Connexion [s'inscrire]
User :
Pass :
Mot de passe égaré ?

Helmut Fritz VS Discobitch

Comment se servir d'une mode électro pour mettre en exergue ...
* Tous les articles *

Prototypes

Les prototypes respectent un schéma que l'on retrouve beauco...
* Tous les gens *
  Avatar : Un MMORPG grandeur nature au cinéma 18 
Avatar sur ton téléphone, avatar dans ton verre, avatar sur ton écran, avatar ta gueule à la récré... Avatar partout. Dans ces conditions, analyser le film en dehors de tout trafic d'influences et sans réflexe réactionnaire à la pression mercantile est un challenge de haute volée. Mais fort de mon impétuosité arrogante, je vais tout de même le relever. Pour toi lecteur chéri (maintenant qu'on se tutoie, tu me permets cette familiarité ?).

Puisqu'on parle de la force marketing accompagnant le film, évoquons d'abord cette première contradiction : pas la peine de chercher midi à quatorze heures pour comprendre que le film se veut le défenseur d'une société en paix avec sa nature environnante, aux dimensions raisonnables et qui respecte des valeurs traditionnelles et ancestrales dans le cadre d'une communion collective pour ne pas dire tribale. Bref : c'est tout l'opposé même des énergies commerciales mises au service des prouesses technologiques du film et de sa distribution. La grande question qui se pose alors est la suivante : sans déconner, est ce que le message est recevable ? Est ce qu'on peut prétendre quelque chose en étant tout le contraire ? Après tout, c'est ce que font les politiques depuis la nuit des temps, me dirait le premier cynique désabusé. Sans contredire le cynique, il est bon de se rappeler qu'un message ne vaut intrinsèquement rien. Il ne vaut que si on sait qui le dit, dans quel contexte et pourquoi il le dit. Il y a donc de quoi rester dubitatif face au message d'Avatar. On s'en passera donc volontiers pour la suite.

Concernant le récit et ses rebondissements, le décor de science-fiction ne nous masque pas la fatale vérité : il s'agit bien d'une sorte d'histoire de Pocahontas moderne (ou de Danse avec les loups si vous aimez bien Kevin Costner). Un bourrin de marine débarque sur une planète qu'il ne connait ni d'Eve ni d'Adam. Il déboule alors chez les indigènes du coin avec ses grosse boots pour petit à petit sombrer sous le charme de l'exotisme de ses hôtes. Puis il finit par défendre leur cause alors qu'il n'était au départ ni plus ni moins qu'un des facteurs déclencheurs de leur déchéance. Pour la petite parenthèse people, le marine est joué par Sam Worthington, un nouveau prétendant aux rôles bourrins qui monte. On l'avait déjà vu dans Terminator : Renaissance où, comme de par hasard, il incarnait déjà un mec qui avait le cul entre deux chaises

L'analogie avec le tragique destin des amérindiens est donc assez évident. Vu comment le film est très édulcoré, cela fait un peu opération "rachat de conscience" mais il y a de quoi avoir des doutes quant à la crédibilité de l'affaire (Y aurait-il un début de tendance du cinéma américain à faire mine de réécrire l'histoire ? Dans le genre, Tarantino se faisait carrément plaisir avec Inglorious Basterds). Par dessus cette trame de fond, Avatar nous ajoute un grand classique de rivalités à l'hollywoodienne : les gentils scientifiques vs les méchants militaires. Le manichéisme est assez violent pour le coup et le grand méchant semble tout droit sortir de "debout les zouzous" (ou un truc du genre).

Je suis très critique jusqu'ici et, pourtant, l'immersion dans Avatar fonctionne à merveille. Si l'histoire est attendue, l'énergie consacrée à la mettre en scène est assez ouf et on est pris dans l'aventure malgré des séquences aux clichés éculés (le capitaliste cupide, la scientifique obstinée...). Lorsque le spectacle est en 3D, il va sans dire que c'est terriblement efficace et cela offre même le luxe de faire taire le vacarme de la plèbe tant le public en salle se fait happer par le film.

Il faut cependant que j'explique le titre de cet article tout comme celui du film. Si le déroulement de l'histoire est bien prévisible, il reste une spécificité : c'est l'avatar. Pour approcher la population locale et être acceptés, les protagonistes humains utilisent des enveloppes corporelles indigènes qu'ils commandent par influx nerveux depuis une cabine. En gros, ils restent couchés chez eux pendant qu'ils contrôlent un avatar qui sauve le monde. L'analogie avec les MMORPG est toute trouvée (avec tout de même la "légère" nuance que l'avatar est bien réel). Elle s'avère fort bienvenue pour le film en ces temps de succès des jeux en ligne massivement multijoueur. C'est encore sans parler de l'esthétique très stylée jeux vidéos.

