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Marcus

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Continuons dans la foulée sur le thème de l'emploi, une problématique qui n'est pas étrangère à beaucoup d'entre nous en ce bas monde. Et puis, l'emploi, on peut pas dire que ça ne colle pas à l'actu même si le film, lui, date de l'année dernière. Pour une bonne entrée en matière, son titre évoque direct tout le fun et la déconne inhérents au marché du travail : Violence des échanges en milieu tempéré. Glop glop.

Ici, contrairement au Couperet, on est carrément dans le film social, même si on colle pas mal à l'histoire des personnages comme dans une comédie euuuh... romantique ? Non peut être pas quand meme, plutot comme un film avec une histoire et des personnages quoi, et pas, en tout cas, comme certains autres films dits "sociaux" qui peuvent être d'une lourdeur incroyable, peut etre aussi lourde que cette phrase qui est quand même en train de devenir un monstre de lourdeur parce qu'en plus je me répète, oh mon dieu c'est lourd lourd lourd lourd.

Alors l'histoire, c'est le parcours d'un winner-branleur (une caste méconnue qui a le cul entre deux chaises) dans une société de consulting en management. Aahhh, le consulting ! Aahh, le management ! voilà des domaines où le foutage de gueule peut prendre des proportions intéressantes. D'ailleurs, mention spéciale au show d'un boss de la société auprès d'un client : on appréciera grandement les analogies foireuses, une grande spécialité de tout consultant qui se respecte ("votre entreprise, 'oyez, c'est comme une formule 1...").

Mais revenons à notre winner : au début c'est marrant, il est presque rigolo, il se trouve une copine dans le métro (la bonne blague), il fait des petites blagounettes. Bon par contre, son train de vie est un peu flippant mais bon, c'est comme ça qu'on se prépare à devenir un winner accompli : il faut d'abord passer l'épreuve du feu. Cela dit, il gère bien quand même, il a le week end pour se la jouer jeune cadre dynamique décontracté (pull autour du cou stayele, bien sur).

Mais voilà un gros problème de conscience va lui arriver sur la patate : on va lui demander de préparer un virage massif de gens. La voilà, l'épreuve ultime. Pour être un winner, il va falloir faire ça en pro, sans état d'ame. C'est là qu'il va se rendre compte que sa copine, olala, c'est quoi cette merdeuse qui pose des problèmes pour un rien ? Hummm, mais dis donc, c'est une épouse acceptable pour un winner ça ? Alors il va se poser des questions notre winner. Et pour les réponses, hé bien bon film, c'est très instructif (bon ok je vous ai un peu aiguillé).
Kylord @ 17/03/05
 
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