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Amélie Nothomb

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  Murder on the dancefloor 5 
C'est aussi la rentrée sur MdM et nous faisons le pari de l'innovation. D'abord, nous mettons des sous-titres dans les news, c'est vraiment un truc de malade. Et surtout, nous avons mis en place un petit système technique révolutionnaire (ultra compatible sur tous les navigateurs après moults tests et validations) : passer sur les parties de texte violet permet désormais d'afficher dynamiquement une image associée. Incroyable.

I. S.E.B., c'est bien
Murder on the dancefloor, vous savez c'est ce single de Sophie Ellis Bextor où elle fait la grosse salope pour gagner un concours de danse. Vous voyez pas ? Mais si, elle s'était fait connaître avec un single club gentillet, Groovejet. C'était avec Spiller. Dans le clip y'avait un mec super grand qui va au japon pour se foutre de la taille des japonais. Eux ils captent rien. Mais c'est quand même bien visible l'allusion sous jacente. Y'a aussi Sophie Ellis Bextor, elle est dans un ptit van, et pis elle chante et tout, pendant que le grand mec continue de bien se marrer à se foutre de tout le monde. Vous voyez qui c'est là ? Non ? Mais si c'est elle.


II. B.E.E., fait le mouton
Tout ça pour dire que je vais porter à vos yeux vifs et critiques le cas de Bret Easton Ellis. En effet, ça n'a rien à voir avec Sophie Ellis Bextor, je vous ai bien feinté (enfin tout de même, association d'idées, "Ellis", "Murder", vous suivez ?). Je veux parler en fait des adaptations cinématographiques du susdit écrivain. La critique qu'elles présentent, tant dans leur forme que dans le message véhiculé, est très intéressante. Dans les deux qui ont été faites, à savoir American Psycho et Les Lois de l'Attraction, il s'agit de faire la part belle aux psychopathes sur fond de critique socialo-économique des usa. L'interpellant dans tout ça, c'est l'echo que trouve de tels films. A l'instar d'un fight club, les structures qui régissent les différents systèmes de la société (le monde étudiant, le monde de l'entreprise etc) sont violemment prises à partie. Cependant, là où dans fight club les personnages avaient eux même la démarche critique et une alternative, certes ma foi quelque peu radicale, était proposée, ce n'est pas du tout le propos ici. Ici, les personnages sont des cas pathologiques qui vivent à plein le système, à son paroxysme. Il n'y a pas de point de vue contradictoire. Mais la violence dégagée, qui peut être morale comme physique, est telle que, basiquement, on se retrouve pas vraiment à cautionner ce qui l'engendre. Mais penchons nous de plus près sur les cas présentés.


III. Mais Christian Bale aussi
Premier exercice : l'adaptation d'American Psycho. Déjà, premier bon point, l'acteur principal est Christian Bale et chez nous, à monde de merde, cet acteur nous fascine. Un mec qui fait 10h de muscu par jour pour avoir du tonus sur les tournages, ça force le respect. Vous remarquerez que, souvent, il continue même sa muscu sur ses films. Et ça force tellement le respect que le réalisateur le coupe pas au montage. Christian Bale a aussi à sa disposition toute une panoplie d'expressions faciales assez délirantes. On a ça par exemple, ou ça, ou ça. On peut comptabiliser au moins 6 expressions différentes avec une comptabilisation honnête. Soit 3 fois plus que keanu reeves ( et ) et 6 fois plus que le gouverneur de californie ().

Mais surtout, Christian Bale est celui qui, par le cheminement de sa carrière, a fait trembler les fondements même de l'univers et réhabiliter l'existence de la destinée. Dans American Psycho, son personnage s'appelle Patrick Bateman. Enlever le « e » pour voir. Oui, Batman ! Alors qu'il a joué lui même Batman dans Batman Begins par la suite ! Nom d'une pipe. Une coïncidence d'une telle improbabilité fait réfléchir, non ? Non ?… Hmm… Bref.

