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Prototypes - Mutants médiatiques

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Superbus

L'originalité de Superbus tient dans la pesanteur du rock fr...
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  Non mais je rêve ou quoi ? 16 
* Attention Attention, les lignes qui vont suivre ont été exposées à de fortes turbulences en spoilers. Nous avons mis en place un système d'alerte pour vous mettre à l'abri, dans la mesure du possible, de fâcheuses révélations. Toutefois, si vous entreprenez la lecture de cet article, sachez que vous le faites à vos risques et périls *

Et voici le retour de Dicaprio... dans le même rôle que dans Shutter Island (coïncidence tout à fait "étrange", le DVD de ce dernier vient de sortir). La tête dans le guidon, obsédé par le passé, hanté par les souvenirs et miné par les problèmes de famille... Les composantes du personnage central de Inception sont les mêmes. La transition a du être assez aisée pour le petit père Caprio. Cela dit, j'interviens ici pour relativiser sa performance qui est encore encensée partout comme toujours. Ce n'est pas parce que les Matrix ont marqué le coup (de façon décroissante) que la prestation de Keanu Reeves est devenue pour autant une référence à copier. L'expression monobloc caractéristique est ainsi de mise chez DiCaprio comme elle l'était chez Keanu Reeves. Cette manie de froncer les sourcils et de faire un petit ride au milieu du front pour avoir l'air de faire des choses importantes m'apparait un peu facile. Cela étant dit, le personnage est ici marqué par la fuite en avant et le manque de discernement dans l'action ; ce qui convient là pas trop mal à Leonardo Dicaprio... en tout cas mieux que le rôle de schizophrène censé être psychologiquement très ambigu qu'il incarnait dans Shutter Island. Pour achever la comparaison avec le film de Scorsese, Inception joue de la même façon avec le spectateur en lui faisant douter de la réalité des faits en permanence. Et là aussi, jusqu'à la fin...(j'en profite pour appuyer la thèse concernant Shutter Island comme quoi la révélation finale comporte des ambiguités tout à fait volontaires).

Mais replaçons-nous dans le contexte d'Inception : faisons un petit plongeon dans un univers science-fictionnel où nous pourrions pénétrer dans les rêves d'autrui et habiter des subconscients étrangers. Cela se passerait un peu comme dans Matrix (décidemment) : on vous endort, on vous cable et pouf vous voilà téléporté dans un rêve avec d'autres gens. Cependant, ce n'est pas qu'une soupe inconsciente d'éléments incontrôlés mais la projection structurée d'un rêveur désigné. Si ce rêveur en question est super fort, il peut même devenir architecte du rêve et en contrôler la physique comme dans... Matrix. A partir de là, Dicaprio incarne un mec chargé d'aller voler des secrets industriels en piquant les idées des gens dans leurs rêves. Pas très fairplay. Pour d'obscurs motifs, il serait même tenté de faire l'opération inverse en leur inculquant des idées malgré eux. C'est ce qui s'appelle justement l'inception. Voilà qui est taquin.


"Haha je suis Leonardo Dicaprio et j'ai une petite idée derrière la tête"


La grande réussite du film est dans le ficelage du scénario et la magistralité de la mise en scène. Pour ces deux raisons, on peut déjà dire qu'il s'agit d'une oeuvre majeure de Christopher Nolan (il a plus qu'à faire acte d'espérance et se suicider). Cela en fait même une œuvre majeure du cinéma tout court. Je m'explique : l'intrigue se met en place progressivement en tissant peu à peu toutes les problématiques liées au principe des rêves pouvant être infiltrés et déconstruits. Le tout se déploie avec un déversement d'informations en bordel à tel point qu'on se sent totalement désorienté et on pense qu'on va rapidement perdre le fil. Ce sentiment est d'autant plus fort que les strates de narration sont multiples (il y a les informations des rêves et celles de la réalité). Pourtant, si des éléments échappent inévitablement, on se rend compte qu'on est pris irrémédiablement dans le jeu des rêves et que, finalement, on tient les grandes lignes. Peu importe les détails... enfin... cela n'est vrai que dans un premier temps seulement car j'ai fini par avoir l'étrange impression qu'ils étaient en fait la clé de l'histoire. Quêter les indices peut alors être l'objectif de nouveaux visionnages du flim. C'est très fort commercialement.