Tout amateur de MMORPG peut être d'autant plus interpellé que le film délivre un message inédit par rapport au fait de contrôler un autre individu que soi : finirait-on par devenir celui qu'on incarne quitte à délaisser son identité passée ? Avatar choisit sa ligne. Elle est tout l'inverse d'un autre film récent sur le sujet, Clones, où Bruce Willis mettait fin au règne des machines qui faisaient office d'enveloppes corporelles prêtes à l'emploi pour les citoyens. Ces avatars étaient là dénommés de façon plus péjorative : il s'agissait de "clones". Le film de James Cameron explose tous les chiffres et on doit se taper 15h de queue dans le froid pour le voir. L'autre a fait un flop même pas retentissant avec un Bruce Willis pas très convaincant. L'humanité a-t-elle déjà choisi son camp ?
Kylord @ 07/01/10
 
  page web

07/01/10
Fichtre, 2010 a à peine une semaine, et il y a déjà deux articles sensass sur MdM. Vous commencez bien l'année.

Par contre, il me semble que vous auriez dû souligner un fait important : grâce à son avatar, le héros, qui est d'ailleurs un Marine, se retrouve in the Na'vi.

Il fallait que ce soit dit.


 
Leah
page web

07/01/10
"Terriblement efficace", comme dirait Tessa Martin ?


  page web

08/01/10
Fried > encore un détail qui m'a m'échappé. Comme quoi les Navi sont pas blanc bleu (enfin bleu si, mais pas blanc). Ce qui est ballot quand on est dans la marine (mon dieu ce que je suis hilarant).

Leah > Tu vas rire mais c'est exactement à quoi j'ai pensé quand je l'ai écris.

Toi là au fond > arrête de te gratter le nez.


  page web

08/01/10
Je pense sincèrement que la différence majeur entre le succès d'avatar et le bide de clones c'est qu'Avatar est bien gaulé, en 3D, avec toutes les bonnes recettes alors que clones et chiant comme la mort.

J'étais à la conf de presse de Bruce Willis lors de sa tournée promo (oui je me la raconte, tu permets?) et il a lui même dit que le scénario avait été saccagé pour que le film ne dépasse pas les 90 minutes et que ça avait ruiné l'intégralité du la trame scénaristique. Il a aussi confirmé qu'il trouvait les effets spéciaux à chier et il avait pas tord. L'un dans l'autre, je suis convaincu que l'échec de Clones ne vient pas du parti pris de l'auteur à critiquer la virtualisation des êtres, mais bien de la forme.


  page web

08/01/10
Ouais d'accord mais tu casses ma chute là.

Mais permets moi quand même de retomber sur mes pieds et de boucler la boucle : la forme n'aurait pas été justement sacagée dans Clones parce que c'était super négatif comme point de vue (un peu comme la nana de côte ouest) alors que la forme a pu être enjolivée et hyperproduite dans Avatar parce que le parti pris était là enchanteur ?

Hein qu'est ce t'en penses là ? tu fais moins le mariole avec ta corde !


  page web

08/01/10
Tu m'as complètement bluffé. Ceci dit je persiste à croire que si James Cameron avait adapté Clones (car c'est un comics à la base) avec 270 millions de dollars et 10 ans de préparation, et la possibilité de faire un film de 2h30, le résultat aurait été bcp moins décevant.


  page web

09/01/10
Avec des si, malheureusement, je coupe du bois.


  page web

15/01/10
C'est pas banal ça.


 
cereal killer

18/01/10
Il est evident que cameron a tout piqué a Peyo http://fr.shopping.com/xPO-Jeux-sur-ordinateur-Les-Schtroumpfs-Sauvent-La-Nature .C'est marrant comme la bleusaille de fiction a tendance a se montrer communiste, tandis qu'en realité le bleu represente l'ump...Cela dit, je suis d'autant plus d'accord avec tout que je n'ai pas vu le film. Et je me gratte le nez si je veux.Na!


 

01/02/10
Effectivement, James Cameron fait encore un tabac grâce à un scénario prêt pour la Coupe de l'America (bateau, titanic, tout ça)! Et il se permet de nous dire que polluer c'est pas bien et que les indigènes, et bien ils sont chez eux, na!

