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22/10/12 - 22:44
Non mais ok c'est bien de permettre aux gens de se droguer tranquille mais est ce que quelqu'un a pensé à s'occuper du problème des Gremlinz ???!!! NAN MAIS LES GREMLINZ SERIEUSEMENT !!!! HAAAAAAHAAAAHHAAAA !!!!
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06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
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C'est plus la merde alors c'est la merde |
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Avant d’aller plus loin, faisons d’ores et déjà le point : Du jour au lendemain est un film qui vaut le coup d’œil, d’autant plus si on est sensible à la névrose mise en scène par le film, à savoir : le bonheur et la réussite, c'est trop dur à supporter pfiou.
Cela dit, ça ne reste qu’un bon petit film. Philippe Le Guay, à l’instar du Coût de la vie, se focalise avec insistance sur son fil directeur. En résulte un film bien construit, un propos pas con du tout mais aussi - et c’est dommage - un manque d’intensité lorsque le seul fil directeur ne suffit plus au spectateur assoiffé de drôleries en tout genre.
Une partie de la critique ciné a d’ailleurs décrié bizarrement le côté roue libre de Poelvoorde à qui on aurait laissé sa nature de fou furieux s’exprimer et que le film en aurait pati soi disant. On se demande si elle est pas un peu à coté de la plaque la critique. C’est justement grâce au jeu de Poelvoorde, grâce aux libertés qu’il prend que le rythme du film ne s’empâte pas de trop. Et on regrette même qu’il n’aille pas davantage dans son délire. Cela n’aurait sans doute pas dépareillé.
Voilà ce qu’on peut dire sur le film sans aller trop dans le détail au risque de trop en dévoiler.
Mais maintenant, pour ceux qui l’ont déjà vu, pour ceux qui se foutent de tout savoir, pour ceux qui pourront de toute façon pas le voir dans l'immédiat (avec le nombre de sorties, il s'est déjà bien fait gicler des cinés), ou pour ceux qui ont juste envie de lire des conneries, allons y gaiement, parlons en, débattons en, et cela sans promulgation de CPE trop rapide.
Déjà, le film part sur l’idée que tout va bien du jour au lendemain (le titre du film ! c’est fou) alors qu’avant c’était la merde. En fait rétrospectivement, on pourra faire des tonnes de spéculations, notamment celle consistant à dire qu’il n’y a eu au départ qu’un seul point déclencheur représenté par un appareil qu’on pourra qualifier de machine s’articulant autour de produit torréfié (hé non pourtant, je ne suis pas payé à la ligne… de toute façon, mon patron est un sale con). C’est là que le film est assez fin psychologiquement parlant : on voit essentiellement les résultats des événements sur la psyché du cadre moyen incarné par Poelvoorde mais les mobiles de ses réactions ne sont eux que toujours tacites et exprimées de façon sous jacente. Libre à chacun de les interpréter vainement et de faire alors des conclusions hâtives sur ses actes comme nous savons tous très bien le faire de façon générale (pas de mauvaise foi je vous prie !).
Mais le film ne se contente pas du bête constat de blocage du héros, François Berthier, en réaction à toutes les émanations du bonheur qu’il prend dans la gueule. On pourra deviner aussi un vécu plutôt mal géré de toutes les attentes extérieures qui s’accompagnent de cette réussite, de ce soi disant bonheur. Quand on voit sa femme lui adresser un sourire fabuleusement radieux, on peut effectivement comprendre que ce peut être une source de pression intolérable faisant naître en lui un désir irrépressible de tout foutre en l’air.
Le film suggère ainsi le stress que peut engendrer une situation de bonheur par la nécessité de la maintenir au prix de moult efforts de chaque instant. Mais ce n’est qu’une suggestion et on ne sait jamais exactement les raisons de Berthier qui le poussent à péter un câble. Seulement la pression du bonheur ? ou alors celle qui est de se conformer à un bonheur formaté qui ne serait donc qu’illusion ? Dans ce sens, on peut remarquer les références au bonheur suggéré par la société de consommation dans les publicités (notamment par des affiches qui évoquent le plein bonheur 100% garanti avec la mention « 3 enfants »). On peut spéculer, mais on ne parviendra jamais à cerner l’ensemble de la complexité des motivations de chacun et particulièrement de Berthier.
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Celui qui kiffe la life
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Elle est pas belle la vie ? |
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Gaspard Proust, ce cartésien désabusé qui fait penser à Desproges ne serait-ce que par son usage du silence malicieux, n'en reste pas moins un amoureux de la grande aventure de la vie. A tel point qu'il vient le rappeler chaque semaine sur C+ (même si parfois avec quelque réserve). Rien d'étonnant que sa carrière d'acteur se distingue par une prestation lyrique dans l'amour dure 3 ans (du bouquin éponyme faut-il le rappeler).
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Celle qui veut tourner la page sur la plage
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Ah ouais trop fort le jeu de mot |
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Pour oublier Boloss, son précédent attentat musical, Zaho essaie de tourner la page. Mais elle va pas s'en tirer comme ça. Ça serait trop facile. Et c'est pas en gambadant dans le sable que ça va s'arranger. Libre comme une mouette qu'elle dit... ouais c'est ça ouais.
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Ceux qui sont bien dans l'ambiance
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Vive La Fête en concert partout en Europe |
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Vive la Fête Mi Amore, vive la Décadanse. Hé oui, y'a plus de sous alors y'a plus qu'à faire la fête avec Titi dans la forêt et puis c'est tout. Sisi, je t'assure, c'est la vérité. C'est même François Lenglet qui le dit et il est super balaise pour bien comprendre les graphiques.
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Celle qui fait grosso merdo la météo
Dites, ça fait longtemps que je n'ai pas calé de people feminin. Place donc à Doria Tillier qui n'est certes qu'une Miss Météo souffrant de malnutrition de plus. Mais elle a cet air espiègle qui donne l'impression qu'elle peut sombrer dans la folie à tout moment (ce qui hélas ne se produit jamais). Et puis elle a des yeux superbes (et je suis faible). Et puis Doria c'est comme Daria qui est cool aussi.
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Ceux qui faisaient dans le tri pas très sélectif
Après s'être noyés dans un océan de consensualité à la cérémonie de clôture des JO de Londres avec Oasis, Queen, John Lennon et compagnie (bon ok les Spice Girls c'était cool) et après s'être infligés Coldplay et Rihanna à celle des jeux paralympiques, on comprends que les anglais aient besoin de décompresser. Et encore, je ne parle même pas de ce qui se passe à la City. C'est donc salvateur que des groupes comme Human Alert émergent en sac poubelle. Bon ok ces mecs sont hollandais mais ils auraient été anglais, ça m'aurait pas étonné vu le bordel du machin.
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| * tous les people * |
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