Au niveau du montage, Christopher Nolan est un peu de la même école que l'autre branque qui a réalisé 21 Grammes et Babel, Alejandro González Inárritu. Ces deux-là aiment découper leurs films dans tous les sens avec plein de niveaux de compréhension différents et c'est un sacré bordel qui irait jusqu'à paumer les acteurs eux-même que ça m'étonnerait pas. Bref, les sacs de noeuds inextricables, ils kiffent leur race ; ce qui d'ailleurs me les rend naturellement sympathiques. Christopher Nolan poursuit ici le délire entamé avec le tortueux mais néanmoins excellent Memento, à la différence près que le critère de difficulté pour suivre l'action ne se situe plus dans le découpage temporel (encore que) mais dans le découpage spatial ou, plutôt, pour être tout à fait exact, dans le découpage psychique car les différents lieux parcourus ne correspondent à vrai dire qu'aux différentes projections du subconscient. On pourra au passage noter justement le côté très terre-à-terre des rêves : même dans les abimes les plus reculées des songes, les décors sont assez convenus et sans véritable dépassement de la réalité comme on le vit tous dans nos délires oniriques les plus inavouables (enfin je ne fais qu'imaginer que ça peut être délirant chez la plupart des gens, j'ai jamais vérifié chez d'autres personnellement). Ce qui pouvait se justifier dans Matrix (les machines sans imagination ne pouvaient construire qu'une reproduction très basique du connu) l'est plus difficilement ici.


"Euh les mecs... j'ai pas lu le scénario, c'est gênant ?"


*********** WARNING ! SPOILER SPOTTED ! **************

Mais justement, comme Matrix, nous sommes dans la superproduction hollywoodienne et non plus dans la quête personnelle peinarde de Memento. Zyva que ça pète de partout. Une des façons de jouer le coup à fond a été notamment de symboliser la défense de l'esprit aux intrusions extérieures par des grands malades en kalashnikov, un peu comme les agents protecteurs de la Matrix, les monsieur Smith (je suis atteint d'une maladie grave, l'analogite aigue, qui me fait faire des comparaisons partout). Cependant, via ces procédés, à la manière de Matrix (encore), on pourra ainsi apprécier (ou pas si on méprise le peuple qui n'aime que les badaboum) cette méthode cherchant à amener le grand public sur des thèmes autrement plus sophistiqués que les conneries habituelles. Mine de rien, ce sont des questions fondamentales de philosophie qu'on évoque là : l'identité, bien sûr, avec la question de la vérité de la mémoire et des souvenirs qui la composent mais aussi, bien plus corsé, la profonde question métaphysique de la réalité de l'existence. La capacité de conscience dans les rêves ne ferait-elle pas tout relativiser jusqu'à la réalité elle même ? A partir du moment où on peut être conscient dans un rêve, qu'est ce qui diffère de la réalité ? N'y a t il pas tout simplement plusieurs plans de réalité ? C'est un coup à se mettre à douter de tout : d'abord de la vérité de l'histoire qui nous est montrée (le film ne raconte-il pas tout simplement un rêve ?), ensuite du rôle du cinéma dans la société en tant que mise en forme consciente de rêves de réalisateurs pour influer sur la réalité (le film "inception" n'est il pas lui-même une "inception" , zyva la mise en abime !), et enfin carrément de nous spectateurs vis-à-vis de la réalité de notre présence dans la salle (quelles sont les preuves de la réalité qui m'entoure ? comment m'en assurer ? zyva je vais devenir dingue). Ce sont des perspectives en cascade qui se dessinent.


