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  Les Queens Of the Stone Age (avec parfois un barbu à lunettes) 4 
Les Queens of the Stone Age reviennent (hé ouais, z'étaient partis et on savait même pas) avec un nouvel album. Avouez que c'est fort bienvenue pour un groupe de rock de sortir un album de zik et non pas une docu-fiction sur l'affaire du watergate. Ils sont dans une certaine logique et c'est tout à leur honneur. Même si c'est vrai, ça répond d'une prévisibilité évidente, et que, du coup, ça fait pas très rock & roll d'être complètement dans cette logique. Comme quoi on peut être à la fois dans le sillage et à contre courant de sa propre logique. C'est ça l'humanité en fait. C'est beau putain.

Mais bref, on divague on divague mais revenons au coeur de l'événement : on arrête pas de dire le rock is dead tout ça, mais on écoute même pas ce qui se passe ! trop con ! Car en effet, on fait même pas gaffe qu'on a des groupes qui dépotent pas mal comme les queens of the stone age en question (je vous prierai de bien me permettre la facilité de l'abbréviation pour la suite, nous les appelerons donc les Quotsa (je dirais meme les "écout'ça")). Bien conscient du problème - non pas du jeu de mots tiré par les cheveux salopant toute la rigueur journalistique d'un article, mais de la prédiction de la mort prochaine du rock - les Quotsa ont donc fait l'effort incommensurable de se bouger le cul en dehors des USA pour venir faire kikoo all en France notamment aux Eurockéennes de Belfort ; ce qui est quand meme toute une expédition. Force est de constater que l'opération a été un succès puisqu'elle a attisé l'enthousiasme de nos confrères du Monde ; ce qui, nous pouvons présumer, n'est pas une mince affaire.

Rythmes déchainés (mais quelle batterie bordel), guitares servant le rythme avec une précision diabolique ou bien se laissant aller à des solos d'un lyrisme planant, les quotsa offrent une vision du rock ma foi bien séduisante. Prenez un morceau comme "Go with the flow" qui certes remonte déjà à 2002 (que de temps perdu déjà) : voilà qui donne envie soudainement de prendre sa caisse et de se jeter à fond les manettes sur le premier mur venu, contre un arbre, ou alors depuis le haut d'une falaise pour les plus grandiloquents d'entre nous. Et ça franchement, c'est carrément subversif en ces temps de préoccupation routière.

Et ce qui est d'autant plus agréable dans l'histoire, c'est que les Quotsa se paient le luxe de pas trop se prendre au sérieux dans leur rock & roll attitude. On se rappellera (enfin surtout moi, vous je sais pas trop pour le coup) le coup du morceau à moitié métal dans l'album Songs for the deaf, annoncé non sans une certaine ironie ("old death metal, all the time... ALL THE TIME !"), mais aussi tout cet agencement des morceaux autour d'un simulacre de zapping radiophonique.

Les Quotsa ont donc remis le couvert cette année avec Lullabies To paralyse (petites chansonnettes qui fracassent autrement dit), un album qui aurait presque la prétention d'atteindre la qualité de Songs for the deaf (musique pour les sourdingues autrement dit). Ils nous ont en effet pondu là des morceaux où la guitare et la batterie, composantes essentielles du groupe (étonnant pour du rock me direz vous), proposent des arrangements édifiants (t'es tout édifié quand t'écoutes). Les morceaux sont plus posés qu'auparavant. On a un peu moins envie de gigoter n'importe comment, il n'empêche que cela se fait au profit d'une ambiance travaillée et un tantinet plus mélancolique. But be aware guys, it's still rock & roll.

Dans le genre mélancolique, je ne saurais trop vous conseiller "in my head" (ah bin oui c'est de la mélancolie rock attention hein). Dans le genre crépusculaire, je vous proposerais bien un petit "blood is love". Quant à ce qui est de remuer la tete dans tous les sens, "medication" répondrait judicieusement à cette prérogative. On pourrait aussi évoquer "someone's the wolf" qui nous mettrait face à un cas de rythme tout à fait déroutant et que même on aurait envie de s'oublier dedans.

Toute une panoplie de morceaux d'aspirations différentes qui en se réunissant constituent un ensemble intense, voilà ce que nous pouvons appeler un putain d'album.
Kylord @ 20/07/05
 
 
Parazite
page web

24/08/05
Sans oublier que demain soir ils sont au festival rock en seine http://www.rockenseine.com/


 
Kylord

27/08/05
sûr qu'ils sont potentiellement intéressants à aller voir


 
luccio 74

04/04/06
tres bon groupe...mais ou est passée la super gonzesse au synthé ?


 
Kylord

06/04/06
d'après nos sources d'information (qui sont complètement aléatoires et pas du tout vérifiées), la super gonzesse au synthé s'est joint au groupe pour la tournée après la sortie de l'album Lullabies to paralyse. Faut bien le reconnaitre, c'était justement surtout pour faire la "super gonzesse au synthé". J'avais notamment vu un petit concert acoustique des qotsa où on se demandait ce qu'elle pouvait bien produire comme son audible.

 
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