Mais à l'heure ou le cinémas américain a repris celui de la production italienne en matière de film "bis", J. C. a au moins le mérite de faire les choses bien!

Rythme, visuels, personnages, univers, tout ça est exploité à un niveau qui fait passer les 2h40 du film pour les 15 minutes de l'entracte et vice versa!

Alors je penses qu'on peut pardonner à Mon Seigneur Cameron quelques lacunes scénaristiques pour simplement apprécier ce chef-d'oeuvre!


 
Yvon

01/02/10
moi, néophyte, j'aime le concept. Je respecte ces valeurs, j'ai 54 ans et regrette notre monde qui va tout détruire, et je pense à mes enfants et petits enfants. C'est un beau rêve que j'aimerai voire vive à nos générations futures ? Take it easy


 
Kunpix

01/05/10
Hhmmm... je viens de voir de le film m'étant refusé d'aller le voir au cinéma tout simplement parce que... tout le monde en parlait ! Et je suis du genre à ne pas aller m'enfermer dans une salle pensant voir une merveille pour au final être déçu !

Résultat, je me cale dans le lit avec un Blu Ray et mes enseintes qui font gueuler les voisins... Comme il est dit, on est vite captivé ! les décors sont magnifiques, les na'vi n'ayant rien de naturel pour nous ne sont finalement pas si moches que ça et plus attachants ! on voit des créatures qu'on reverrait de voir en vrai ! les na'vi font des choses qu'on reverrait de faire en vrai ! bref... ça vend du rêve, des couleurs et des images...

j'aime l'aspect oeuvre d'art d'un film au niveau graphique/3D ! Je m'extase devant Transformer 1&2 par exemple même si l'histoire ne cassent pas deux pas à un canard... mais je reste sur ma fin et suis au final pas déçu de ne pas être allé au cinema... deviner les scènes du film qui arrivent avant qu'elles arrivent ! genre jake qui va chopper le toruk à partir du moment où ça parle de peuples unis... jake perdra l'enveloppe corporelle humaine pour celle d'un na'vi lorsque grace s'y essaye... et autres choses dans le genre... je ne sais pas vous mais ça me gâche un peu le tout quand même...

donc un bon divertissement ! un très gros potentiel pour en faire un MMORPG (je travaille dans l'industrie) que j'achèterais surement... mais mais mais... j'ai l'impression qu'il manque un morceau bien que je n'arrive pas à voir lequel....

je terminerai sur message facebook pour montrer à mes potes geek que je crèverai pas con en ayant pris le temps de mater avatar :

Avatar...hmmm...what to say...stunning visual effects but way to obvious ? What humans dream of in reality but destroy in the shadow... Good entertainment anyway !

PS : je ne me grattais pas le nez mais me massais la tête !


  page web

03/05/10
Salutations Monsieur Coolpix

Ce sens de la photo sans doute lié à votre fonction dans l'industrie a orienté votre regard sur la qualité graphique. Cela est en l'occurrence fort à propos car vous le soulignez bien à votre tour : c'est bien là toute la performance d'Avatar. Mais est ce que cela peut captiver plus d'une fois ? Pour faire la comparaison de base sf, quand je passe malencontreusement devant un Star Wars, je me fais encore avoir (la trilogie 1 of course, mais doit on encore le préciser ?). Avec Avatar, rien ne sera moins sûr, tant on sait déjà tout avant de l'avoir vu et surtout tant les subtilités de scénario ne sont pas légion. La comparaison sera sans doute encore plus cruelle avec le temps.

So what ? Good entertainment anyway ! Keep cool guys. Yep.


 
Jean Sancerre

13/06/10
Deux remarques, si je puis me permettre: d'abord les 'citations' (ou les plagiats, pour les plus méchants)... il n'y a pas que 'Pocahontas' et 'Danse avec les loups', moi j'y vois bien aussi le 'Dernier Samourai', surtout dans le combat final qui se terminerait de la même manière si ce n'était pour le 'réveil' (un peu tardif d'ailleurs) de la Planète (ce qui rappelle aussi, à propos de jeux de rôle, la série des Final Fantasy, surtout l'épisode VII).
Puis l'opposition 'militaires méchants - bons scientifiques' se double de 'technologie méchante - bonne magie' (ça aussi ça ramène à la série des Final Fantasy).
Enfin (j'avais dit deux remarques? bin tant pis) si d'une part cet excellent produit de la méchante technologie nous montre la 'supériorité' morale des 'bons sauvages' c'est naturellement un représentant des méchants humains qui va quand même les mener à la victoire (enfin presque)... et qui va gâcher le tout au nom des bons sentiments en laissant repartir les méchants survivants . Comme ça la prochaine fois ceux-ci passeront la planète au napalm et à la bombe à neutrons et obtiendront sans difficultés tous les minéraux dont ils ont besoin. Fin de la série.


