|
|
06/12/11 - 13:16
A l'occasion de la récente élection de Miss France, une fulgurance a traversé Le Figaro comme en témoigne cette archive au style flamboyant. Un éclair de lucidité rapidement puni par le bannissement pour d'évidentes raisons commerciales.
0
06/09/11 - 00:12
Ah oui au fait ! Le nouvel album de Lofofora, Monstre Ordinaire (zy va l'oxymore), prévu initialement le 10 octobre, sortira finalement le 24 octobre. Chiotte !
0
|
|
|
Viva El Presidente ? |
4 |
Honneur à Albert Dupontel aujourd’hui pour… une chtite déception. Pas de suspense sur ce coup là. A l’inverse du flim en quelque sorte. Ce Président laisse sans cesse miroiter des bouleversements inattendus, des doubles jeux chafouins, des mystères cachés. Puis on finit par réaliser qu’on a beaucoup d’imagination. C’est bien déjà, nous pouvons nous auto remercier car grâce à nous, on ne s’ennuie pas. On s’emballe tout seul sur son fauteuil de cinéma pour finalement réaliser que ben… c’est tout ? M. Dupontel ? Rien d’autre ? C’est une fausse fin comme dans « Mais qui a tué Pamela Rose ? », non ? Ah ben non c’est la vraie fin. Bien bien bien. Bon ben à la prochaine.
Allons, nous n’allons pas plier l’affaire si vite. Il serait bien sot de ne pas évoquer le très fort numéro d’Albert Dupontel. Il se fait plaisir, c’est clair, et nous gratifie de quelques allusions O demeurantes bien sympathiques. Mais il aurait été aussi sympathique que les collègues s’impliquent un peu plus. Un chtit peu plus que que pour un téléfilm de France 2 quoi. Mélanie Doutey fait du Mélanie Doutey (« hihihihihi c’est moi Mélanie Doutey »), Claude Rich fait du Claude Rich (« ohohoh c’est moi Claude Rich » ) et Jérémie Renier fait du Jérémie Renier (« bonjour »). Ce dernier qui jouait bien de son ambiguïté dans «Violence des échanges en milieu tempéré» semble ici complètement paumé dans le scénar.
C’est sans doute l’ambition démesurée du film qui joue des tours à tout le monde. Il veut dire plein de trucs. Mais il veut les dire très vite et du coup, ben, il les dit pas. Une variante du syndrome H2G2 en quelque sorte. Est ce un hasard si on retrouve le coup de la promotion qui n’annonce pas le film dont il s’agit en réalité ? Alors que la sobriété du titre et la solennité de la pose du "Président" nous suggère un film qui va valdinguer dans les institutions, au final, c’est plutôt le côté thriller qui prime, la présidence offrant juste un contexte particulier. C’est ballot car ce côté thriller est déjà plus classique. On osait espérer que ça allait démonter avec folie le système politique et on se retrouve avec une histoire somme toute pas démente. Il n'est pas encore venu le temps où l'on pourra montrer aux Etats Unis qu'il peut y avoir ailleurs un cinéma de journalisme total comme, je sais pas tiens, «Les hommes du président», pour ne citer qu'un exemple tout à fait au hasard.
Mais bon : y’aurait il eu une distribution aussi grand public si le flim avait été un tant soi peu teinté d’impétuosité ? On est en France quand même hein. Oh il y a bien des lueurs dans le regard d’Albert Dupontel. On a bien l’impression à des moments qu’il a la furieuse envie de se lever, de prendre une pelle et BLAMMMM... HAHA ! dans leur gueule aux ministres.
Oui mais non pas blam.
| |
|
|
| |
|
|
|
|
|
|
|
Celui qui propose la musique du futur maintenant
|
Sébastien Tellier - My God Is Blue |
3  |
Sébastien, non content de transcender la condition des pépitos (surtout les bleus), a la lumière au bout des doigts et illumine le plateau télé de Ruquier de sa superbe. Un véritable aboutissement aux danses cheloues instiguées par Sophie.
|
|
|
Celui qui fête son anniversaire
0 
Quand c'est l'anniversaire de Chuck Norris, c'est souvent dans la gueule. Dans le doute, pour calmer le jeu, les Slovaques ont décidé de lui offrir un pont. C'est pas dit que ça soit suffisant d'autant plus qu'il s'intéresse à la politique maintenant.
|
|
|
Celui qui annonce la fin de l'espèce
|
Dans les bacs le 5 mars 2012 |
0  |
Fuzati, celui qui kiffait les handicapés bien avant Intouchables, est finalement encore en vie et prépare son retour en teasant comme un gros batard. Jouant l'indien prophète de l'apocalypse, il annonce la fin de l'espèce, mais pas encore la fin du monde. Vaut mieux faire les choses dans l'ordre.
|
|
|
Celui qui pipote
3 
Nicolas Bedos a rejoint le cercle très restreint des mecs qui peuvent dire des saloperies avec suffisament de bonhomie pour que (presque) tout le monde trouve ça génial (cercle jusque-là composé uniquement de Jean Dujardin). Certes, il fait le coup de la rupture, encore et encore, mais c'est du mytho : il se la raconte toujours avec ses semaines de merde via Marianne (en page 8) et fait encore le kéké à la télé.
|
|
|
Celui qui est assez clair
Christian Cac est docteur en économie et sait comment en parler. Il peut organiser des sermons sur le FMI comme s'occuper de la jeunesse pour leur apprendre les règles. Il n'est pas là pour donner des notes mais quand il parle des salaires des grands patrons, y'a de quoi vouloir oublier dans l'alcool avec les chinois.
|
|
| * tous les people * |
|
|