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Vitalic

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L'élite du projet monde de merde se devait de réagir aux dérives mainstream de l'ami Kylord. Il est de notre devoir d'honorer les directives originelles, qui, lors de la genèse du site, furent gravées dans les octets d'un log irc sacré, tels les 10 commandements de Saint-pierre sur l'édit de Nantes.

C'est donc dans cette optique que je vais vous parler de A BOY AND HIS DOG. Un film bien méconnu comme il faut, le genre de truc priceless pour se la jouer en soirée, super pratique car personne ne l'a vu «mais ouais, ce qui est génial dans ce flim c'est cette dualité surréaliste qui se dégage tu ‘ois, si tu veux maintenant on baise, ha bon non, d'accord tant pis…. Même pas une petite pipe ? Bon bon ok j'insiste pas. » De toute manière, aucune importance, car s'il y'a bien un truc qu'on apprend dans ce film, c'est que le moyen le plus efficace pour pécho des meufs, c'est encore un bon vieux chien télépathe des familles.

Le plot: Dans les restes (ou plutôt les non restes) d'une amérique post apocalyptique ou la monnaie d'échange est devenue la boite de conserve, Vic (un jeune garçon pas très malin et à l'appétit sexuel certain) et Blood (un chien mutant vachement pas con) s'adonnent à leur hobby préféré : la survie. Vic dégote de la nourriture pour Blood, et ce dernier lui dégote des femmes (un étrange pouvoir difficile à expliquer pour nous autres qui ne sommes pas des chiens mutants).
Il est intéressant de noter que dans ce monde dévasté, la femme devient un objet de convoitise, une denrée rare, un luxe. Sûrement que les femmes ça résiste mal aux explosions nucléaires. Bon. Vic et Blood communiquent par télépathie. Bien.
Tout va bien dans le plus pourri des mondes pour nos 2 amis qui s'engueulent allègrement à longueur de journée, jusqu'au jour ou Blood dégote à Vic une nana qui va tenter de l'attirer dans son monde souterrain, où des hommes tentent de reconstruire une société calquée sur leur société d'avant tout ce bordel nucléaire. S'ensuivent alors des péripéties et des histoires dingues.

Petit film, pas tout jeune, petit budget, souvent un peu brouillon, A boy and his dog n'en est pas moins un pamphlet honorable, abordant pas mal de sujets (l'amitié, l'amour, l'amour brisant l'amitié, le communautarisme, le mariage…) avec une noirceur réjouissante. Ni les hommes, ni les femmes n'en sortent grandis, mais l'amitié vaincra dans un happy end disons… définitif. De tout ça, on ressort avec une certitude : quand les artifices de la civilisation s'écroulent, notre monde dévoile pleinement sa nature merdique. Cqfd.

A noter que le titre FR fait bien pitié: ‘apocalypse 2024'. Franchement, on n'a pas le droit de faire ça à un flim
I_am_I @ 07/02/05
 
 
Kylord

07/02/05
voilà un article qui va à contre-pied total de l'esprit très orienté "Kylord" du site

très déroutant, surtout pour moi

pour la traduc du titre du flim, minable mais obligé : est ce que nos esprits étroits et français (surtout ça en fait) auraient pu imaginé et surtout accepté un film de sf ayant comme titre "Un garçon et son chien" ?

A méditer...


 
I_am_I

08/02/05
ça fait très 'comédie familiale' comme titre, d'où décallage d'où humour. Je vois pas pourquoi en france on serait moins capable de comprendre, on n'est pas non plus les derniers des cons quand meme ! si ? ha merde.
Coté rassurant, le film a une trentaine d'année quand meme, donc on peut se dire que la connerie, ça date pas d'hier, et qu'elle a de l'avenir. Monde de mm... ok j'arrete la pub subliminale.

 
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