  page web

16/06/10
C'est juste, il n'y a pas que l'élémentaire rivalité "méchants militaires - gentils scientifiques". Bien que l'opposition armée/science est rabachée, vous faites bien de compléter le triptyque en évoquant cet autre affrontement entre la science et la magie. Sigourney Weawer incarne l'opposition de style en question (ie son incapacité à survivre à la magie). Mais c'est aussi là que le héros montre sa différence. Finalement, lui, il réalise l'union et la synthèse des trois mondes. Avatar n'est pas un film si raciste que ça après tout (non parce que j'ai un ami philosophe qui dit ça, Slavoj Zizek comme il s'intitule)


 
Jean Sancerre

17/06/10
Ah, j'oubliais de mentionner dans les 'citations' la série des 'Dragonniers de Pern" de Anne McCaffrey (d'où est tiré le 'lien' qui unit la monture ailée et son cavalier)...
Pour Sigourney Weaver, bon c'est une FUMEUSE... c'est donc qu'elle DOIT mourir. Et puis son intérêt étant éminemment de nature scientifique, il lui manque l'élément 'Amour' qui est indispensable, selon cette vision 'new age', pour faire tourner la machine.
Quand au 'racisme', c'est aussi mon Navi (LOL)... effectivement l'usage d'un héros humain est du principalement à la nécessité au spectateur de faciliter l'identification avec le héros.
Je me demande quand même quel genre d'identification se produit dans le cas d'un spectateur Japonais regardant le "Dernier Samourai"... et là le discours se fait long, car on passe au film prétendument historique: à ce propos j'aimerais bien savoir ce que vous pensez de la 'déformation anti-française' de films tels que "Master and Commander" et "Robin des Bois" par rapport aux ouvrages littéraires qui les ont prétendument inspirés? Parce que le débarquement des armées de Philippe Auguste en Grande Bretagne... bof...
Peut-être faudrait-il imposer à ces films pseudo-historiques une étiquette du genre "toute référence à des personnages ayant réellement existé est totalement dénouée de véridicité et de vraisemblance".


  page web

20/06/10
exact, FUMER TUE... la morale est sauve. Bon, vous parlez d'amour Monsieur Sancerre, mais bon, Magie, Amour, c'est la même salade tout ça. Le même genre de lubbie pour grand rêveur. Que Sigourney soit hérmétique à l'un implique qu'elle le soit à l'autre, c'est d'une logique implacable.

Par ailleurs, vous semblez bien branché sur "le Dernier Samourai" Monsieur Sancerre. J'avais éludé le sujet avec brio dans un premier temps mais vous insistez. Soit. Moi, ça me pose problème car le premier rôle est incarné par un scientologue. A ce qui se dit, "Le Dernier Samourai" serait d'ailleurs un film propagandiste plus ou moins avoué (enfin je pense qu'il faut chercher la petite bête, moi quand je l'ai vu, à part l'envie de baffer Tom Cruise à chaque plan, y'a rien qui m'avait spécialement révolté... mais des fois je suis un peu naif).

Alors après, au sujet des représentations nationalistes dans les films, ceux qui sont mentionnés ne font que rendre honneur à la capacité passée des français à faire chier le monde, sans doute certes en exagérant les intentions. Pour Robins des bois, ca a quand même permis à Ridley Scott de nous faire le débarquement de "Il faut sauver le soldat Ryan" à la sauce médiévale. C'était marrant (en tout cas, c'est ce que je retiens du film, pour le reste, c'était un peu plat).


 
Jean Sancerre

20/06/10
Ah, mais "Le Dernier Samourai", malgré son coté western et le susnommé Tom Cruise qui joue l'American-ninja de manière peu crédible, représente la revanche du monde chevaleresque Euro/Nippon vis-à-vis du "Yankee à la cour du roi Arthur"... je ne saurais dire jusqu'à quel point c'était voulu (et donc propagandiste) mais c'est un film délicieusement "réac": je m'en lèche encore les babines (à propos de citations, les cavaliers japonais renversés au ralenti avec leurs montures par le feu des mitrailleuses, ça ne vous rappelle pas le final du Kagemusha de Kurosawa?)
Quand aux chalands (des bois) de débarquement de Robin des bois qui traversent la Manche à la rame et dont les équipages frais et dispos déferlent sur les plages anglaises, je vous l'accorde: ils atteignent presque la dignité parodiste des Monthy Pithon!