*********** WARNING WARNING ! SPOILER INCOMING ! **************

Je n'ai pas encore parlé des personnages secondaires et ce n'est pas un hasard. Ce n'est pas tant qu'ils ne soient pas intéressants, c'est surtout qu'il ne s'agit que de faire-valoir au personnage principal. Ils sont tous là pour apporter une dimension spécifique à Cobb, l'expert en infiltration de rêves joué par DiCaprio. Ils ne sont pas traités en tant que personnage à part entière et j'ai la naïveté de croire que c'est tout à fait voulu car, fort de ce constat, il est m'est venu une grande théorie foireuse : l'histoire ne raconterait en vérité qu'un rêve même lorsque nous sommes supposés être dans la prétendue réalité. Outre la fin du flim qui veut clairement nous mettre la puce à l'oreille, regardons les comparses de Cobb. Sont-ils réels ? N'avez-vous pas remarqué qu'ils ne projettent jamais rien dans les rêves alors que Cobb le fait à la moindre occase ?

Regardons-y de plus près. D'abord, d'un côté, nous avons le taciturne Arthur qui agit toujours sobrement et logiquement ; de l'autre Eames, un créatif un poil sardonique. L'un s'oppose souvent à l'autre de manière assez tranchée. N'est-ce pas là une représentation schématique de la dualité raison/imagination ? Ces deux personnages ne seraient-ils pas en fait que des projections de Cobb ? On peut alors faire le parallèle avec Ariadne la jeune stagiaire qui débarque d'on-ne-sait-où : ne représenterait-elle pas l'innocence, l'enfant qui est en Cobb ? Celui qui est encore capable de s'émerveiller à la moindre découverte ? Et Saito ? Cet homme d'affaires qui se la raconte et qui va toujours droit au but, pragmatique, ne représente-il pas l'adulte en Cobb ? C'est d'ailleurs lorsque Saito va se blesser, lorsque la jeune Ariadne va prendre les commandes, que Cobb va trouver les ressources pour aller jusqu'au bout. A cela, on peut ajouter des petites réflexions censées être dans le réel comme celle du père de Cobb ("Reviens à la réalité", en s'adressant à Cobb) et remarquer aussi que Cobb se bloque entre deux murs dans les rues de la prétendue réelle Mombasa comme s'il cherchait à s'extraire d'un labyrinthe dans un rêve. Ces détails ont de quoi faire douter de la soi-disante réalité.


"T'as vu tous ces gros pâtés que je fais Marion ? Il est cool notre rêve non ?"


********** OULALA MEGA ALERTE ! GROS SPOILER JUSTE LA EN DESSOUS ! ************

Mais alors à qui ce rêve appartiendrait-il ? Là, c'est chaud. Peut-être faut-il aller voir du côté de l'énigme Mal, la femme de Cobb jouée par Marion Cotillard. On notera pour le coup une référence insistante à La Môme avec la récurrence de la chanson "Non, je ne regrette rien" (et faisant parti d'une bande son qui sert plutôt bien le film) C'est ce qui s'appelle rentabiliser un rôle. Mais ne serait-ce pas un indice ? Est ce que cela n'est pas un message adressé à Cobb depuis cette véritable réalité que l'on ne voit jamais ? Ce serait alors un message de Mal pour informer Cobb qu'elle ne regrette pas de s'être suicidée. Elle aurait eu ainsi raison ! A partir de cette interprétation, le film est totalement tragique.

Mais ce ne sont qu'hypothèses et il reste tant de questions en suspens. Je vais finir par me perdre dans les limbes de l'esprit alors je vais plutôt laisser la conclusion de cet article à Kyle, jeune habitant de South Park. Après tout, qu'ai-je de plus réel que lui ? Il est tout aussi légitime pour faire la chute.



Kylord @ 09/08/10
 
 
Koukou

09/08/10
J'ai même pas le courage de lire...

Je pense que vous comprenez pourquoi.


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09/08/10
Non mais je pense que vous allez nous le... dire ?


  page web

10/08/10
Bah moi j'ai tout lu et je remarque que le film vous a confusé à un point que vous vous prenez pour une femme : "je suis atteinte d'une maladie grave".

