Connexion [s'inscrire]
User :
Pass :
Mot de passe égaré ?

Programme - Mon cerveau dans ma bouche

Début du programme. Mon cerveau dans ma bouche, c'est une...
* Tous les articles *

Noir Désir

Entre deux délires à la laverie du coin, les noir désir ont ...
* Tous les gens *
  Coachera bien qui coachera le dernier 0 
Ça va finir par devenir une saga à part entière. Me voici en effet présentement devant vous, peuple de l'internet, avec une nouvelle chronique cinématographique portant sur le monde du travail(tm).

De toute évidence, il n'y a pas que moi qui fais une fixette sur ce type de film car, dans Le Coach, après sa précédente prestation dans La Très Très Grande Entreprise, on trouve à nouveau le nonchalant Jean-Paul Rouve en rôle phare . Il joue ici son personnage par excellence : le "grand-naif-trop-gentil-et-un-peu-idiot-mais-sympa-dans-le-fond". Il a démarré la pratique de ce style depuis ses premiers émois avec Julie Lescaut ; c'est dire s'il excelle dans l'exercice.

On peut même dire qu'il gère trop. Tel Fuzati, le loser qui entre en contradiction avec la rigueur même de sa production, Jean-Paul Rouve est tellement bon dans l'incarnation du mec à côté de ses pompes que cela finit par faire perdre la crédibilité au truc. Le comble. Mais tout a une raison : Jean-Paul Rouve est un des initiateurs de la stratégie de l'échec. C'est un expert de l'échec et ça se voit. Bref, Jean-Paul, c'est la win de la lose.

Il n'en reste pas moins que Jean-Paul Rouve, alias Patrick, va devoir être coaché. C'est Richard Berry qui s'y colle. Ce choix de casting est plutôt pas mal vu étant donné que Richard pratique bien le gars exaspéré qui se la raconte (voir Une Journée de Merde). Le personnage est une sorte de coach de Tout qui, comme tout coach qui se respecte, est d'abord un bon commercial. Il va donc lui vendre de la gagne.

On ne sait pas trop au final si le film se veut critique envers l'exercice du coaching. Des fois oui, des fois non. Jean-Paul Rouve laisse passer tout de même quelque peu son point de vue à travers Patrick (et ça fait plaisir, même si ça n'est pas très professionnel (mais n'oublions pas, c'est la stratégie de l'échec)). Mais ça s'arrête là. Il s'agit plus de décrire le phénomène. Dommage pour le côté acide, mais cela permet de développer un ton bon enfant le tout sur un rythme assez bien mené. On pourra toutefois déplorer un léger manque d'ambition comme la fin de cette chronique.
Kylord @ 16/09/09
 
Nom
Email
Homepage
Commentaire
Recopier les chiffres pour valider :  

Etre alerté par mail en cas de nouveau commentaire :

Flux RSS
Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

0

Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

0

Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

0

Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

0

Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

0

Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


* tous les people *