 
Nom
Email
Homepage
Commentaire
Recopier les chiffres pour valider :  

Etre alerté par mail en cas de nouveau commentaire :

Flux RSS
Des gens connus

Celle qui joue du violon

(sisi on le voit à un moment)

0

Une fois encore j'arrive après la bataille avec une belle découverte : Lindsey Stirling. Cette violoniste surdouée a repris des musiques de jeu vidéo et autres icônes de la culture geek (Star Wars, Lotr...), avec parfois un type qui fait des beuleubeuleu avec la bouche. Mais c'est surtout avec ses 2 albums qu'elle a cristallisé un art du violon qui transcende le moindre beat idiot de dubstep et permet au passage d’assommer moults zombies et autres cowboys. Sa maîtrise est parfaite, sans ombrage. Elle domine les éléments. Mais j'ai peur qu'elle se brise. Hors Shatter Me avec l'énervée Lizzy Hale, les collaborations sont souvent foireuses et pourtant de plus en plus fréquentes. Une telle virtuosité au service d'une production massive de soupe musicale est totalement angoissante. Normal que Lindsey en vienne à se poser des questions métaphysiques, mais quelle tristesse de la voir jouer un morceau 1000 fois entendus dans le métro et s'en remettre alors à Jésus parce qu’on l’écoute pas (alors qu'il suffisait de jouer autre chose et laisser ce Jésus là où il est)


Celui qui aime bien la pipe

Usul parle à ses chers contemporains

0

Usul est devenu mon mentor. Il a d'abord modestement élaboré des chroniques sur le jeu vidéo, avec une distance qui le distingue de la presse spécialisée partisane et une acuité qui le sépare du "journalisme" généraliste (qui massacre le jeu vidéo habituellement, à l'exception d'arrêt sur images). Il nous a remémoré de grands moments télévisuels (El Didou, Anne-Lise, spéciale dédicace). Il a introduit cette juste dose de réflexion philosophique dans les débats, en évoquant des thèmes aussi variés que la violence, l'humour ou le rêve. Il s'est moqué allégrement de la gente féminine et, là où c'est fort, avec sa contribution. Il a même charmé le sexe opposé sans vergogne. Désormais, il développe des analyses politiques à travers de savantes vidéos (tu ne t'intéresses pas à la politique ? tu devrais). Je n'ai jamais fait de commentaire de people aussi long. Usul je t'aime. Et puis je suis sûr que Drolyk s'entendrait bien avec Unul.


Celui qui va vous révéler un secret gratuitement car l'industrie du tabac le déteste

Alby's Hobbies

0

Alby a eu un parcours difficile. Se perdant d'abord dans des créations hasardeuses mettant en scène des licornes (ça n'a jamais rien donné de bon, enfin il me semble), il a fini par se trouver en réalisant de vrais chefs d'oeuvres tel son hommage au bilboquet (quelqu'un a le tel number de la brune de la vidéo?). Les plus grands talk show font désormais la promo de son film de ninjas (oui c'est l'émission d'une patate qui parle) et il réalise des montages bistrip avec les plus grandes célébrités. Forcément à ce stade, il ne lui restait plus qu'à produire une sex tape. Trop cool.


Celle qui rêvait d'un autre monde

0

Sponsor malgré elle de Monde de Merde™, Jennifer Ayache retrouve Superbus pour chanter un autre monde de Téléphone, hommage à peine dissimulé au susdit Monde de Merde™. Mais ça ne reste que du rock quoi. La reprise de Nirvana avec des paillettes était plus audacieuse.


Ceux qui faisaient du tourisme en Grèce

(et prédisaient les dégats de l'austérité avant l'heure)

0

Cette série abrégée des Chevaliers du Zodiaque est datée mais un tel cas d'école de détournement sous cocaine ne peut rester sous silence. Les mangas me sortent souvent par les yeux (qu'ils ont énormes) et l'astrologie me fait une sorte de fussoir mais ce dessin animé à l'imagerie ambiguë a carrément de la gueule vu sous cet angle. Moins frime que le remake d'Orelsan.


* tous les people *