SPOILER ALERT -->
Sinon l'analyse est pertinente et confirme mon impression qu'effectivement des tas d'indices laissent à penser que l'intrigue n'est qu'un rêve, et que par ses apparitions, sa femme tente de le tuer pour le réveiller.

J'ai également relevé la manière de jouer "à la Dicaprio" qui devient le nouveau Keanu. Il me semble qu'il joue à peu près de la même manière dans Blood Diamond également. Aaah il est où le temps de Gilbert Grape...


  page web

10/08/10
Raaa, j'avais pourtant dit à mon assistante de faire gaffe. Ce qu'elle est nulle en déguisement... ça va finir par se savoir que j'ai des esclaves personnels pour mes posts. Bon je corrige.


vvvvvvvvvvvvvvvv/ SPOILER DANS TA GUEULE \vvvvvvvvvvvvvv

J'ai un autre assistant qui m'a soufflé une idée pas con : et s'il y avait un intermédiaire entre le "tout réel" (à part les rêves qui sont explicitement des rêves bien sur) et le "tout rêve" ? Disons que seules les deux dernières minutes sont réelles. Récap de l'histoire : Cobb revient d'une mission à l'étranger pour son taff, il est crevé, il s'endort dans l'avion. S'ensuit alors tout le bordel du film qui est entièrement faux (enfin d'un point de vue factuel) : c'est un rêve. En plus, ça colle avec la thèse des personnages secondaires qui sont des projections. Cobb projette son subconscient sur les passagers dans l'avion qu'il a vu avant de s'endormir mais il ne les connait pas. La preuve, quand il se réveille à la fin, il ne parle à aucun d'entre eux (enfin je crois ?). Si le soi disant Saito se réveille en passant un coup de fil, cela peut être tout à fait fortuit : un homme d'affaire qui sort son téléphone alors qu'il arrive à destination, c'est pas stupéfiant...

A l'arrivée, il y a bien la fillette qui le regarde un peu avec connivence, mais c'est surement parce qu'elle était amusée par le sommeil sans doute très agité de Cobb. Autre truc qui colle : Fischer ne le reconnait pas du tout alors qu'ils se croisent à l'aéroport. Or, dans ces fameux rêves conscients, ils se souviennent de ce qu'ils ont vécu normalement.

Du coup, cette thèse annihile aussi le côté science fiction : toutes les machines à rêve ne sont qu'invention du cerveau et ça explique que le reste de l'ambiance est aussi contemporaine et peu futuriste. Et puis, l'histoire qui entoure Fischer pouvait être trouvée assez grossière. Que le délire freudien caricatural de la relation père-fils soit pure invention se tient pas mal.

Reste qu'avec cette hypothèse, cela n'éclaire rien au sujet de l'énigme qu'est Mal (prénom pas innocent n'est ce pas). Au contraire même. Disons que le suicide est un rêve dans le rêve donc encore moins possiblement réel. Ca se trouve, c'est juste Cobb qui dramatise son deuil amoureux dans sa tête. En réalité, on peut imaginer que il y a juste eu divorce ou une connerie du genre. La réalité serait affreusement banale.

Bon au final, je suis quand même pas sûr que cette façon de voir soit satisfaisante sur toute la ligne (et il faut admettre que la toupie à la fin n'est qu'un leurre). Mais je crois que c'est celle qui laisse le moins de questions. Mais est-ce une condition suffisante...

N.B. : pour Dicaprio, même sans voir le film, il suffit de mater les trois images que j'ai récupéré du film pourtant tout à fait innocemment. Ce sont trois situations complètement différentes et il tire la même tronche.


 

11/08/10
The cake is a lie...

Oups je crois que je me suis trompé du sujet.

Sinon je suis d'accord pour dire que Dicaprio joue un peu de la même façon dans tous ces films, c'est ptet pour ça que j'ai du mal avec cet acteur.

Pour les différentes théories énumérées, la dernière est pas mal et je dois avouer ne pas y avoir pensé.