C'est bien joli tout ça mais évoquons un peu le contenu du flim. Il s'agit donc du monde de l'entreprise financière, destiné essentiellement à brasser du vent (oh bien sur, il y aura toujours des financiers pour soutenir le contraire, mais encore faudrait il accepter leurs postulats de base à ces coquins là). Ainsi, la hiérarchie nécessaire à toute mascarade de ce type se détermine sur la capacité de chacun à se faire valoir sur une superficialité apparente. Oh joie. Le petit problème latent à toute superficialité omniprésente (et j'aurais presque envie de dire omnipotente) est son aptitude à renier l'esprit, l'émotion, je dirais même, l'âme de l'individu. Ce qui, dans le cas de notre cher Patrick Bateman, provoque une réaction plutôt violente dans une atmosphère de schizophrénie aigue. Le plus amusant dans tout ça, c'est que, un peu comme dans la matrice d'un certain film, le système semble conscient de ses anomalies telle que Bateman et, afin de ne pas les laisser perturber la cohésion de l'ensemble, accepte leur comportement extrême. A tel point même que, face à l'attitude stoïque du système, le spectateur se demande si on ne l'a pas dupé sur la réalité qu'on lui a montré.
Dans le cas de la matrice, on aurait dit qu'elle gère ses erreurs.


IV. Ca se re-bêle
Deuxième exercice : l'adaptation des Lois de l'Attraction. Premier constat, ce film a eu pour vocation de crédibiliser des petits héros de série dans l'impitoyable monde du cinéma. D'un coté, l'improbable James Van der Beek (ça ne s'invente pas), plus connu sous le nom de Dawson "je me prends la tête sévère pour rien", qui, ici, devient un dealeur cherchant à se donner un genre en répétant machinalement « rock & roll ». De l'autre, Jessica Biel qui se fait passer dessus par l'équipe de foot au grand complet. Ainsi vont les lois de la crédibilisation dans le cinéma US (haha, word me propose de remplacer crédibilisation par crétinisation. Significatif).

Bon, clairement dans ce film, à part la joie non dissimulée de voir toute une bande de jeunes s'adonner à quelques plaisirs décadents ici ou là, nous avons moins matière à extrapoler. Enfin, y'a des gens qui se cherchent, des gens qui se ratent, des gens qui tripent, des paumés, des enfoirés etcetera etcetera. Mais y'a plein d'astuces dans la réalisation comme l'inversion du temps, les plans coupés en 2, la narration à la trainspotting et tout ca, alors c'est dynamique et c'est rigolo.
Nous y retrouvons aussi à nouveau ce thème latent de l'impossibilité de compréhension entre les individus et de la superficialité impériale ; ce qui a toujours le mérite de nous renvoyer à une réalité troublante.

Alors quoi ? Alors on est curieux de savoir ce que va donner la troisième adaptation de Bret Easton Ellis, à savoir celle de Glamorama, qui devrait nous tomber sur la gueule un de ces 4.
Kylord @ 13/09/05
 
 
hj
page web

17/02/06
sophie ellis bextor elle et trop bien et pi si t'aime pas c chanssons tu les met pas sur un blog alors si ta un blem tu ferm ta BBBIIIPPP .... et pi c tout car moi je la trouve super belle et pi elle chante surement mieu que toi


 
kylord

03/03/06
cher hj (j'ai remarqué que bien souvent quand on veut taper n'importe quoi sur le clavier, les lettres ghj reviennent souvent, on aurait donc tendance à centrer en voulant écrire nimp... hum hum... ça veut surement dire des choses très importantes),

vous semblez croire que je dis du mal de votre chanteuse adorée Sophie Ellis Bextor. Or que nenni ! Lisez bien l'article... étonnant non ? Je me trouve même bien gentil tiens. Elle aurait mérité pire traitement la garce.
Quant à prétendre que ses qualités de chanteuse dépassent les miennes, je trouve ça fort présomptueux. Ma dernière représentation en salle de bains était renversante, le lavabo en a même chialé.


 
mirzoyan

23/05/06
ballot


 
shakira

06/06/06
je te détèste


 
kylord

08/06/06
:(

 
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