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Noir Désir

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  W.E.S.T. 0 
Années 1900, une bande de parias pour sauver le monde (euh pardon les Etats-Unis), voilà pour le synopsis original et détonnant de W.E.S.T. Et devinez quoi, cette bande de marginaux légèrement têtes brûlées, ce sont des mecs qui assurent. Ils ont la classe. Ils visent juste, même à travers les murs.

Alors voilà, c'est super, dès qu'il y a un pas-gentil, la bande du W.E.S.T. lui pète la gueule, c'est complètement incroyable. Bon, c'est bien gentil de se moquer, mais la réalisation de cette BD est assez efficace et, du coup, l'accroche est vraiment bonne et on est tout de suite pris dans le rythme. La lecture est diablement mise en scène, stimulante. Et notamment parce que les dessins, ne se contentant pas de préciser qui dit quoi, y contribuent par de multiples effets rappelant beaucoup le cinéma (le cinéma ricain bien sûr). Sans parler du grand classique pour découvrir les différents intervenants directement dans l'action : les présenter au moment où ils sont pleinement consacrés à leur hobby favori sous le prétexte bien fallacieux de les engager urgemment dans l'aventure à ce moment bien précis. Cela nous permet donc de les voir dans ce qui semble être leur quotidien (exécution de contrat, écumage de saloons, mise en détention par les autorités...) pour ensuite les voir partir vers la vraie aventure, cela n'étant bien sûr que simple routine.

Ajouté à ça, dans le même registre de comparaison avec le cinéma, on appréciera le caractère eastwoodien d'un des personnages majeurs du W.E.S.T. : Morton Chapel, assez rude, aux méthodes peu orthodoxes mais terriblement efficaces, n'est finalement qu'un homme un peu bourru qui veut juste sauver des gens; ce qui correspond bien au profil du rôle de prédilection de Clint (n'est ce pas encore le cas dans Million Dollar Baby).
Mais là, je m'avance un peu, voire beaucoup : ce premier cycle de cette série ne semble en effet qu'un prétexte pour donner un premier aperçu des différentes personnes impliquées. A ce niveau, la fin est quand même un bon cliffhanger comme on dit dans le vocabulaire de la série : il y a quand même pas mal de questions qui restent en suspens sur la vraie nature des personnages.

Quant à l'histoire elle-même de ces deux premiers volets, il s'agit d'un scénario qui prend des proportions très vites considérables au travers d'une sorte de complot national obscur. En règle générale, le recours aux ressources mystico-mythologiques est utilisé pour mieux expliquer un peu tout et n'importe quoi, comme pour faire tenir debout un scénario qui ne vaut pas un clou. Mais ici, ce n'est pas le cas, alors ça va, ouf. L'univers étant solide, bien foutu, l'ésotérisme ambiant s'inscrit dans l'histoire pour mieux l'enrichir. Et pourtant, c'est pas faute d'aller dans la grandiloquence délirante. Mais ça tient, surtout parce que le lecteur n'est pas pris pour un con, et que les interprétations restent ouvertes.

En attendant ce que cela va donner par la suite, on a là une BD sympa, qui ne va pas révolutionner quoi que ce soit, mais ça tombe bien, ce n'est pas l'intention. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur de monde (ce propos est essentiellement là pour dérouter le lecteur de monde de merde qui, dirait-on, croit beaucoup trop que le titre du site en fait son contenu (oui oui c'est de toi dont je parle)).
Kylord @ 18/04/05
 
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