SPOILERS ETC... 'TTENTION 'OYEZ !

La toupie à la fin on peut aussi voir ça comme la fin de la malédiction de mal. Cobb s'est libéré du passé et reprend le cours de sa vie, la toupie peut à nouveau tourner, le cycle de la vie continu.

Mais pour en revenir à la dernière théorie, j'imagine très bien qu'en fait le film ne fait que montrer le rêve d'un homme qui rentre chez lui après un voyage d'affaire.


 
Koukou

11/08/10
Vous m'avez l'air si doué, je suppose que vous comprendrez tout seul.
Cogitez donc un peu là dessus...


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11/08/10
Il faut savoir que la vraie fin a été coupée au montage. La voici en intégralité, cela aide pas mal à y voir clair : http://www.collegehumor.com/video:1939234


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11/08/10
Ah et aussi, un truc que j'ai pas compris dans le film.



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11/08/10
Deux remarques brillamment amenées Mike. La première met bien en évidence comment Christopher Nolan se fout bien de not' gueule en fait et que l'effet de la toupie est juste bidon. La deuxième démontre le non sens apparent de la mission de Cobb et par là même rappelle ce sentiment étrange des rêves qui pousse à suivre une voie alambiquée alors qu'on sait pertinemment que ça ne répond à aucune logique.

Tout cela va parfaitement dans le sens des "deux dernières minutes réelles" (je ne met plus d'alerte aux spoils, quiconque qui est arrivé jusqu'ici est perdu pour la cause).


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12/08/10
C'est bien osé ! Tu vas peut-être te faire copieusement insulté par le lecteur obéissant qui aura tout lu jusqu'ici sauf les spoilers.


 

12/08/10
En effet, plus j'y pense et plus la théorie des "deux dernière minutes" est plausible. A ce moment là, la seule véritable inception du film est celle de Nolan qui cherche à nous faire croire que Cobb est ce type qui voyage dans les rêves des gens pour leur piquer leurs idées, ou leur en implanter une, d'où le plan final sur la toupie pour nous faire éventuellement douter de la réalité de ces deux dernières minutes.


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12/08/10
Mike > Je ne crois pas à ce type de lecteur. Et puis je suis bien rôdé aux insultes (encore qu'il serait difficile de m'insulter sous prétexte que j'insulte des gens - logique implacable - faudrait avoir une sacrée imagination ici, mais n'est ce pas le thème aussi abordé). Bon, disons que s'il y a une victime déclarée, je reverrai peut être ma position (en tant que fidèle membre de mon espèce, j'attends le drame avant de réagir en catastrophe).

Luna > Exact. Je pense que Nolan multiplie les sous entendus à la fin pour nous faire croire que c'est la suite logique de l'histoire. Mais en fait, d'un point de vue factuel, il n'y a rien de tangible qui va dans ce sens (encore qu'il faudrait vérifier, je n'ai pas encore visionné sous cet angle)


 

12/08/10
J'ai noté un truc au début du film aussi : dans le Train Cobb dit "je descend à Kyoto", seulement dans la scène suivante on se trouve à Tokyo et pas Kyoto. Alors je ne sais pas si c'est voulu ou pas, mais si c'est le cas, je ne sais pas si ça signifie quelque chose non plus !


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12/08/10
C'est juste que Dicaprio est une caillera de la téci qui parle en verlan.

... ou alors c'est une incohérence de plus à mettre à l'actif du rêve. "On ne se rappelle jamais comment on est arrivé là", dans un rêve.


 

21/08/10
Moi j'ai vu Expendables hier soir, mais en fait ya peu être moins de trucs à dire sur ce film...


 

25/08/10
Sinon pour les inspirations du film moi ça me fait plus penser à Paprika ou encore à Avalon. Je conseille les deux films si vous avez aimé Inception.
Par ailleurs le réalisateur de Paprika, Satoshi Kon, est mort lundi suite à un cancer, donc c'est le moment rêver pour voir ses films (tous très bon) pour rendre hommage au personnage.

 
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