personnage assez étrange, on dirait qu'il n'a jamais eu d'existence avant d'avoir rencontré l'excité du bulbe. Plutôt en dehors du cadre dans les deux séries, on ne le voit pas spécialement avoir d'autres interactions en dehors de ses rapports intimes avec la demoiselle.

Assez calme, il s'oppose aux délires exacerbés de sa compagne jusqu'à finir par cesser d'être gentil à force d'encaisser sans broncher. En fait, il constitue un peu le miroir de l'estime de soi assez volatile de Deborah Morgan dans Dexter et d'Elliott Reid dans Scrubs. De vraies sujets d'études sur le psychisme humain ces séries...

Vu ce que l'indic doit subir dans Dexter, pas de doute une fois de plus : le gentil Sean de Scrubs est gagnant.




Voilà, malgré ce très large panel, je suis loin d'avoir été exhaustif sur les similitudes des profils psychologiques. Mais revenons-en au héros de chacune des séries. Vous aurez remarqué que, pour chaque personnage, c'est toujours celui de Scrubs qui se fait la belle (et on pourrait dire que celui de Dexter se fait la bête... ho ho ho). Logique dans un certain sens vu le ton plus gilleret employé dans Scrubs.

Si on y réfléchit bien, cet état de fait est tout entier construit par rapport au héros : si dans Scrubs, tous les personnages s'en tirent bien, c'est parce qu'ils se placent bien souvent en supériorité par rapport à l'ingénu John Dorian (tout est dit dans le générique : "I'm no superman"). C'est tout l'inverse qui se produit dans Dexter. Même si le justicier criminel Morgan Dexter est parfois dans de sacrées impasses, c'est bien souvent lui qui tire les ficelles (il vaut mieux être un personnage secondaire dans Scrubs... surtout si on est un acteur payé sur le nombre d'épisodes hun hun hun). Dans le duel qui oppose John Dorian à Dexter Morgan, c'est John Dorian qui passe à la trappe.

Par le jeu des comparaisons, nous avons donc abouti à une puissante exégèse de chacune des séries sans compter les tuyaux que cela nous fournit en matière de création : alors voilà, c'est simple, vous prenez un environnement (ex : l'armée), vous donnez un ton (ex : tragico-comico-hilarant-dramatique) et vous tapez dans chacun des profils énoncés ci-dessus. Vous remuez le tout, et vous avez votre petit série à succès (hmm j'aurais pas réinventer MASH là ?).

Pour encore mieux garantir votre petit succès, assurez-vous que, comme dans Dexter et Scrubs, vos personnages évoluent d'épisode en épisode. C'est ce qui fait une des qualités principales de ces deux séries, particulièrement quand on les suit sur le long terme. On peut constater comment leur situation personnelle évolue certes, mais aussi comment leur psychologie change. C'est vrai que, pour cet aspect des choses, il y a moins de recette miracle mise à part cette vieille technique assez bateau qui consiste à avoir du talent.

Bon en ce qui me concerne, je le fais pas, j'ai un peu la flemme de me lancer. Mais allez-y je vous en prie.
Kylord @ 08/05/09
 
  page web

14/05/09
alors rien à dire les gens ?

Pff c'est fou ça, je me défonce, je fais un article dont je suis hypier fier ! et personne le félicite le kylord ?

Ah ça, quand je raconte des conneries à n'en plus finir sur des pouffiasses y'a du monde pour ajouter son grain de sel !

Très bien, vous l'aurez voulu bande d'ingrats, je vais vous en donner de la pouf pour cette feuille de choux, foi d'inspecteur derrick.


 

14/05/09
Quel article magnifique !
Si avec cet article tu ne gagne pas le prix Pulitzer c'est que le monde est foutu !


  page web

14/05/09
ah voilà une réaction censée sacrebleu ! (pour les modalités, on voit ça après si ça te va banane (j'espère que t'as lu l'article, faut que ça fasse un peu crédible tout de même)).

Mais bon, je crois que je vais quand même faire dans la pouf, c'est plus fort que moi, je peux pas résister (quel enfoiré cet inspecteur derrick). Le dernier instant pouf date, n'est-il pas ?


 
cereal politic

14/05/09
Merci d'avoir regardé ces series a ma place... Tu as le sens du sacrifice ! Pouffons ensemble dès que possible !


  page web

15/05/09
Je ne regarde ni Scrubs, ni Dexter, et pourtant dieu sais que je suis prolixe sur les sujets que je ne maitrise pas... mais là, je ne sais pas, la flemme surement.


  page web

15/05/09
hé ben, j'espère tout de même avoir suscité une once de curiosité dans un recoin obscur de votre esprit, ne serait-ce que pour assister à un bon charcutage des familles de Dexter ou alors à une diatribe à la mord moi le noeud du docteur cox.


 

15/05/09
En fait tous mes colocs regardent dexter donc par esprit de contradiction je ne regarde pas. Mais comme j'aime bien Scrubs (dommage que ça soit fini d'ailleurs), j'ai lu cet article avec un plaisir non dissimulé, malgré sa longueur mirobolante.


 
Maxime
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16/05/09
Mazuka, ça serait pas celui de gauche, par hasard? ;)


  page web

16/05/09
bien vu, autant pour moi (y'a en a un qui suit au moins). C'est vrai que ces histoires de gauche-droite, c'est compliqué à gérer. Je rectifie.


  page web

01/06/09
Scrubs n'est pas fini, une neuvième saison est annoncée : http://www.scrubs-fr.net/news/5478.html


 

01/06/09
Ah cool :)
Mais ça sera pas exactement pareil que les 8 premières saisons quand même vu la plus faible participation de JD et autres ...
(Je profite de ce post pour faire une méga dédicasse à Mike parce qu'en ce moment j'écoute en boucle "Dick in a box" du SNL que j'ai décourverte grâce à lui : big up big up comme on dit chez nous)


  page web

02/06/09
ouip ca sera surement un peu différent pour cette saison 9, mais pas forcément en mal, faut voir (même si JD est clairement l'essence de la série). Quoiqu'il en soit, on a évité le pire, à savoir cette soi disante idée saugrenue de tourner la série en public en multi caméra (??).

C'est d'autant plus saugrenue que la série avait elle même tourné le procédé en dérision dans l'épisode 17 de la saison 4, à travers une sublissime mise en abime : http://www.youtube.com/watch?v=_GRTCOvmf0g


 

15/08/09
exelent article !
Etant un grand fan de Scrubs , j'aime beaucoup comment tu a détaillé les personnages , c'est vraiment trés fidele a la série.
Et puisque tu compare Scrubs a Dexter , je crois que je vais commencer a regarder Dexter , simplement pour voir si cette série tiens au moins la comparaison ;)
A+


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17/08/09
Entendons nous bien, le registre est quelque peu différent entre les deux séries. Et merci pour l'article, j'ai vachement bossé.


 
arty

31/05/10
merci pour le spoil.


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31/05/10
Mais je vous en prie.

 
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